dimanche 31 mai 2015

L'aventure du Titanic, un symbole contracté de toute notre société

Après le 'chacun pour soi" lancé par le commandant Smith, (et pendant le procès qui a suivi la catastrophe) on a un condensé de toutes les aberrations de notre société dite civilisée qui commence alors son "progrès". Les camps de concentration et leur barbarie : des coups de feu tirés contre les "troisièmes" classes bouclées dans le couloir inférieurs -certains purent escalader mais évidemment pas les femmes engoncées dans leurs lourdes robes et corsets-... le refus de venir en aide aux rescapés hurlant dans l'eau dont certains avaient généreusement offert leur place à ceux qui ramaient (!) L'attente VOLONTAIRE pour éviter d'être submergés par les malheureux crevant de froid dans les glaces.. "pour que ce soit calmé".. (En un sens, c'était judicieux quoiqu'atroce)... mais là où on atteint se summum de l'horreur hypocrite, c'est que c'est "à la demande des femmes afin de les sauver" comme a osé le prétendre l'un des hommes d'équipage gradé embarqué dans les canots, deux par canots mais parfois il y en avait six, une erreur.. (!)  alors qu'au contraire ce sont les femmes qui les suppliaient d'y aller, pensant à leurs maris et fils restés dans le navire sombrant. Mais elles n'avaient pas le pouvoir et parait-il ne savaient pas ramer convenablement. Une inversion qui fut tentée au procès, sans succès car elles furent nombreuses à démentir ainsi que d'autres témoins. L'homme capable du meilleur comme du pire, comme dira Wiesel ensuite parlant des camps de la mort d'où il revenait, car il y eut aussi des gestes héroïques d'hommes et de femmes qui laissèrent leur place à d'autres, toutes classes confondues.. et des filous qui s'embarquèrent déguisés en femmes. Dont le créateur du navire, Ismay -mais il ne prit même pas la peine de se déguiser.-

Lors du choc latéral le bateau insubmersible (!) s'est ouvert comme une boite de conserve. La frime toujours, la vitesse trop grande (il fallait montrer que le bateau était le plus rapide qui soit) malgré les risques d'iceberg qui avaient fondé le Califorian a couper ses moteurs à quelques miles nautiques de là. De sorte que les radios des navires se couchant comme tout bourgeois à 10 heures ou un peu plus tard n'ont pas entendu les appels de détresse. En revanche ils ont vu les fusées mais ne s'en sont pas souciés (contrairement à ce qu'avait prétendu le Commandant au procès, exigeant de l'équipage l'omerta sur ce détail sordide..  Tous obéirent.. sauf un courageux qui osa avouer qu'ils avaient vu les fusées sans venir alors qu'ils étaient à moins de 10 miles.

Aucune possibilité d'envoyer des messages en morse car le bateau n'était pas équipé de projecteur de recherche ! Pas assez de canots puisqu'il était insubmersible. Puis omerta encore  : les hommes d'équipage étant suspendus de salaire c'est à dire licenciés et éventuellement repris (!!) n'osant évidemment parler, de surcroît bouclés au cas où. Des salles bains en marbre, de la vaisselle d'or mais ni projecteur de recherche ni même de jumelles pour la vigie, qui sinon aurait pu voir l'iceberg beaucoup plus tôt et comme la collision a été limite, elle eût été évitée. 

La privatisation lucrative des postes radio (par Marconi) si bien qie les messages payants des passagers, rentables, étaient prioritaires et bloquaient ceux d'alerte !! 

Tout cela était suicidaire, comme notre société : c'était la mort annoncée de 1400 personnes, atroce, seules dans l'eau glacée, suppliant en vain qu'on les secoure. Beaucoup plus de 3ièmes classes évidemment. Trois fois plus. Et la sotte confiance éberluée dans la technique, l’insubmersibilité du navire ... hypocrite de la part de ceux qui l'instillaient car Ismay par exemple son principal promoteur  -entre autres- savait fort bien qu'il ne l’était pas et sauta dans un canot sans ambages.

"Le silence de la mer" Vercors.. et le musicien de Lydie

J'ai relu hier "le silence de la mer". Ce livre (qui était à Lydie!) m'avait tellement marquée autrefois que je me suis aperçue que j'en savais des passages par coeur y compris quelques mots d'allemand. Je me suis remémorée ses allusions fréquentes et réitérées (le langage chez elle était une sorte de terpnos logos, mélangeant comme pour brouiller les pistes l'essentiel et le futile).. ses allusions donc à un soldat, stationné comme tout un régiment ! chez les R., dans le vaste pré en bas en bord de rivière, (ce qui leur valut comiquement, en septembre, de manquer de peu d'être noyés, au grand amusement du populo, la Cèze ayant fortement montré son radical et incontournable engagement anti nazi)..qui jouait de l'harmonica sur la montagne en haut de chez elle, des airs poignants, nostalgiques qui la bouleversaient -sans doute ne pouvait-elle pas s'empêcher de l'écouter voire de venir discrètement dès les premières notes-. Elle était toute émue en se le remémorant même longtemps après et je crois que c'est la raison pour laquelle elle a appris ensuite à en jouer. Jamais évidemment un seul mot prononcé, comme dans le livre, mais, alors qu'elle descendait tous les jours au village et que des hons s'amusaient à lui retenir son vélo, le grand jeu presque quotidien ! elle l'avait vu sortir de sa tente et les engueuler , il n'y eut plus jamais de "blagues" ensuite.. Mais ces curieuses sérénades sur la montagne. Je me demande (le livre a tellement été lu et relu!) si elle n'a pas été un peu amoureuse de lui.. et si ce n'était pas volontaire de la part de soldat de venir juste en haut de la maison jouer. Le plus marrant est qu'elle ne le voyait même pas! Mieux encore que dans le livre de Vercors!


La traite du lait de femme, une affaire en or : 5000 dollars/litre contre 33,3 dollars/l pour la femme

http://www.newsweek.com/booming-market-breast-milk-335151 (en anglais sur le lien) traduit par moi ici :



Pour Julia, (22 ans, mère d'un enfant de 2 ans et d'un autre de 7 mois "le "site" -?- a été une bénédiction financière. "Je suis femme au foyer -dit-elle- et l'argent que je gagne me permet de nourrir ma famille de bio et de payer des cours de danse à ma fille." Elle vend ses surplus de lait pour 3 $ l'once, (3 E/0,030 litres) Une once (oz) égale 28,3495 g ou 0,030 litres. Elle produit de 60 à 70 onces/jour et après qu’elle ait nourri ses enfants, a habituellement de 20 à 24 onces en sus (presqu'un demi-litre ? Elle sécréterait donc 2 litres de lait par jour?  Ce n'est pas possible, surtout avec un enfant de 7 mois seulement à moins que.. voir plus loin) un demi litre qu'elle congèle et met la nuit dans une glacière. À ce jour, elle a vendu plus de 1000 onces (30 litres). [Ndlr : Depuis combien de temps? La lactation n'est pas constante et lorsque le bébé a 7 mois, elle est plus abondante et plus riche certes, mais pas à ce point.. et question : comment s'y retrouvent-ils ensuite avec de grands prématurés? Une sélection des laits en fonction de la période de lactation de la femme ? Un mélange de plusieurs pour arriver à une homogénéité -relative- comme pour les vaches ?! Et surtout comment a-t-elle pu régulièrement sécréter autant de lait lorsque son bébé était nouveau né? A-t-elle continué à allaiter l'aîné pour maintenir sa production -c'est possible, même enceinte, mais peu recommandé pour le fœtus et surtout épuisant pour la mère? S'est-elle elle-même transformée en usine à lait? -Si on "tire" sur les seins, que ce soit le bébé qui tête ou un tire lait, moins efficace qui pompe, on arrive en effet à faire "venir" le lait c'est à dire à augmenter -un peu- leur production mais c'est éreintant, parfois pas très efficace, déforme les mamelons et peut générer un engorgement..- S'est-elle servie de son aîné puis de son bébé comme d'un tire-lait? Comment ceux-ci/celui-ci ont-ils été nourris alors? J'ai allaité 5 ans en tout et la "production" est fonction du bébé, c'est presque magique : il a faim, on sécrète, il est repu, ça s'arrête -pas toujours toutefois (d'où des engorgements, c'est peu fréquent mais fort douloureux et surtout il faut immédiatement "vider" le sein engorgé sous peine de lourdes séquelles ensuite.. mais, redite, c'est très rare du moins au cours d'un allaitement "normal" d'un seul bébé et par sa mère) ... donc avoir régulièrement une production qui outrepasse et surtout d'autant ! les besoins d'un bébé n'est pas possible ou en tout cas pas naturel... Certains médocs peut-être ? Il en existe. Une alimentation spéciale ? En tout cas, c'est lamentable, et pour la mère qui s'épuise, (allaiter, surtout  après que le nourrisson ait atteint un an, fatigue énormément) et pour son bébé, certainement privé.]

