lundi 20 avril 2015

Voitures/piétons. La voiture aussi "ça dépend, ça dépasse"






Retaille donc hier .. 
(à la suite de
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/04/le-lierre-le-dessous-des-cartes-et-une.html) 

.. et un essai avec ma propre voiture -je ne la gare jamais là- pour vérifier si "ça" passait dessous (ça frotte un peu -elle est assez haute- mais deux bagnoles se croisent largement même au delà du lierre -peut-être pas avec un camion (?) mais le quartier a-t-il vocation à devenir définitivement un accès de chantier?-) "Ça" dépasse donc incontestablement.. mais de la moitié -voirmoins- de la largeur d'UNE voiture ; sans commentaires. Il est significatif qu'à un végétal, on ne "pardonne" rien, à une voiture, beaucoup, et à un camion, tout

LE DOSSIER VOITURE/PIÉTONS 
http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/04/les-pietons-sont-ils-des-hommes-et-des.html

samedi 18 avril 2015

Le net unit et divise : les ploucs et les fadas



Le monde s'est divisé en deux : les connectés et les non connectés. La socialité de proximité, de frottement -on peut presque dire de "confort"- qui va parfois jusqu'à l'appariement conjugal, obligée, souvent superficielle et insatisfaisante génère des frustrations infinies voire de l'agressivité -masquée par une politesse extérieure qui peut confiner à l'hypocrisie-. Certains ne connaissent que cela. Sur le net au contraire, lorsque quelqu'un, ou un groupe ne nous convient pas -ou plus- en un clic, on cesse toute relation et personne n'est fâché. On n'éprouve plus la peur latente de la solitude qui nous fonde, dans la socialité de frottement, à laisser perdurer des relations pesantes.. un peu honteuse. Sur le net, on trouvera toujours un autre groupe, d'autres personnes : dans le monde, il y aura toujours une, deux ou mille personnes passionnées par un ou l'autre des sujets qui vous préoccupent : le féminisme, l'écologie, la littérature voire le guano de l'île de Cliperton !

S'ouvre un champ social potentiellement infini : d'un clic, on passe, du Pakistan à l'Afrique ou USA, à des amis virtuels avec lesquels on a bcp à échanger, fût-ce sur des sujets très pointus.. Un choix qui semble illimité. SEMBLE car toujours sis dans le panier des connectés -voire des anglicistes-. Une grande liberté enfin ? (Pas pour tous.) Mais elle a un prix : un isolement relatif d'avec les non connectés. Une rupture. Et leur ressentiment. D'un côté les "ploucs", de l'autre les fadas, l'incompréhension est réciproque.

Les premiers sont vulnérables. Lisant peu -en règle générale- [car le virtuel supposant de lire et d'écrire sans effort dirimant, la rupture connectés-non connectés s'établit aussi en fonction de la culture et de l'instruction donc souvent du niveau social, de sorte que les mal lisant et mal écrivant sont exclus].. donc lisant peu, ils sont manipulables à l'infini par ceux qui lisent et les utilisent. "On" leur a dit que. Ils n'ont pas vérifié, ils ne le peuvent pas. (1) Ainsi, quelqu'un qui ne voit autour de lui que son village voire seulement ses voisins avec lesquels il entretient des relations de confort lestées de frustrations parfois anciennes va reprocher à un autre qui a 1000 à 2000 visites sur ses blogs.. de ne pas vivre en société. Et vice versa : plouc pour l'un, fada allumé pour l'autre. Les deux sont exacts. En partie.

Car la fascination pour un univers qui s'ouvre enfin génère (comme une drogue) un renfermement sur ce monde et une distance vis à vis de l'autre (la socialité avec les gens de proximité, à côté, semble bien terne au sens où un commerce de quartier ne peut rivaliser avec l'hypermarché).. à la limite d'une mésestime. Réciproque. Un des aléas du net.

L'avantage est que le virtuel et l'écrit libèrent de l'image, du décorum, pesant lourd parfois dans un village ou un quartier. On peut écrire en pyjama. (2)

Peut-être y a-t-il de l'envie aussi du côté des non connectés relié à leur légitime frustration ? Ils sentent confusément qu'un univers leur échappe injustement (même s'ils affectent souvent de le mépriser, l’univers des "fadas".) La partie n'est pas égale (exact) entre qui lit-écrit et qui est mal lisant mal écrivant. Là, les intellos sont favorisés: ceux que l'on méprisait un peu parfois [car il arrive que la culture soit considérée comme superfétatoire et de mauvais aloi (3)] les fadas, les mal fringués, soudain, tiennent le haut du pavé. Connus, appréciés, "suivis". Et cela se sait malgré tout. Objet de fantasmes. La force a changé de camp. De cela, les femmes bénéficient en premier, et cela aussi renforce les frustrations : moins fortes physiquement -et dans les campagnes cela compte infiniment- traitées de haut -ou avec un paternalisme typique- par des machos forts en muscles, voilà qu'elles peuvent occuper d'un bond un rang au dessus des caïds d'arrondissement : devant un ordi, les muscles ne sont pas utiles. Cela change tout.

