mercredi 18 février 2015

Une vidéo controversée. Attention à celles qui partent de souffrances animales non perçues !


Bird takes a shower! His reaction is hilarious! 
Traduction : un oiseau prend sa douche, Sa réaction est hilarante.

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FB et ses -petits- couacs. Beaucoup d'entre nous, sans y prendre garde postent -ou rient- de vidéos improbables -parfois- d'animaux accomplissant des performances -à tout coups reliées à un dressage drastique en amont- qui affichent des millions de vues. Certaines, spontanées, sont excellentes il est vrai, marrantes, d'autres, fabriquées, moins. Telle celle (ci dessus) qui montre un hara enfermé dans une cabine transparente qui se "douche" ou plus exactement que l'on douche ! -et qui en réalité crie et tente de s'échapper semble-t-il-. Ne le cautionnons pas et réagissons, même si de fait on va -parfois- subir quelques ... disons propos déplaisants -quoiqu'il y en ait qui se rendent compte après coup tout de même-. On s'y laisse d'ailleurs presque tous prendre et il m'est arrivé de rire devant les "facéties" d'un toutou pour me rendre compte après coup de ce que peut-être il avait dû endurer pour arriver à ces 5 minutes de film "drôles". Par ailleurs les vidéos les plus regardées sont celles justement d'animaux, ce qui n'est pas sans susciter quelques inquiétudes -pub, challenge à qui fera la plus extraordinaire etc..- Du "second degré" me dit-on. Non.


 Exemple : ça, c'est du second degré et de l'humour, réussi ou non. Un oiseau qui semble chercher à fuir d'une cabine de douche, non.



DIALOGUE 

H : Pas vraiment marrant..
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G : Vous avez lu mon post, je suppose ? y est il question d'humour ? ensuite je ne me permettrais pas de juger un film dont je ne sais où il est pris et dans quelles circonstances.- (Ndlr, justement !)
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H : Hilarious si je ne me trompe signifie hilarant..
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G : Je ne suis pas Hit107 au cas où vous ne l'auriez pas vu-.
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H : Partager c'est (quasiment) cautionner, à moins que de le signaler clairement.
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G : Cautionner quoi ? un ara dans une salle de bains probablement au Brésil, peut être recueilli d'un nid ? (Ndlr, "recueilli" !! d'un nid!!) tout le monde n'est pas un tortionnaire qui torture les bêtes- je n'aime pas préjuger négativement- et ne pense cautionner rien du tout en partageant de belles images d'un animal qui se prélasse sous un jet d'eau-.
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H : "Hilarant"? "Prélasse" ? vous avez dit prélasse? je dirais plutôt crever de peur. Question d'appréciation -ou d'empathie-.
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G: vous avez vraiment l'esprit pessimiste et mal tourné- (ndlr, c'est exactement ce qu'on dit d'écrivaines féministes "vous voyez le mal partout") et de plus vous êtes peu versée en éthologie ou en histoire de la domestication ? et merci je n'ai pas besoin de leçon d'empathie sur mon mur, d'autant que vous ignorez tout de ma vie personnelle- donc si vous pouvez cesser vos accusations, ce serait aimable-
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H: Ah là c'est loupé ma chère, un superbe plat. http://animauxetgens.blogspot.fr