La "traite" du lait maternel n'a rien de nouveau (cf le Code d'Hammourabi en 1745 avant JC) et elle fut rentable pendant une trop longue période.. car a
u 19ème siècle, c'était un "emploi" parmi les mieux payés (ndlr, mieux payé que travailler en usine ou dans les mines sans doute, tout est relatif) ; les femmes démunies ayant accouché d'enfants illégitimes que souvent elles avaient abandonnés devenaient des machines à lait pour les familles aisées. "On échangeait la vie d'un bébé pauvre pour celle d'un riche". [Note : les femmes riches craignaient de s'abîmer les seins en allaitant (ce n'est pas forcément vrai, ou disons que ceux-ci s'abîment un peu dès la montée du lait si elle est importante car ils se distendent, la suite ne faisant pas forcément beaucoup plus de dégâts. J'ai allaité 5 ans et ma poitrine est encore convenable. La seule modification évidente et irréfragable est celle du mamelon, qui devient proéminent, parfois un peu plus foncé et le demeure, ce qui n'est pas forcément inesthétique d'ailleurs!).. et les décolletés plongeants de cette époque n'étaient guère propices à l'allaitement en effet. Donc là aussi, on échange ou croyait échanger (si on suit l'idée de base) une belle poitrine de femme "riche" contre une abîmée de femmes "pauvre".]

Puis les médecins ont fait du lait humain une thérapeutique en particulier pour les prématurés. Au 20e siècle, les banques de lait surgissent partout (le lait humain aidant malades et prématurés à se développer*). Lorsque le VIH apparut (1980) de nombreuses banques fermèrent mais en 1985, l'Association des banques de lait maternel d'Amérique du Nord (HMBANA) ayant établi des normes nationales pour le dépistage et la transformation du lait, c'est reparti. C'est à présent une association professionnelle à but non lucratif de 18 banques de lait (aux États-Unis et au Canada) et 10 autres devrait ouvrir dans les deux prochaines années.

Ils réalisent des tests sanguins (?) et couvrent les coûts des conteneurs et de l'expédition. Quand le lait maternel congelé arrive, il est pasteurisé et traité avec des médicaments pour des maladies telles que l'hépatite et le VIH. (Génial ! Traité avec quoi? ) HMBANA demande aux hôpitaux d'acquitter  les frais de traitement de 4 $ à 5 $ l'once, (0,030 litres) un prix qui selon eux ne couvre pas toujours leurs coûts. Les bébés les plus démunis (prématurés) sont les premiers à en bénéficier. (Une ordonnance d'un médecin est nécessaire.) (!!) Dans certains cas, c'est gratuit.

(Mais) deux autres grandes entreprises à but lucratif, Medolac et Prolacta, vendent du lait des donateurs (donateurs!!) Elles les paient 1 $ l'once (0,030 litres) et Medolac vend les sachets de 4 onces (0,12 litres) aux hôpitaux 5,90 l'once. (Donc ils font à peu près 2 dollars de bénéfices pour 
4 onces). Leur lait est le seul à "température ambiante" et n'a pas besoin d'être dégelé. Medolac, appelé coopérative laitière de la mère, (coopérative!) a également lancé un programme pour vendre du lait au rabais directement aux mères  (?) si elles peuvent prouver leurs enfants ont des besoins médicaux. (Où en est-il, ce programme ?)

Prolacta a commencé en 1999 et se sert essentiellement de lait de donateurs (!) pour fabriquer une ligne de fortifiants à base de lait pasteurisé dans ses installations qui (selon eux) ont coûté 18 millions de dollars. (S'ils ont dépensé de telles sommes, c'est bien évidemment qu'ils espèrent un rapide 
et important retour sur investissement. Au fait, vous avez remarqué que sur l'image les femmes "donatrices" sont toutes noires?) Son fortifiant -un concentré de lait maternel additionné de minéraux*- offre plus de calories que le lait maternel simple et est destiné aux nourrissons les plus fragiles, ( moins de 1250 grammes). La société affirme qu'il est fondamental pour des estomacs minuscules. Un prématuré pourrait consommer jusqu'à 10.000 dollars de fortifiant lors d'un séjour de 60 jours dans une unité néonatale de soins intensifs. 
[Ndlr : il n'y a rien de plus sur le prix/once de ce produit.. que l'on peut cependant déduire. Un bébé "normal" de 3 kg absorbe 100 grammes de lait par jour, donc un prématuré de 1 kg en ingère normalement trois fois moins -en fait, moins encore- soient 28,5 grammes en voyant large. Sur 2 mois, compte tenue qu'il prend de plus en plus au fur et à mesure qu'il grossit, on peut approximer sa consommation à 2 litres environ. Donc s'il a consommé pour 10000 dollars, cela porte le prix du litre de ce produit à 5000 dollars. On comprend mieux alors les énormes investissement financiers consentis par la firme.. si un seul prématuré leur rapporte 5000 dollars en deux mois. Rappel : les femmes sont payées 1 dollar pour 0,03 litres donc 33,3/litre -et 66,6 dollars pour deux-.. quand cela rapporte à la firme 4933 dollars soient 75 fois le prix qu'elles "donnent" à leur donatrices et là pour le coup je suis d'accord sur le terme.] 

*Le coup classique : on rajoute un produit quelconque (magnésium, jus d'ortie etc -secret de fabrication-) on appelle le truc autrement, plus éventuellement un brevet et une bonne publicité qui martèle partout l'éminente supériorité du produit.. et on en centuple le prix.
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A cette sordide augmentation (je dirais envolée lyrique) de prix, Prolacta rétorque qu'il faut jusqu'à 10 onces de lait de donneuses pour faire une once de fortifiant. (oui, et même, cela porte le rapport à "seulement" 7,5 ce qui n'est déjà pas mal !) En outre disent-ils, ce produit économiserait de l'argent aux hôpitaux, (invoquant des études montrant qu'un régime de lait maternel réduit l'incidence de l'entérocolite nécrosante, une maladie intestinale grave fréquente chez les prématurés.) L'année prochaine, Medolac va lancer son propre fortifiant de lait. (Ben voyons! avec soit 75% soit "seulement" 7,5% de retour immédiat sur investissement cela en vaut bougrement la peine!)

La concurrence entre ces deux entreprises est féroce. (Comme on les comprens!) Prolacta poursuit actuellement Elena Medo (qui avant de fonder son entreprise travaillait pour eux) parce qu'elle leur aurait volé des secrets commerciaux (secrets commerciaux? quès aquo?) et pillé leur liste de clients (là on comprend déjà mieux). 

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Contrôle de la qualité (tout se tient dès que le profit entre en jeu.)
Ces banques 
de lait maternel à but lucratif détournent le lait de donneurs (!) destiné aux organismes sans but lucratif. (Ndlr : sans le dire aux femmes.) "Si nos banques de lait à but non lucratif disparaissent demain, les hôpitaux verront leurs coûts d'approvisionnement augmenter de beaucoup" dit John Honaman, directeur de HMBANA. (Et d'autre part, pour le profit, les "donneuses" ou l'entreprise elle même peuvent être tentés de l'allonger avec d'autres laits, voir plus loin.)