"On" nous avait persuadés de notre isolement, (les "fadas") et soudain on s’aperçoit.. qu'on est nombreux/ses à être isolé/es, BEAUCOUP PLUS NOMBREUSES que les soi disant modèles sociaux "normés" que l'on nous imposait violemment depuis toujours.  Oui, c'est une révolution du net... qui a cependant son coût : la rupture. L'incompréhension. L'écrit (ou même l'absence d'écrit) est révélateur -comme pour les mots, le plus important n'est pas ce qui est dit mais ce qui n'est pas dit- et il ne plaît pas à certains d'être révélés, fût-ce en pochoir.

_____________________

(1) Ainsi, des bruits ont-ils couru -faiblement- sur ce que j'aurais écrit : inexact, voire comique. L'avantage est qu'avec le net, on peut vérifier et prouver. Les accusateurs simplement n’avaient pas lu. "On leur avait dit que."
(2) Exemple : pour l'occupation d'une décharge -de nuit!- une telle prend soin de se remaquiller, d'enfiler des bas et des chaussures vernies astiquées.. le décorum, même pour un piquet de grève.
(3) Ce que l'on voit dans "Padre padrone" (Giuseppe Ledda) le jeune paysan qui s'instruit étant cruellement moqué par ses propres camarades et sa famille (pour qui se prend-il ?) Le "pauvre type" soudain leur faisant de l'ombre, inversant durement les hiérarchies éternelles, il importe de le réduire. De même, à celui/celle qui vit en décroissant/e -un peu marginalement, sans eau ni électricité par exemple- mais qui écrit et est lu, il ne sera rien pardonné : à lui/elle de scier une branche de cèdre qui dépasse -sachant que cela lui sera très difficile à la scie mécanique-, un lierre -là, c'était volontaire- etc... quand les mêmes -en le cas!- ont vu une branche "dépassant" elle aussi -mais fragile- céder sur une voie- mais là ce n'est pas grave (!)

L'article base de cette réflexion
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/04/le-lierre-le-dessous-des-cartes-et-une.html

LE DOSSIER "Voitures et piétons" d'où est tiré l'article
http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/04/les-pietons-sont-ils-des-hommes-et-des.html

vendredi 17 avril 2015

Sans dents ! Ça change tout !

Suite des nouvelles du front. Donc mon bridge -les seules dents qui restaient!- ayant lâché... je cherche un dentiste urgence. En vain. Au bout de x coups de fil, un enfin accepte. Merci ! Hic : il est inaudible, un accent que je n'identifie pas mais à couper en tranches. Il consent à me soigner sans pb, extractions des débris (6!!) ça se passe en deux temps, matin puis après midi. Il va ensuite prendre les empreintes... mais me demande d'être payé immédiatement, une avance. En liquide. Ou un chèque de banque (?!!) quoique les chèques il n'aime pas trop. (Bizarrement, là on le comprend assez bien, ça rappelle "Monsieur Gentil".) Ou alors je n'ai qu'à demander à des potes de m'avancer.. Au départ 800 E puis il descendra à 400. Ça a marché. Mon ex m'a dit qu'il allait me les envoyer, ms imprévisiblement je les avais sur un compte.. Je suis soulagée et j'aurais mon appareil mardi. En fait, on a parlé le gus et moi pendant plus de temps de virements "exprès", de transfert de compte à compte, de billetteries -il n'y en a pas ici- et de mandat cash que de mes dents. En attendant je ne sors pas... ou je me planque ds un troquet d'un petit bled où personne ne me connait, quoique... Question : SI JE N' AVAIS PAS EU 400 E CASH ? si je ne les avais pas eu? Mmmm? Je la lui poserai demain. Il m'a aussi ordonné de l'ubuprofèe. Je laisse !! NE PAS SOURIRE, NE PAS PARLER, NE PAS RIRE, BIEN COINCER MA LANGUE DEVANT LA LÈVRE SUPÉRIEURE... je n'ose pas bouger. Mardi ce sera fini. Il y en a pour qui cela dure toute la vie.