D'autre part, Prolacta n'a pas payé les donateurs (!) lors de ses premiers produits lancés en 2006. Au contraire, il a engagé... des recruteurs (!) (Pardi, c'est plus rentable de chercher des esclaves que de les payer) pour mettre en place des banques de lait. Certaines (combien? Où ?) étaient caritatives donnant un dollar 
pour chaque once de lait collecté à un organisme de bienfaisance. Mais les critiques les plus lourdes contre Prolacta tiennent à ce qu'ils n'ont pas toujours informé les mères qu'ils profitaient financièrement de leur lait. (Le comble de l'abjection compte tenus de l'énormité des profits.)

"Ils usent de stratagèmes de marketing "élégant" pour se donner l'allure d'entreprise socialement responsable" dénonce Amy Vickers, directrice de HMBANA. "Mais .. nous ne devrions pas tirer profit de nos fluides corporels. (Ou plus exactement du fluide corporel des autres!) Cela ressemble à de la vente d'organes au marché noir." Depuis, des filiales de Prolacta ont toiletté leur politique et offert de payer certains donateurs. (Quelles filiales? Combien sur l'ensemble ? Et combien? et à quelles bénies donatrices?)

Prolacta a discrètement lancé son programme de "1 $/once". Scott Elster, son PDG précise qu' "avec les donneurs rémunérés, nous obtenons trois fois plus de lait." (?) Mais on peut se demander si cela ne pas fait qu'inciter les femmes ou l'entreprise à diluer le lait avec d'autres liquides (ou produits soi disant "renforçants") ...


De nombreux émules ont surgi au cours des dernières années avec les réseaux sociaux, Facebook, des sites mondiaux, Human Connect, mamans dans le besoin, ou locaux, mamans-à-excès... Ces sites favorisent le partage de lait dans la communauté libre, vantant le lait maternel "brut" à partir d'une source de confiance comme la forme la plus pure de la nourriture. Et bien sûr, il y a aussi les arrangements privés. Mais Sarah Keim et son équipe, 
chercheure à Columbus ont récemment acheté environ 100 échantillons de lait et constaté que 10% contenaient de l'ADN bovin et les trois quarts des "niveaux inappropriés" de bactéries et de virus, y compris les salmonelles. (Ndlr : s'agit-il ici de Prolacta et autres firmes privées ou de la vente pas internet voire directement?) 

Les critiques craignent également que certaines mamans puissent être tentés de vendre leur lait tout en donnant leurs bébés préparations pour nourrissons. Medolac et Prolacta prétendent avoir pris des mesures de prévention, exemple, Prolacta exige de chaque donneur (!) une note du médecin et pédiatre de l'enfant certifiant que le bébé est sain et nourri au sein. (Oh une super garantie en effet! Comment peuvent-ils le savoir? C'est la patiente qui le dit, forcément..) Medolac paie ses donateurs (!) qu'après une période d'attente de 90 jours, ce qui, selon eux, "éliminerait ceux -celles- qui chercheraient à se faire de l'argent rapide" (et selon moi, leur procure à eux une confortable avance sur paiement, des bénéfices en sus! Là, l'hypocrisie atteint son comble.)

Le sein est-il vraiment meilleur? C'est l'idée d
errière ce boom. Des études montrent que les avantages du lait maternel sont la baisse des taux d'infections de l'oreille, de rhumes et des voies gastro-intestinales et certains chercheurs ont trouvé des corrélations entre l'intelligence et le lait maternel, ce qui a été fortement contesté.
L'engouement est loin d'être fini. Aujourd'hui, les scientifiques étudient ses composants spécifiques (ils peuvent pour les adultes être d'un grand secours contre la maladie de Crohn.) "C'est le plasma blanc", dit Elster.. "comme nous l'étudions de manière plus approfondie, nous allons non seulement aider les bébés mais potentiellement tout le monde."

*Anecdote. Le fait est que j'ai "nourri" -sans le lui dire- avec mon propre lait une très vieille dame (84 ans) qui se mourait (en occlusion intestinale) -les médecins lui avaient donné quelques heures à vivre à peine-, qu'elle l'a absorbé sans le vomir (elle ne pouvait rien absorber du tout, même pas de l'eau et était nourrie par perfusion)... et a vécu une semaine avec un net "mieux" dès le départ, ce qui leur avait semblé un miracle. C'est un infarctus qui finalement l'a emportée.
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Les nourrices au 19ième. Hugo, Zola pas morts.
 http://femmesavenir.blogspot.com/2015/06/httpfemmesavenir.html
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En une image 
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/06/allaiter-ce-nest-pas-pomper-leau-dun.html

samedi 30 mai 2015

Badaoui, une femme qui n'existait pas, comme tant

"Pour la première fois, j'avais beaucoup d'importance" dit-elle.
Son arrestation (!) a été
 si l'on peut dire, la chance de sa vie, la chance pour elle d'exister enfin pour quelqu'un. Et pas n'importe qui ! Un juge* ! O stupeur, elle trouve en lui une oreille attentive, (mais lui trouve en elle une source intarissable et docile de renseignements ad hoc).. Un froncement de sourcils** et elle rectifie ce qu'elle vient de dire pour lui faire plaisir. "Dans le bureau de M. Burgaud, pour la première fois j'avais un homme devant moi qui m'écoutait et pour qui j'avais beaucoup d'importance..." (Ndlr, d'origine arabe, ininstruite, elle a été mariée de force à 14 ans et a subi viols et prostitution.. jusqu'à sa rencontre avec Delay, le bon Delay qui a adopté son fils aîné -issu de son mari "forcé"- et avec lequel elle a eu trois autres garçons... tous également violés/martyrisés par le beau-père ou père*** et elle-même, ainsi que, d'après son fils aîné, par cinq autres personnes non identifiées à ce jour.) Alors, quand on lui présente un nom, un cliché, elle acquiesce. "Après, quand je rentrais en cellule, je me disais que j'avais dit n'importe quoi... mais quand je voulais revenir sur mes déclarations, il me disait que j'étais une menteuse..." 

Pour "plaire", elle rectifie. "Lorsque je disais la vérité, le juge n'était pas content, il tapait du poing sur le bureau ; il m'a parlé de Daniel Legrand en me montrant des photos, il m'a dit qu'il avait eu un problème en Belgique. C'est pareil pour M. Marécaux (un autre des acquittés d'Outreau, ndlr) ; quand je donnais un nom qui lui convenait pas, il me parlait d'autres personnes... Il m'a mangée".
(Le magistrat aujourd'hui en poste à la Cour de cassation, a démenti avoir suggéré à Badaoui de mentionner Legrand père et fils, arguant que jeune Legrand avait avoué les faits à trois reprises. -Ndlr : oui mais dans quelles conditions?-)

Elle reprend de plus belle, murmurant des "putains" dans le micro : "Le juge m'a mangée. Il m'a bouffée". Une victime de Burgaud, Badaoui?  Et si au contraire le magistrat avait été instrumentalisé par elle?


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*Question : la délinquance n'est-elle pas en certains cas un appel au secours? Exemple quand je me suis révoltée à Besançon. http://fabricationmaladiepsy.blogspot.fr/2012/10/racisme-besancon-contre-les-rouges-du.html Le geste transgresseur unique m'a libérée.. et même la "sanction", relativement modeste voire même comique (exclue 3 jours et rayée du tableau d'honneur, qu'est-ce que je m'en foutais!) ne m'a en rien affectée, au contraire. J'ai retenu un fou rire lors de la cérémonie qui était censée me mortifier. De plus, pour une fois, mon père avait dû abandonner son reportage et était revenu en cata de Berlin RIEN QUE POUR MOI !! Sans même protester. (Ma mère avait été catégorique : "jamais elle n'ira dans le privé." Alors? Que faire si on me refusait à Pasteur? Je ne pouvais pas travailler à 10 ans tout de même.) C'était simple : subir équivalait à subir encore et encore sans fin, casser la figure à un/e agresseuse m'a tout simplement fait exister. Pourquoi ? Je me suis expliquée, on m'a écoutée.. et j'ai aussi eu la chance inouïe que la proviseuse s'appelât Dreyfus. Plus jamais ensuite de "sale fille de rouge.. tu t'es lavée ce matin exceptionnellement? tu pues moins etc.." Au fond un excellent souvenir qui m'a un peu "appris" la vie à 10 ans, c'est à dire désappris ce qu'on m'avait inculqué.. Juste un coup de poing.. d'une force que je ne me savais pas posséder moi-même et FINI. N'empêche, j'ai bien failli la tuer. Profit et pertes. 
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** Comme le psy qui induit un syndrome -qu'il a déjà en tête ou qu'il affectionne particulièrement- seulement par sa qualité d'écoute: "quand je parlais de (...), il bâillait ou soupirait, mais dès que je me mettais à parler de (...), il relevait la tête, prenait un stylo, notait etc.. Je sentais que c'était important pour lui et petit à petit cela le devint pour moi. Finalement j'ai omis de parler de (..) -le trauma pour elle de beaucoup le plus lourd- et j'ai brodé sur (...).."  [Ainsi parle une patiente dans "L'équilibre mental, la folie et la famille.." (Laing et Esterson)] Et elle a fini par développer -pour faire plaisir au psy!- un syndrome qu'elle n'avait pas ou très mineur, tout en conservant l'autre mais aggravé. Les malades psychiques -ou rendus tels- souvent ont en commun de n'avoir jamais existé pour d'autres : quoi d'étonnant à ce qu'ils s'engouffrent dans le créneau docilement? Tout, tout! pour exister enfin !
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*** Assez fréquemment, il arrive que des femmes chargées d'enfants, souvent mais pas forcément sans beaucoup de ressources soient "priorisées" par des pédophiles qui en réalité lorgnent sur les enfants.. et que par la suite, sorties de ce qu'elles pensent être le pétrin (financier, cela se peut, mais c'est pour tomber dans un autre, pire), reconnaissantes (voire pour le confort des enfants, de la famille, l'image extérieure..) tolèrent ou ferment les yeux sur des viols ou attouchements d'un seul enfant, (le bouc émissaire, cf Anita, Ingrid*) de deux, ou ici de tous.. VOIRE PIRE ENCORE. L'affaire Bamberski**, qui ne se déroule pas dans le quart monde mais au contraire dans le "tiers" le plus élevé socialement est emblématique : la mère de la jeune victime, honorée par la position sociale de son second mari, un chirurgien allemand en vue, a plus ou moins toléré (ou ne s'est pas posé de questions sur) ses attitudes, ses infidélités plus que probables et de surcroît particulières car elles concernaient de très jeunes filles, des patientes.. au point qu'il avait dû subir un procès) et, bien que sa propre fille ait à peu l'âge des jeunes accusatrices, avait fermé les yeux sur l'intimité inappropriée entre l'adolescente et l'inquiétant beau-père.. (au prétexte qu'il était médecin?).. y compris après l'assassinat de la petite, niant, malgré les évidences, à toutes forces et refusant de se joindre à la démarche (certes pénible et étrangement compliquée) de son ex mari et père de la jeune fille... suivie enfin de succès, mais très tard hélas.. (et grâce à une certaine "illégalité"). Il n'obtint de sa part AUCUN SOUTIEN, AU CONTRAIRE ! et  pour les juges évidemment, cela pesa lourd dans la balance.

*http://femmesavenir.blogspot.fr/2011/08/le-syndrome-de-s.html
** http://fabricationmaladiepsy.blogspot.fr/2011/12/affaire-bamberski.html
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Cette femme est malgré tout.. comment dire? crédible et/ou presqu'émouvante lorsqu'elle affirme -et ça je le crois!- que le juge a été la seule personne de toute sa vie à l'écouter, la seule personne pour laquelle elle semblait avoir de l'importance (autre que comme objet sexuel ou instrument de rapport financier) et qu'elle s'est laissé griser, prête à tout, à dire n'importe quoi pour conserver et accroître cette attention bénie, cette reconnaissance enfin en tant qu'être humain que personne ne lui avait accordée jusque là.. Un/e enfant délaissée, méprisée, pire : NON VUE par ses parents/ou familles d'accueil, puis par les enseignants (car de plus elle n'est pas très favorisée par la nature ou du moins l'est devenue -elle est obèse, réaction banale à l'agression sexuelle ou au viol-) et probablement par les hommes ensuite. Humiliée. Inexistante. Inéduquée. Laide. Ce genre de personne fait d'excellent bourreaux, sous fifres prêts à tout pour enfin exister pour quelqu'un qui les domine -et tous les dominent facilement, on les a formatés pour cela-. Cela est évidemment aggravé lorsqu'on est une femme.

On pense à Adèle (dans le texte*) qui a priori n'est pas plus "méchante" qu'une autre, mais trahit sa sœur (martyre) et sa jeune nièce, idem (jusqu'au suicide de celle-ci) puis sa belle-sœur (qui a cherché à l'aider .. et pour cette raison !), son mari (idem) pour ? complaire à quelqu'un pour qui "elle était quelque chose" fût-ce un paravent contre la justice et les signalements (voire un objet sexuel).. et, dans le dernier cas, pour obtenir la reconnaissance sociale qu'elle désire plus que tout (car elle est plus ambitieuse -c'est à dire moins défavorisée- que Badaoui) : être quelqu'un pour, non plus un seul (le bourreau familial, le juge) mais pour beaucoup de gens, le voisinage, même un peu court, quelqu'un, fût-ce seulement Madame Bidule.

*http://femmesavenir.blogspot.fr/.../08/le-syndrome-de-s.html

L'an 2500, en 7 images















































http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/le-cedre-de-francoise-dans-300-ans.html

vendredi 29 mai 2015

Les meilleures images de FB. Animaux.


Les meilleures images de FB. Élu à l'unanimité !


Les meilleures images de FB, la religion


T. E. Laurence dit Laurence d'Arabie et Daoun


L’exergue des "Sept piliers de la sagesse", dédié à Daoun, son jeune compagnon arabe -mort très jeune-, dans laquelle T. E. Laurence avoue clairement son homosexualité, souvent niée dans ses biographies.
 http://fabricationmaladiepsy.blogspot.fr/2012_01_01_archive.html

Le cèdre de "Françoise" dans 300 ans ? Ouf, plus d'hommes


J'imagine cet immense cèdre que j'ai toujours vu, pas si vieux pourtant mais il plonge ses racines dans le limon... dans 300 ans.. L'espèce humaine aura disparu, seuls resteront les insectes, vers, serpents, scorpions, fourmis etc.. et des souris, rats, ragondins et de petits castors -l'espèce aura diminué de taille-, chats, loutres et petits chiens.. qui s'en donneront à cœur joie en bord de Cèze dépolluée -enfin presque car il restera Marcoule qui fuit encore pour quelques milliers d'années-.. Il aura grossi, énorme, atteint et en partie détruit la vieille maison devenue ruine dont les oiseaux auront fait leur quartier général, hérons cendrés se bagarrant -sans trop d'agressivité car il y aura autant de poissons qu'ils voudront, même si leur forme est un peu bizarre- contre mésanges et hirondelles.. et même quelques perroquets -échappés de justesse de la catastrophe qui a anéanti tous les mammifères de plus de 3 kg- ayant fait souche car la chaleur leur convient tout à fait. La terre revivra, un peu différente. Soulagée que l'homme ne la saccage plus. L'homme au fait c'est quoi? Une espèce de dinosaure à deux pattes disparue depuis longtemps, cruelle, redoutable, odieuse se prenant pour Dieu, mais heureusement très fragile, qui sinon aurait détruit toute la planète. 




http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/lan-2500-en-7-images.html

Des chrysanthèmes vivants à la poubelle

Société de gaspillage effréné : ce n'est plus la saison. Donc on jette. Ils sont vivants ? -et même visiblement taillés- sans importance..  

Récupérés.. et remis en terre après les avoir mis en eau une nuit car ils sont restés probablement des jours dans le conteneur, heureusement à l'ombre ; ils s'en sont sortis.

Descartes, traité des "passions de l'âme" revu.