(En plus je suis crevée par les extractions et les anesthésies)
Ne plus avoir de dents... -provisoirement- (en fait, si, les canines, mais "rasées", j'y tenais car la racine monte très haut et équilibre le filtrum).. sentiment bizarre : la honte (!!) un peu, oui (mais assumée à la fin.. quoique je n’ose pas aller chez Momo, je me terre où je ne connais personne !! Preuve d'un malaise..) et le regard des autres qui ne vous voient pas tt à fait cme humain/e. Marginal/e. SDF. Tt à l'h, un brave belge (qui lui même écrivait avec une lenteur exaspérante) m'expliquait cmt écrire un constat et me proposait de le remplir à ma place. C'est ça ; analphabête. (Je laisse la faute). On peut aussi ne pas avoir de dents et l'être, là c'est ss dte pire ! Une bonne expérience ms il me tarde, celle-là, qu'elle soit finie.

Le lierre, le dessous des cartes ? Et une erreur judiciaire, une !

Quand on vit "marginalement" [une façon de parler absurde, mais disons en "décroissant" -sans eau courante ni EDF, des WC "secs" et une lagune de retraitement des eaux usées c'est à dire en polluant le moins possible-] et qu'on est une femme, seule de surcroît, on suscite -et on se heurte- à deux sentiments opposés : l'admiration (ce n'est pourtant pas admirable, du moins dans les conditions qui sont miennes) et la.. comment dire? l'agressivité voire presque la haine ou le simple ressentiment. Comme si certains enviaient votre challenge, votre liberté, je ne sais pas le mot.. malgré les emmerdements -légers- qui y sont inhérents. Preuve faite tout à l'heure : "Reviens sur terre, tu fais chier avec tes chiens (1), (note : j'ai intentionnellement fait monter la sauce pour voir ce qu'il y avait derrière une attirude -je laisse- jusque là seulement distante, froide. Ça a marché.) ... "ce chemin est privé (2) t'as pas à y aller, tu n'entretiens même pas ta haie.." -le lierre!!!! - (3).. "les gens (il parle des piétons pour lesquels je l'ai intentionnellement taillé en tonnelle).." je m'en fous (!) retourne dans la société (4) etc etc.." 

But! Il y avait donc "ça". Je sais à présent d' "ça" vient. (La/les rouspétances pour ce lierre, alors que personne apparemment ne le trouvait gênant, au contraire). Et le penseriez vous? Je ne l'aurais pas cru. Un train peut en cacher un autre? Oui, un hon aussi. Ou plus exactement un hon plus malin peut se servir d'un plus "nature" pour ses intérêts... du reste obscurs (5). Recueillir des animaux, y compris mal en point, est mal vu? Laisser un espace pour piétons idem? Comme ré ouvrir au public un chemin usucapté par un friverain? (riverain, je laisse) ? C'est de ces engagements à courte vue que les Cévennes périssent. (Le profit peut-être aussi, mais mal compris car "ça" ne profitait pas aux pauvres ni aux natives, au contraire.)



(1) On retrouve là le phénomène classique déjà pointé du "fais ce que je dis mais jamais ce que je fais car moi seul peut le faire*" .. [Le plus susceptible vis à vis de la légalité est svt celui qui l'enfreint lui même -et largement-*.]

(2) Théorie jusqu'alors -exposée depuis toujours- : le panneau était purement symbolique pour se protéger en cas d'accident. Du baratin. 

(3) Donc le coup du lierre, c'était une erreur d'appréciation -de ma part-. Je suis naïve en somme, quasi xénophobe : j'ai tapé sur l'estranger/e, pas sur le dechénou..

(4) Retourner dans la société? Avec environ 2000 visites/jour -tous les blogs compris- je suis bien dans la "société" me semble-t-il. Tout dépend ce que l'on appelle société. 

(5) Peut-être entrepreneuriaux? Expo (le gus/e au chemin coupé fait des expo) = publicité pour des produits? Douteux -les clients expo étant plutôt "haut de gamme", ses produits ne sont pas forcément au niveau. 

http://saintambroix.blogspot.com/20…/…/httpsaintambroix.html


Image rectifiée, un peu hâtivement

LE DOSSIER
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/04/les-pietons-sont-ils-des-hommes-et-des.html
Et surtout : le copyfraud de la nature.
http://saintambroix.blogspot.fr/2015/04/httpsaintambroix.html


mercredi 15 avril 2015

Un lierre qui "gêne", l'origine de la géométrie?