Il arrive que pour se libérer d'un mal-être poignant (un deuil, une rupture amoureuse voire une addiction -ce qui y ressemble un peu-, ou le tout à la fois, on se plonge frénétiquement dans une activité qui effectivement nous en détache [le net, la politique, la protection animale active, l'art, la mondanité superficielle, une autre relation "amoureuse" que l'on croit au départ "contingente", des voyages, le travail etc]... mais qui devient à son tour sans qu'on ne s'en aperçoive une autre addiction, un engagement irréfragable.. au point que, MÊME QUAND LA PREMIÈRE PASSION TEND A RESURGIR -PAR EXEMPLE L'AMOUREU/SE PERDU/E EFFECTUE QUELQUES APPROCHES, IMPRÉVISIBLEMENT- ON FINISSE PAR Y RENONCER JUSTEMENT À CAUSE DE LA SECONDE ADDICTION DE REMPLACEMENT DEVENUE ESSENTIELLE. (La passion d'écrire -par exemple- ou de militer, l'animal ou les animaux recueilli/s -nécessitant des soins ou au moins une présence constante-, une relation de confort au départ purement convenue, etc etc.. sont sans qu'on ne s'en soit rendu compte, sont devenus primordiaux. Guérison ? Oui et non, puisqu'on est à nouveau sous emprise -une autre! parfois pas meilleures voire pire-.) 

Descartes a raison : on ne guérit d'une passion que par une autre (suscitée ou accidentelle) de préférence incompossible avec la première* et jamais par la Raison... (À moins qu'il ne s'agisse.. d'une "passion de la raison", justement mais ça marche aussi!)

Certains groupes sur le net fonctionnent ainsi (parfois avec gourous, le gourou en ce cas en ayant remplacé l'autre, l'amoureux/se enfui.)



* On choisit  souvent une passion "inverse", contradictoire de la première : si l'amour/euse éconduit ou enfui (souvent les deux à la fois) est résolument citadin-confort, on opte pour la pauvreté, le stoïcisme, la campagne et les animaux ; si l'amoureux/se disparu/e est irrédent/e militant/e écolo, on choisit une vie mondaine légère hors toutes ces préoccupations -du moins actées- et/ou une relation " amoureuse" ad hoc etc..


On érige des barrières pour se protéger.. barrières qui finissent par devenir dirimantes et par fonctionner à leur tour comme (cocassement) restrictives, tout autant que les premières contre lesquelles on les a bâties, nous fondant à une vie mutilée et étrange parfois plus pesante encore que celle qu'on a quittée croit-on. Mais c'est une illusion : en réalité, cette mutilation en nous est antérieure à ces "choix" et c'est celle-ci qui a fondé notre propension à la passion (qui fonctionne comme un organe/obstacle) quelle qu'elle soit. Voilà pourquoi, si bizarre que cela paraisse, on peut rejeter un homme ou une femme que l'on aime passionnément et dont on a désespérément espéré -et dont on espère toujours!- le retour... parce qu'un vieux chien malade requiert nos soins ou... qu'il n'y a pas de réduction à la SNCF les week ends et jours fériés... voire qu'on a réservé pour un voyage au club med qui par ailleurs ne nous tente/tait pas vraiment.


Même si, comme on le croit parfois, aucune nouvelle activité ne parvient à faire oublier la passion première qui reste là au fond de nous, pesant lourdement et maintenant la douleur permanente du manque, il n'empêche que l'on a souvent choisi en garde-fou la "passion"* -ou disons l'engagement- le plus irréfragable et incompossible qui soit avec la première, embarquant-embarqué dans un train sans escale ni sonnette d'arrêt d'urgence et contraint/e à voir sous nos yeux défiler un beau paysage à jamais interdit. Mais il y a des degrés dans ces choix : certains sont totalement irrémédiables (une nouvelle famille, un nouveau couple, de nouveaux enfants) d'autres moins, aménageant dans les barrières quelques meurtrières au cas où.
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*Descartes emploie le terme passion au sens d'émotions fortes et envahissantes c'est à dire il en parle comme d'un syndrome (tristesse, joie) et non comme d'un sujet (perte d'un/e tel/le, amour rejeté.)

jeudi 28 mai 2015

Un agriculteur courageux à saluer Paul François !

http://www.francetvinfo.fr/societe/salon-de-l-agriculture/paul-francois-l-agriculteur-qui-defie-monsanto-j-etais-un-pur-produit-du-tout-chimique_828111.html

Un amour par sms, sujet de roman

Un sujet de roman. Campagne cévenole un peu retirée. Une femme y vit seule dans une grande propriété. Solitude bienvenue (deuil, rupture pénible d'une relation compliquée) et parfois pesante. Une annonce dans VS. Un homme tous les matins lui envoie de curieux message (vous êtes très belle aujourd'hui..) il semble la voir et l'attendre. Et ne le cache pas ! Mais il n'y a personne tout autour d'elle (elle est isolée). Un voisin lointain à la jumelle ? qui? La femme s'habitue à ces messages et répond. Et même elle se positionne au seul endroit où elle pense pouvoir être vue. Amour par SMS et à la fois virtuel et réel. Qui est ce? Le commissaire de police tout en bas vers la rivière ? Le galeriste juste à côté du premier? Elle regarde partout dans le village pour tenter de savoir QUI ? (Cf garde vue en 70!!)

Éloge de la vie sauvage

La vie "sauvage" est lamentablement dévalorisée, ne serait-ce que le terme. Marginal, utopiste.. ceci est parfois asséné à ceux-là même qui la VIVENT et par conséquent démontrent qu'elle est possible et nullement héroïque. Et cependant elle est naturelle (comme l'indique son nom) et représente en quelque sorte un repos pour nos corps martyrisés.


C'est la vie "sociale" utile.. (mais utile à qui? A la société? Ou à un petit nombre de profiteurs-pollueurs de celle-ci?) et le travail qui nous fondent à nous faire violence en permanence, physiquement -et c'est socialement valorisé- : se lever au réveille maton, (je laisse) ; manger à heures fixes C'EST A DIRE AUX HEURES FIXÉES PAR LE TRAVAIL ET/OU LE PATRON (LES IMPÉRATIFS SOCIAUX), MÊME SANS FAIM.. OU PIRE, A ÉPROUVER UNE SENSATION DE FAIM COMME LE CHIEN DE PAVLOV CONDITIONNÉE PAR LE STIMULUS EXTÉRIEUR HABITUEL, IL EST MIDI, ON A UNE RUDE JOURNÉE OU APRÈS MIDI À PRÉVOIR ETC.. ** Or la digestion nous coûte beaucoup de l'énergie qu'elle nous procure, surtout s'il s'agit de nourriture malsaine PLUS LOURDE. (Exemple hier avec les moules?) si bien que cela nous fonde paradoxalement à éprouver une FAUSSE "faim", à vouloir manger pour digérer ce qu'on a ingéré en sur-nourritures quelques heures ou moins auparavant ! D'où fatigue, sommeil etc*** . C'est un cercle vicieux. D'où obésité ou sur poids.. 

D'autre part, la nourriture industrielle ne comportant pas ou très peu de nutriments indispensables, on a tendance à en absorber davantage pour compenser le manque. Ce sont ces violences inconscientes que nous nous infligeons ou qu'on nous inflige qui nous rendent malades, ce conditionnement dont on n'a même plus conscience qui nous démolit.. Même l'amour physique que (SURTOUT LES PLUS ADAPTES D'ENTRE NOUS*), nous ne nous l'autoprisons (je laisse!) parfois seulement si on n'a pas de travail trop matinal le lendemain etc.. Mais le désir est éphémère et peu soluble dans un emploi du temps.


* donc les plus valorisés socialement.
** voire socialement suscitée : on est invité au restaurant le soir pour se détendre d'une rude journée, on n'a pas faim mais sommeil, un café et on y va tout de même.. Et l'art du cuisinier est justement de susciter la faim, de nous donner (ouvrir!) l'appétit pour des nourritures dont notre corps n'a nul besoin voire carrément toxiques (l'appétitif !) et nous empêcher (détourner) d'assouvir ses besoins réels ET GRATUITS (dormir) : CAFÉ, POUSSE CAFÉ, DIGESTIF ETC..

*** d'où stimulants café thé clops alcool etc
Note : même l'hygiène ou ce qu'on appelle telle, parfois, est funeste : produits dangereux, trop généreusement tartinés sur la peau qui finissent par la bousiller (déodorants) et générer des maladies.


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La souffrance réelle et mortifère n'est même plus ressentie tant elle est habituelle. Elle est atténuée voire remplacée par la joie du devoir accompli, la laudation, parfois l'argent, la promotion car nous aussi sommes "en promotion" ! Nuit blanche mais les copies sont corrigées dans un délai record. On a sommeil? Un deux ou dix cafés feront l'affaire. On est fatigué? Idem. Angoissé? Des médocs et tout ira mieux. Nous perdons conscience de notre corps, sacrifié au Dieu travail- société -honneurs et le traitons de nous mêmes en machine à exploiter.


OR LORSQU'ON VIT "SAUVAGE", ON CONSTATE QU'EN FAIT ON TRAVAILLE TOUT AUTANT, VOIRE PLUS, VOIRE MIEUX, ON DORT EN FAIT ASSEZ PEU*, (LA QUALITÉ COMME POUR LA NOURRITURE REMPLAÇANT LA QUANTITÉ) ET ON EST CAPABLE D'ACCOMPLIR DES EFFORTS IMPOSSIBLES DANS LA VIE "PRISON".

* PARCE QU'ON DORT AUX HEURES EXIGÉES PAR NOTRE CORPS, (DIFFÉRENTES SELON CHACUN), LES PLUS PRODUCTIVES ET NON AUX HEURES IMPOSÉES PAR LE TRAVAIL OU LA SOCIÉTÉ.. tandis que dans la vie-prison on se rattrape (quand on le peut c'est à dire rarement) par des "grasses matinées" jusqu'à midi ou plus encore : la pléthore suit la pénurie .. pléthore qui ne peut en aucun cas pallier au manque quotidien. On plie notre corps à une discipline absurde comme s'il était une machine. Pas assez de sommeil? On verra, on se "rattrapera" samedi.

Cela vaut pour tout même pour s'exonérer (pisser-chier) ! On y va quand on "peut" : surtout les femmes pour les mictions. D'où constipation, malaise, infections ou plus encore*.

Idem pour le "sport" : aucun travail physique souvent dans la vie prison, du moins en semaine, nous délabre la musculature : là aussi "on se rattrape" (comme pour le sommeil) les week ends : c'est le sport** ou le bricolage, excessifs qui sont censés compenser. Et c'est là qu'on se bousille le dos ou autre chose. Tandis que dans le vie sauvage on est contraint d'effectuer un effort, même minimum mais quotidien et c'est ce qui importe (puiser l'eau tous les jours par exemple).

* voir " Le ventre notre second cerveau" Pierre Pallardy
** d'autant plus violent qu'on a été plus sédentaire ! (Voir les clubs de gymn, remise en forme et les dégâts qu'ils occasionnent).
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L'accumulation et l'angoisse du manque

Comme si nous étions une machine, pour gagner du temps, on accumule.. des "prestations" et non des choses, c'est à dire ce qui n'est éminemment pas accumulable -le sommeil ; les dépenses d'énergie ; la bouriture (je laisse) et jusqu'à la défécation!- Tout comme on ne va pas chier deux fois plus si on n'a pas pu durant deux jours, -justement on sera constipé et on "gardera" souvent un reliquat désagréable en permanence-, on ne va pas se muscler deux fois plus si on s'éreinte après avoir été immobile six jours ou plus. On va juste se bousiller.

Pour les mêmes raisons, on accumule les provisions comme si on ne devait jamais pouvoir bouger pour se réapprovisionner et tout nous y conduit : réductions si on achète de plus grandes quantité, promotions... angoisse de manquer, entretenue par les publicités ("vous n'avez plus qu'une minute pour profiter de nos offres etc..) D'où la nécessité de dépenses connexes, (électricité, congelo à mettre un bœuf).. et gaspillage, pollution, sur consommation, obésité (et son cortège de maladies afférentes)... et absence totale d'efforts ou de mouvement physiques... tandis que si tous les jours vous allez à pied vous approvisionner : 1 vous dépensez moins (globalement !) ; 2 vous mangez juste à votre suffisance ; 3 vous bougez et vous portez mieux ; 4 vous polluez moins voire pas du tout.

Germaine Tillon et Geneviève de Gaulle au panthéon.. et Joséphine Baker ?

Oui.... mais pourquoi pas Joséphine Baker? Tillon et de Gaulle, admirables certes, sont tout de même restées en un sens des "femmes traditionnelles", enfin presque. Intellos boutonnées ras du cou, famille etc.. rien de blâmable à cela.. au contraire,* c'est le profil des militantes. Celui de Lydie, peut-être le mien. Justement !

Mais j'admire que Baker ait utilisé sa féminitude et sa féminité pour planquer entre ses partitions ou sur son derrière, (ce "monument historique" comme elle disait elle même!) des messages codés qu'elle transmettait dans toute l'Europe profitant de "tournées" fort courues y compris par les allemands.. au cours desquelles elle se produisait plus ou moins nue avec une ceinture de bananes à la taille. Aucun soldat, milicien, gestapiste, queutard de tout poil ne pouvait imaginer que cette sculpturale endiablée, marrante, souriant de toutes ses dents, exhibant avec un naturel confondant son cul ("mon truc en plumes")... qu'ils devaient plus ou moins admirer en catimini.. avait : 1 un cerveau ; 2 un énorme culot non dénué de finesse ; 3 un courage à toute épreuve ; 4 un sens moral idoine... et en somme se foutait magnifiquement de leur tronche.. et ce durant toute la guerre. Une femen avant l'h, à un moment où ce genre de transgression militante pouvait coûter torture et mort.



* comme furent et sont encore pour certaines : Lisette (Odette Janot) ; Josette Roucaute ; Margarethe Buber Neumann ; Milena Jesenska -moindrement chez elle, une sorte d'exception- ; Jeanne Boyer Daufès.. dont on parle un peu, très peu.. ou pas du tout -certaines, la plupart, ne le souhaitent pas-. Je ne cite pas ici volontairement les plus connues qui n'ont pas besoin de moi pour instruire la postérité (Chombart de Launes ; Postel Vinay ; Vaillant Couturier etc..) Alors oui, Baker a sa place au Panthéon et ce n'est sans doute pas un hasard si elle n'y est pas. Les autres ont agi en "hommes", (même si Lisette par exemple avoue s'être servie de son visage d'ange et de son allure enfantine à certains moments cruciaux)... tandis que Baker a systématiquement utilisé et avec quelle superbe, retourné le machisme de ces messieurs en bottes noires qui ne pouvaient supposer qu'une femme-corps, UNE NÉGRESSE DE SURCROÎT ! PENSAIT ET AGISSAIT CONTRE EUX, (ET MIEUX QU'EUX)...  POUR SAUVER, AU PRIX DE SA VIE, LA LIBERTÉ DE TOUS ET DE TOUTES. Elle considérait "devoir" au minimum cela au pays qui l'avait accueillie. 

mercredi 27 mai 2015

Soins dentaires !!!


Soins dentaire 2 par heleneclaude

Pour finir en rigolant : expliquez moi, mes amies, si c'est un hasard ms depuis que je me suis fait réparer le portrait (dents, très très cher !!) pourquoi les automobilistes (mâles à roulette) s'arrêtent-ils systématiquement au passage pour piétons lorsque je suis devant et me laissent-ils passer en souriant même si je traîne intentionnellement un peu ? Bizarre non ?