A l'origine, il y a un chemin (communal) qui fut barré ("interdit"!) par un riverain désireux de préserver sa "tranquillité", un cas banal qui dans le Midi et partout conduit à ce que des bords de rivière, des paysages, des panoramas devenus inaccessibles au public, sont aussi l'objet de marchandisation. Une sorte de "copy fraud"... de la terre!! Ce chemin, il est réouvert à présent. Par moi au départ. Puis avec d'autres. (Des troncs d'arbre le barraient, qui n'étaient pas "venus" tout seuls.) Il rejoint St Ambroix à St Victor et au bout, se trouve une terre fertile, en bord de rivière, le jardin qui nourrissait les "vieux" de l’hôpital autrefois!) et qui le redeviendra.. A land which was a garden and perhaps will be again.

 Le chemin communal de 4 m (image du cadastre napoléonien)...  
The Land Registry indicates yet it's a communal path..

Ceux qui accaparant des terres communes peuvent aussi, ça va de soi, causer des saccages écologiques... qui se donnent parfois pour restaurations esthétiques (!) par exemple, un parc avec pelouse (une aberration écologique dans nos régions qui oblige à pomper l'eau de la rivière donc à en priver les riverains en aval) et l'arrachage d'arbres de la ripisylve pour agrandir un domaine, ces arbres qui tenaient la terre... la terre qui à présent en cas de crue, glisse inexorablement..




Suite ici http://saintambroix.blogspot.fr/2012/01/une-terre-de-legende.html

___________________________________

Et voici ! qu'à présent, chez moi.. un lierre "gêne" !
   
                                             Le gêneur !

Cf le dossier : poétons -piétons!- et voitures, un amour impossible? 
http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/04/les-pietons-sont-ils-des-hommes-et-des.html

Dernier épisode : une sculpture de bois flotté (l"âme des arbres massacrés") 





Etre bon et surtout bonne élève, pas forcément un atout !

L’école, même reproductrice de valeurs qu’elle ne professe pas officiellement, voire qu’elle professe à rebours, processe la progression des élèves avec un système relativement lisible: de bonnes notes, de bonnes appréciations, de bonnes moyennes, des «encouragements» ou «félicitations» et le passage en classe supérieure est assurée mais  la société a contrario favorise des qualités méritoires  mais différentes voire opposées à celles de l’école (le «faire savoir», le «sens politique», l’assertivitél’agilité empathique…), et surtout privilégie le potentiel sur l’acquis…

L'âme des arbres... et le lierre de discorde !




Un peu de spleen le soir..

La bougie, il n'y a pas à dire, ça arrange ! 



Des saccages écologiques qui se donnent parfois pour esthétiques. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ressource_hydrique
----------------------------

Le dossier : poétons -piétons!- et voitures, un amour impossible ? 
http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/04/les-pietons-sont-ils-des-hommes-et-des.html

lundi 13 avril 2015

Liste des aliments à éviter... mmm mais que va-t-on manger ?

http://aidersonprochain.com/voici-les-10-aliments-cancerigenes-les-plus-malsains#at_pco=smlwn-1.0&at_si=552c19011887e169&at_ab=per-2&at_pos=0&at_tot=1

Le marathon de Paris et les femmes africaines... un jeu d'enfant pour elles !



C'est à dire 42 km !!!!

Ce qui explique pourquoi j'ai décidé de me passer d'eau -courante, mais j'ai un puits juste à côté- et d'électricité ! 

Le lierre, dernières photos !






LE DOSSIER (les piétons sont-ils des hommes et des femmes comme les autres?)
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/04/les-pietons-sont-ils-des-hommes-et-des.html

Le marathon de Paris, 42 km 195 !! une africaine et son panneau !!

bidon eau marathon

42 Km 195 !!!!!

Coupables et victimes, le fil du rasoir, un débat sur FB. Politiquement incorrect, m'en fous !




https://stoppatriarcat.wordpress.com/2015/04/12/une-mere-qui-ne-signale-pas-la-pedocriminalite-paternelle-nest-pas-coupable-elle-est-victime-dun-homme-violent/

Une mère qui e signale pas la pédocriminalité paternelle n'est pas coupable, elle est victime d'un homme violent.

E : - Pas toujours vrai, il y a des cas particuliers ......

AZ : - La plupart du temps elles sont sous emprise, ça marche souvent avec la violence.