Jhon Nash (à lire)

http://blog.francetvinfo.fr/classe-eco/2015/05/26/7-choses-que-vous-ne-saviez-pas-sur-john-nash.html

Vie de chien, vie de tous

Ça devient dur. J'apprends ici (sur FB) qu'une guerre, peut-être nucléaire, est très probable.. ça on le savait.. mais ce serait pour cet été (!)...  que l'horloge de la fin de l'humanité marque moins 3 minutes -mais elle peut reculer-, que les OGM vont probablement tous nous stériliser -du moins les pauvres, ceux qui vont chez Netto, Lidle ou autres usines à bouffe pour racaille - ça c'est presqu'une bonne nouvelle, la terre n'en peut plus-... que nous sommes dans la sixième extinction de masse -ça aussi je le savais, comme tous-, que les animaux sont abattus à chaque instant, par milliers et de manière atroce -ça aussi je le savais évidemment, si je suis vegan ce n'est pas pour rien-, et que par la même occasion on en crève aussi, -idem bien sur- qu'on se fout de plus en plus de la gueule des chômeurs VOIRE MÊME DES ACCIDENTES DU TRAVAIL, en exigeant de plus en plus de papiers, DE CONTRÔLES -par exemple un mec qui n'a pratiquement plus de mains que l'on fait traîner pour sa pension en le convoquant et re et re à des heures matinales alors qu'il ne peut pas conduire et qu'il n'y a plus de train ici et parfois pas de cars ou un seulement !!-.. de démarches, en les harcelant, les manaçants -je laisse, menaçant- de les radier si bla bla.. (c'est le cas de celui dont je viens de parler !) etc.. bref.. je n'en peux plus, je vais dormir, me reposer dans mon antre.. après être passée chez Netto (!) évidemment pour m'approvisionner.. (On ne peut acheter que très peu de produits because pesticides et saloperies rajoutées -du moins ceux qui LISENT les notices illisibles s'en détournent, mais la plupart ne font pas*- et ça coûte plus cher et, comme tous ceux qui se servent en ces endroits, je n'ai pas trop de fric mais tant pis.) 1 km de cote, ça me fera du bien. Chargée, c'est moins bien mais j'ai l'habitude et il y a du mistral -donc il ne fait pas trop chaud-. J'irai amener mes chiens à la rivière -polluée évidemment- mais en amont du village (c'est à dire entre deux pollutions, la merde (au sens strict) de Molière sur Cèze est à 8 km** et s'est peut-être (?) délayée en route et celle de St A n'est pas encore arrivée***).. enfin tout..
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*http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/eugenisme-par-les-pesticides-qui-sait.html
**http://sosceze.blogspot.fr
***ttp://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/blog-post.html

Germaine Tillon, Huber Reeves, en vrac. La fin de l'humanité..









Et une guerre annoncée.. http://www.slate.fr/story/102141/otan-guerre-ete-2015

mardi 26 mai 2015

Le gourouisme (et l'allégorie de la caverne) une image


Image initiale

Le gourou

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Le "gourouisme" vocatif et les groupes "secrets" de FB


Suite de http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/face-book-les-groupes-secrets-et-le.html

L'article base http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/face-book-et-le-gourouisme-virtuel.html
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Illustration de http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/le-gourouisme-et-lallegorie-de-la.html
Ces groupes souvent dérivent mal, vers des luttes de "pouvoir" (!) et le gourouisme vocatif ou actif. Le secret favorise le gourouisme. Le gourou vocatif a horreur de la publicité, du regard des autres -d'un vaste public dans lequel se trouve peut-être quelqu'un qui va le pointer comme tel-; il préfère -au départ du moins- une clientèle restreinte qu'il a soigneusement choisie, appâtée selon ce qui est "vendeur". Victimes souvent. De violences physiques ou psychiques. Désireux de s'en sortir. Jeune. Féminin. Candide. Peu informé. Un peu "court" -de fait-. Crédule. 

Il commence par (indirectement ou directement, souvent les deux à la fois) promettre, proposer en tout cas, son aide. Il sait, il est formé pour, il connait (la psy, la médecine, l'avenir qu'importe) c'est à dire comment faire dans telle situation etc.. Il est généreux (ou il se sent "le devoir de".. parce qu'il a des capacités voire carrément un don dont il doit faire profiter les autres démunis) et veut bien consacrer son temps à sauver le monde -ou du moins des victimes du bourbier-. Ses cibles : des femmes fragilisées par un/des pervers ; des adeptes de la voyance ou du surnaturel -souvent cela va avec, la détresse fondant les désespéré/es à s'accrocher à n'importe qui et n'importe quoi*.. c'est à dire à peu près tout le monde.. Les "client/es" s'engouffrent. 

[Si les groupes n'étaient pas secrets, il y aurait sur le fil un ou deux rires communicatifs qui arrêteraient le délire -orienté- mais là.. ça passe.] Ensuite, une fois quelques proies ferrées, le gourou vicatif (je laisse, vocatif) se fait distant, il se fait prier, il est trop sollicité, c'est la rançon de la gloire etc.. Notons qu'au départ c'est lui qui s'est proposé, personne ne lui demandait rien.. mais petit à petit il a infléchi le rapport comme s'il avait été lui même approché par une foule en délire alors que c'est lui-même qui a appâté. La/les proie/s est/sont ferrée/s -cela agit comme un drogue- il peut se permettre de changer de ton. Ne serait-ce que comme test -pour mesurer jusqu'à quel point les client/es sont devenues addict-. "Je fais ce que je veux, ne m'embêtez pas s'il vous plaît." Ces réticences mêmes, cette arrogance après l'aménité excessive ne font que renforcer sa position vis à vis de ses victimes, car à ce stade, c'est bien de victimes qu'il s'agit, qui vont littéralement ramper. (L'avantage du net est que cela se passe in vivo, assez rapidement, au fil des jours voire des heures.) 

 Simple.. et cependant efficace. Voilà pourquoi je suis contre le principe du secret. Un groupe fermé par définition, comme une famille fermée, est le nid de ces gourous et/ou charlatans et/ou leaders (virtuels) vocatifs qui sans doute dans leur vie ont des traumatismes à liquider.. ou une position à occuper. Le regard du public, nombreux, est une garantie peut-être pas absolue mais efficace d’objectivité et d'évitement de ces personnages (qui forcément choisissent le secret !)

* Ce qui ne signifie nullement que "cela" n'existe pas! Mais "cela" -version charlatan- reste un excellent moyen pour ferrer le/la chaland/e et le/la rendre addict. 
 http://parallelessecantes.blogspot.fr/

La reine Mathilde (suite) tuée par son mari Guillaume

Mathilde femme battue (et tuée) par son mari Guillaume dit le conquérant. Suite de
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/la-reine-mathilde-une-femme-battue-puis.html


On retrouve chez elle le profil assez classique d'une femme "supérieure" à son mari, socialement (elle est la fille, éduquée -et non dénuée de l'orgueil de sa caste*- du Comte de Flandres -un très riche comté- quand lui, (malgré ses succès militaires, complexé) n'est au départ qu'un quasi soudard, bâtard -certes enfant unique du duc de Normandie mais à l'époque la bâtardise était une tare irréfragable- dont on ne sait rien de la mère... Et elle était aussi une femme de "caractère" (dite dans le langage de l'époque "parlante", c'est à dire n'ayant pas la langue dans sa poche), gérant de haute main les affaires d'État (Guillaume étant souvent en train de guerroyer), nullement soumise malgré les coups et ses 9 maternités.

* Une femme à la limite assez peu sympathique certes, arrogante et hautaine, comme beaucoup de seigneurs de l'époque féodale (y compris les femmes) imbus de leurs titres contre quiconque occupe un rang hiérarchique inférieur... mais cela ne justifie en rien Guillaume. Notons que dans la biographie savante (dont le lien est joint à l'article précédent -lien-) l'auteur, historien érudit mais psychologue croquignolet et partial, défendant Guillaume comme s'il s'agissait de son propre père, après l'épisode de la raclée reçue dès le départ, qu'il ne nie pas (ils n'étaient encore que fiancés et même pas tout à fait puisqu'elle le refusait).. assure gaiement que "tout s'est ensuite certainement arrangé (!) puisqu'ils ont finalement eu 9 enfants" (!) je cite de mémoire" !!! et par la même occasion il émet un (léger) doute quant au meurtre. Bon, elle a dit quelque chose qu'il ne fallait pas, qui a mis Guillaume très en colère, personne ne sait de quoi il s'agit.. puis un accident en somme et un coup d'éperon mal placé -qui lui transperça la poitrine- ça arrive.. Horrible partialité (et candeur) d'un puceau rat de bibliothèque. 

dimanche 24 mai 2015

Les images... on peut tout faire avec PS (photo shop) !!! Attention aux images

L'original                                                                        La même image, après (?) 1/2 h de travail sur PS























Les meilleures images de FB. Toilettes sèches, une idée


Médiums, voyants et la très sérieuse "société de recherche psy".

Médiums, voyants et la très sérieuse "société de recherche psy".
Une recherche sociologique sur ces phénomènes inexpliqués (ce qui ne veut pas dire qu'ils n'existent pas) consiste (comme le font à temps plein! les diverses "sociétés de recherche psychiques" notamment anglaises-) à prendre des phénomènes en grand nombre, soit spontanés soit re créés en labo et les analyser afin de voir s'ils sont significatifs ou non... avec plusieurs sujets. Ce n'est pas pour rien que les russes et les américains dépensent des fortunes pour ces recherches.. L'exemple -spontané- type est celui du "Titanic" dont l'histoire à peu près exacte (!!) a été écrite des années avant le drame dans un roman... et quelques autres du même ordre. Là, aucune supercherie possible et les faits sont précis et inexplicables par le logos pur. C'est le seul moyen de distinguer le vrai (ou très probable) du faux (ou improbable), les voyants des charlatans (ou fautifs de bonne foi). Beaucoup de médiums ou voyants l'ont réclamée, d'autres l'ont acceptée et certains refusée (ce qui semble d'assez mauvais augure). Je ne crois pas au "don" (mais je me trompe peut-être) mais au contraire que nous avons tous des intuitions de ce type.. dont nous ne nous apercevons pas, ne nous souvenons pas ou que nous rejetons... ou au contraire cultivons. Comme les animaux, mais nous, nous l'avons "oublié", plus ou moins. Une recherche et des tests seuls (et encore pas à 100%) pourront peut-être aboutir à quelques probabilités. Voici quelques éléments prolégomènes. http://parallelessecantes.blogspot.fr/

Face Book, les groupes "secrets" et le gourouisme (suite)

Suite de : http://femmesavenir.blogspot.com/2015/05/face-book-et-le-gourouisme-virtuel.html
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Chassez le gourou, il revient au galop (c'est à dire qu'un autre se propose pour le job.) Le "gourouisme", comme le pouvoir, a horreur du vide. Lorsqu'un est déchu, un autre se présente. Leur champs de recrutement : ceux/celles QUI ONT DÉJÀ SUBI UN GOUROU, justement, et ont fini par le virer ou s'en détacher. (Car le gourou n'a pas de limites, il en veut toujours plus et il arrive tout de même que ses victimes épuisées le fuient). La clientèle est toute trouvée, le boulot est mâché. Question : les ficelles sont parfois énormes* : comment des gens (souvent des femmes) intelligent/es, talentueux/ses, créatifs/ves se laissent-elles leurrer par exemple par qui d'évidence n'a aucune surface intellectuelle et cherche à les manipuler, les ABSORBER (c'est à dire le pouvoir, du moins sur elles) ? Même sans bénéfices autres à la clef ? Avons-nous (ou certaine/es d'entre nous ont-elles) besoin de gourou ? Comme d'hommes politiques, de foi, de croyances ? d'être exploitées? Méprisées? On le croirait: des gens fragilisés et hop le gourou (vocatif) s'offre, s'engouffre. Chaque fois le même, chaque fois différent..

* Par exemple un "voyant/e" remplaçant un "psy" (un faux psy) etc.
etc.. le second pouvant être potentiellement plus dangereux (car soi disant en hot ligne avec Jésus ou autre personnalité remarquable). Un moyen radical de les détecter (du moins les pas-futés) : ils refusent toujours le débat, même un débat soft, soit directement (agressivité inappropriée) soit pour les plus malins,  indirectement (bottage en touche).. voire toute critique ou ce qu'ils prennent pour telle et toute tentative de recherche ou seulement d'étude sur un sujet qu'ils ont eux mêmes lancé et qui est leur cheval de bataille. L'autre est là POUR LA CLAQUE, pour opiner, c'est tout. Leurs "interrogations" (pour les plus intellos) sont de fausses interrogations et toute réponse ou rebond réels les insupporte et se trouve taclée sec. Car ils sont sur leurs gardes, eux qui évidemment cherchent des gens qui ne le sont pas. Un avare recherche un dispendieux ; un exploiteur, un candide ; un égoïste, un généreux etc.. Et une seule personne observant "le roi est nu" démolit leur construction souvent rudimentaire. Tous vont le voir tel qu'il est.. et rire. Astuces grossières mais qui fonctionnent -sur le net surtout- : susciter des baron/nes (comme font les pubs : lettres, messages dithyrambiques de satisfaction, de remerciement.. qui sont parfois reconnaissables justement par leur outrance.)

Moralité : 
Donc si vous avez été victime de pervers (le pervers est une sorte de gourou privé, à son compte qui oeuvre dans un umwelt restreint) méfiez vous, y compris de ceux qui veulent vous en sortir, individuels ou collectifs. Vous êtes leur zone de nidification, leur lieu de prédilection. Vous en virez un et vous en trouvez un autre, idoine OU PIRE* ; vous quittez un groupe... et suscitez sur un autre des vocations semblables etc.. Interrogez-vous : pourquoi cette personne que parfois vous connaissez déjà a-t-elle surgi devant vous, insistante, juste à ce moment? PARCE QU'ELLE ÉTAIT A L’AFFÛT, simplement. D'un manque chez vous, d'un stress, d'une faiblesse.. Depuis longtemps parfois.
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DES CAS .. PARTICULIERS. RASPOUTINE, GURDJIEFF

Il ne faut pas caricaturer pourtant. Certains "gourous" dont on parle beaucoup c'est à dire qui ont "réussi", faisaient preuve de réelles capacités hors normes. (Raspoutine par exemple qui avait en plus, incontestablement, des qualités de générosité et d'empathie -dans son "cabinet de consultation", en fait sa maison, toujours bondée, il reversait souvent aux pauvres l'argent qu'il avait demandé aux riches!- et un don de guérisseur attesté**, tué pour s'être opposé à la guerre, ce que l'on peut comprendre -dans les deux sens! aussi


bien du coté de Youssoupov que de sa victime!- ; Gurdjef, -le "mage" brillant, hyper cultivé, séduisant, mais complètement allumé qui drainait pourtant autour de lui une bonne part de l'aristocratie intellectuelle en vue, notamment Katerine Mansfield, probablement Pauwels quoiqu'il en ait dit ensuite-.. etc..




*http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html

** Il réussit à soulager -voire faire totalement cesser- les douleurs du tsarévitch à trois reprises, l'enfant étant déclaré perdu par les médecins pour l'une de ces trois fois, d'où la foi inébranlable en lui de la tsarine et du tsar qu'il appelait "petit père" et "petite mère" et qui exécutaient -presque- tous ses ordres. 

samedi 23 mai 2015

Pour Yael Mellul, femme, juive et combattante


Pour Yael. Le dégoût dis-tu? Oui. Mais militer (si peu que ce soit dans mon cas) c'est être allongée sous une voiture dont le réservoir fuit d'huile sale et tenter de colmater la brèche, on en prend forcément plein la gueule (ou vider une fosse septique à la petite cuillère.) Quand on voit ce que certains sont capables de faire et en toute impunité voire en étant même félicités... oui le dégoût et/ou le désespoir. (Mais il faut passer outre.) Exemple :accaparer des communs, barrer un chemin, saccager une ripisylve, abattre des murettes,  pomper l'eau d'une rivière et la polluer en aval par des écoulements sauvages, exploiter des gens.. puis dans un espace miroir aux alouettes (beau en apparence, mais..) ouvrir 15 j/2ans ! une expo saluée par les médias locaux. Et en parallèle, ceux qui s'opposent, qui tentent de pallier le saccage de leurs seules forces !! (voire seulement ouvrent les yeux et la bouche) qui ne sont nullement aidés au contraire parfois ! (J'ai dû me battre pour tenir le micro il y a quelques jours ! contre les saccageurs. J'y suis parvenue ms on me l'a coupé.) Oui le dégoût. Le désespoir. Voire la rage.  Je suis dans ta situation, moindrement car je ne suis pas racisée, mais moi aussi j'ai envie de jeter l'éponge parfois. De fuir. Et bien il ne faut pas. Pourquoi ? parce que les masses se tournent souvent du côté de celui qui se bat -et qui plus ou moins gagne.. ou force !! une certaine estime voire admiration, je parle pour toi- et fuir c'est ne plus se battre. Salut et fraternité.