FS : - Oui, et même s'il y a des cas particuliers, ce ne sont que des contre-exemples qui ne démentent pas la quasi généralité de la violence et de l'emprise d'un dominant.

HL : - Pas d'accord, pas du tout. Désolée. Ou on est des caniches et là OK on n'est pas responsables, ou des "hommes" et on l'est. C'est facile de retourner le système pour "nous", un jeu où on est certain/nes de gagner. Ds tous les cas. Je suis m assez ... disons critique pour ê sympa! vis à vis de ces femmes qui savent si bien se servir du truc.. Ms vous touchez là le pb particulièrement dramatique des "bourreaux" qui, si on remonte le passé, ont svt été des victimes. Donc eux aussi ne seraient pas responsables, pas totalement. Et pire, on touche au syndrome de Stockholm*... Que dire? Qu'il y a un moment où il faut arrêter. OUI, LE BOURREAU ACTUEL EST TOUT DE MÊME RESPONSABLE QUEL QUE SOIT SON VÉCU ET OUI, CELLE QUI A LAISSE MASSACRER SES ENFANTS, L'EST DE LA MÊME FAÇON. C'est toute la "gloire" de notre libération en somme !

AZ :- Je crois que personne ne peut se mettre à la place de quelqu'un sous l'emprise d'un tyran domestique pervers et violent. Alors pour ma part je préfère la compassion. (Ndlr : et qui peut se mettre à la place d'un/e enfant, maltraité/e, agressé/e sexuellement voire massacré/e par UN parent... et qui se voit trahi/e par celui/celle qui laisse faire dans l'indifférence totale, celui/celle qu'il aime plus que tout et le/la seul/le sur qui il/elle pensait pouvoir compter? Mmmm ? )

HL - Désolée de me citer pour une fois ms c'est le pb qui m'a... peut-on dire torturée ? oui !! ds ce livre. http://www.geneasens.com/references/Secret_de_famille.html Et celui-là, mais là, par hasard. C'est l'histoire d'une victime -de la torture en temps de guerre- devenu "bourreau". http://www.editions-harmattan.fr/index.asp...

FS : - Le viol, les violences ne sont pas un gain, sous n'importe quelle forme que ce soit. Par ailleurs la rhétorique de l'inversion de la charge est intrinsèque au discours patriarcal, fort bien intégré et diffusé. Classique des gens qui touchent le 0 et sur ce, bonsoir. (Ndlr : "qui trop embrasse mal étreint" et le logos d'école, la "doxa" d'un "Parti" quelqu'il soit -un peu cuistre bien svt, c'est obligé- parfois ne rend en rien compte des cas les plus généraux... et exaspère les victimes !!)

AZ : - Je sais que tu as vécu des choses difficiles Hélène mais en l'occurrence on ne parle pas de femmes devenues bourreaux, seulement de mères qui n'ont pas pu ou pas su dénoncer les actes pédo criminels de leurs conjoints.

HL : - C'est certain que j'exagère. Qu'il y a "des cas" cme on dit. Ms reste qu'en poussant l'idée de l'emprise, de la victimisation jusqu'au bout, on arrive à quasiment justifier des Michelle Martin**. N'oubliez pas que Monique Olivier, la femme et complice de Fourniret ne s'est étalée -c'est à dire n'a dénoncé son mec- que lorsque Martin (qui plaidait -comme elle- la femme battue terrorisée sous emprise, tiens donc!) a été salée. (30 ans). Qu'il y ait des femmes victimes, soit, mais qu'il y en ait aussi qui sachent parfaitement endosser le rôle pour gagner à tout coups est aussi indéniable et être féministe nous oblige à le reconnaître quand c'est évident sous peine de nous décrédibiliser. Le jour où les f-qui-se-sont-tues seront condamnées au même titre qu'un/e complice, je gage qu'il y en aura bcp moins qui se tairont, et que ns aurons fait un pas ds notre reconnaissance comme être. [Notez que des hommes aussi peuvent jouer le jeu de la victimisation, comme celui qui a osé dire à sa fille qui lui reprochait de ne jamais l'avoir défendue contre une mère... disons un peu.. malade.. -qu'il aurait, lui, facilement pu réduire car elle l'adorait : "ce que je n'ai pas su faire pour moi, ne me reproche pas de ne pas l'avoir fait pour toi voyons !" Et bien si, justement ! Bcp de femmes battues ont réagi précisément au moment où elles se st rendues compte que leurs enfants allaient l'être aussi. Celui qui prend ce prétexte pour se justifier vis à vis d'une victime, sa fille, n'a jamais été véritablement un père, il a juste tenté -et réussi- de sauver SA peau sur le dos de l'enfant, l'enfant qui a "pris" pour lui. Désolée, je me re cite encore ds "Secret de famille".]

Et à présent ds "les Lettres à Lydie" ! http://hebrah.blogspot.fr/2011/11/helene-brahic-larrive-lettres-lydie-ou.html
Décidément cet article m'a fait traverser d'un bond toute ma problématique d'ex enfant disons ... traitée très mal et ensuite plus ou moins -bien moins que plus!- résiliente... mais haineuse.. jusqu'à ce que j'aie "rencontré" Gustave Nouvel -en lisant ses lettres à ma mère-, résistant mort sous la torture en 44 qui aurait pu et dû être mon père.  Je le cite ici : "Ce dt j'ai le plus peur, ce n'est pas des nazis, des gestapistes, de la milice... ms de cette masse amorphe qui laisse faire sans broncher, toujours prête à tourner selon le vent.." Gustave Nouvel "Lettres à Lydie". http://gustavenouvel.blogspot.fr/

AZ : - Mais à un moment il y a un travail qui est fait par la justice et les experts, c'est à eux de chercher à comprendre pourquoi la mère s'est tue.

HL : - La mpère-euh, je laisse!- ou le père. Par trouille, parfois égoïsme, indifférence, par intérêt aussi, ou même par transfert -nullement mécontent/es de voir un autre accomplir ce qu'ils aimeraient bien faire sans l'oser-... et en effet obnubilation pathologique envers le tyran, le bourreau qui les fascine.. C'est le même "sentiment" qui a poussé des masses entières à suivre qui le Chef, le Guide, le Duce, le Caudillo, le Führer. Il faut voir qu'un bourreau ne peut l'être et surtout le demeurer QUE S'IL A UN/DES SERVANTS QUI LUI CHARGENT LE PM, QUI L'ENCOURAGENT -ne serait-ce que par leur passivité- et qu'il se crée un "couple" (au sens large du terme, parfois composé d'une multitude et d'UN seul) un couple bourreau-victime qui seul est opératoire. C’est pourquoi le bourreau commence svt par avilir sa victime, la former, l'obligeant par exemple juste à regarder au départ. Il recrute. La suite va de soi : "mouillée", elle va, soit le servir, soit devenir carrément bourreau elle même***. Lorsqu'on a commencé à ne pas dénoncer -des actes par ex de pédo criminalité- on ne peut que continuer car on craint d’être incriminé.. et quand rien ne va plus, 
on va même plus loin : une victime vivante est dangereuse, il faut qu'elle soit morte : c’est probablement ce qui a fondé Martin à laisser mourir Julie et Mélissa. (Qui avaient été abominablement torturées et qui la connaissaient.)

*Le syndrome de Stockholm :  http://femmesavenir.blogspot.fr/2011/08/le-syndrome-de-s.html

** Michelle Martin, un "sans faute", à tous les coups je gagne, le dossier.  http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/04/le-dossier-martinpanier.html

*** Une attitude qui se "comprend" à la rigueur en temps de guerre:  ds "Noces kurdes", le héros -comme d'autres prisonniers- a été contraint, revolver sur la tempe, à assister à des tortures. Dans un pays qui n'est pas en guerre, le cas ne peut se comparer.

dimanche 12 avril 2015

Dossier. Les piétons sont-ils des hommes et des femmes comme les autres?

Ça dépend, ça dépasse !

A l'origine? http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/04/a-lorigine-il-y-avait-un-chemin.html


Un espace repos -et ombre- qui... m'est repriché.. reproché !!


Un piéton est-il un homme -ou une femme- comme un/e autre.. ? Voire !!! Quid d'un VIEUX piéton? et pire, d'une VIEILLE piétonne? Là je cale. Une espèce en voie de disparition, surtout les dits "seniors" -et les enfants- qui sont les premières victimes des accidents de la route -toujours CAUSÉS PAR DES BAGNOLES OU MOTOS- : 45% des tué/es ont plus de 65 ans. Question : y a-t-il obligation de réserver un espace "piétons" -un trottoir- sur toute voie publique, tout chemin? Certes il y a "l'obligation d'entretien et de sécurisation" qui incombe aux Mairies mais celle-ci inclut-elle -implicitement, cela va de soi- la réalisation de trottoirs? C'est à dire les piétons?


Un bois flotté devant le portail. La Vénus de Molo? Euh, de Milo?



LE DOSSIER