G : Mais oui on est idiote on ne s'est jamais occupée des animaux, il n'y a que vous qui sachiez comment faire...  c'est vrai je suis la dernière des imbéciles j'ai besoin d'avoir une leçon sur les rituels macabres...  (?)
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G: Vous aimez coloniser sans aucun sens éthologique- restez dans l'émotionnel à fleur de peau, vous avez raison- voilà cela vous va ? vous avez raison continuez à poster vos articles de blog
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H : Et vous -vous aimez- employer des mots à contre sens pour faire chic.. Bravo, ça vous va aussi.
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G : Pour faire chic ? ah bon, ma pauvre amie, vous n'en avez pas marre de me juger ?
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H : "Ma pauvre amie" (!!) cela aussi vous va très bien. Je ne juge que ceux qui innocemment peut-être, sous prétexte d'amuser un public -mais c'est raté- envoient sans y penser des vidéos issues de la souffrance animale.
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G : Mais vous avez pris quoi pour être aussi méprisante ? et ignorer le deuxième degré à ce point ? mais oui vous êtes experte en jugement- je suis idiote c'est bien connu et ne me suis jamais occupé d'animaux... vraiment c'est gonflé de faire ça sous mes posts.
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H : Le second degré vaut pour ... -mettons DSK- ; il a un sens -idéologique- mais pas pour un perroquet.
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G : Oui évidemment je suis une naîve proche de la bêtise- vous commencez à vraiment me fatiguer avec vos jugements péremptoires et dénigrants- vous ne vous rendez pas compte de votre grossièreté ? (Cité tel que.)
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H : "Vos" (!!) "posts" -comme vous dites- une fois mis sur FB ou autre, comme les miens, sont soumis à réponses. A moins que je ne me trompe..
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G : Oui et donc vos commentaires lapidaires et partisans appellent aussi des réponses que je me permets de faire sous mon propre post- mais vous avez bien raison attaquez vous à mes posts de personne impliquée dans les luttes- c'est bien vrai, ça, je ne mérite que ça, que l'on tente de tourner en ridicule mon post-
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H : Redite: une fois écrits, ce ne sont plus "vos" posts -auxquels on se doit de porter tout le respect qui sans doute vous est dû?- .. Ce sont -comme les miens-, des posts..
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G : Oui vous avez raison en tout, seule votre opinion est la bonne- m'en branle de votre respect ma petite dame.-
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H : Vous parlez -si j'ose l'insulte- comme HBL. ("Les petits mecs", vous vous souvenez peut-être?)
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G : Non du tout je n'ai pas suivi les trucs médiatiques (Ndlr, il s'agit de l'affaire du Sofitel!) car il se trouve que comme vous l'ignorez, je n'ai pas vécu majorité de ma vie en france dans mon salon... vous tentez d'être grossière à mon égard à chacun de vos commentaires sous une excuse d'indignation et vous accumulez les attaques personnelles- ainsi vous pouvez être sure que je n'irai plus jamais lire une seule ligne sur votre blog et n'ouvrirez aucun de vos liens. Voilà donc je ne répondrai non plus plus à aucun de vos commentaires qui font leçon comme si vous déteniez toute la vérité et étiez la seule à lutter contre l'injustice- allez slt-
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H : Vous m'en voyez navrée. ("Puisque cécomça je viendrai pluchétoi"). Juste une question : vous êtes-vous demandée si moi, j'appréciais votre visite?
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G : Et continuez à interdire toute ironie au moyen d'expressions datées, en gendarme de la langue qui a le droit de trier et de flinguer-
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H : Rien pigé. Désolée. Ni à l'humour qui consiste à jouir d'un animal encagé qui se débat, ni à votre post.
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G : Voilà qui est dit, vous n'avez rien pigé à mon post et montez cependant sur vos ergots... allez merci-.
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[Malgré la promesse, cela va (?) encore continuer un certain temps mais je lâche l'affaire et j'arrête -arbitrairement- ici, Momo ferme.]
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Note : internet draine parfois des gens qui semblent vouloir liquider quelques affaires -qu'il ne m'appartient pas de juger- en se positionnant en .. disons "tête de pont", pseudos gourous ou chef de clan -limite mégalo en certains cas- : arrogance que j'appellerais "Bhlisme", (ma petite dame, ma pauvre amie), extrême susceptibilité (une telle ire est disproportionnée : s'être plus ou moins fait piéger par une vidéo douteuse et essuyer quelques protestations est banal.. mais un/e chef/fe ne se trompe jamais konseledise.) Normal : le net est à l'image de la société.

Attention souris d'ordinateur ! risques de problèmes médicaux..

Hier, réveil vers minuit -j'étais certes endormie sur un fauteuil dans une mauvaise position- => main droite paralysée. Puis ça revient -au bout d'un temps assez long!- mais pas totalement, (syndrome du bras lourd.) Téléphone, le gus me parle d'avc. Je n'y crois pas mais j'ai promis, je file aux urgences. Au moins 5 h d'attente (!!) je laisse tomber. Ce matin, ma main droite est encore lourde, impossible de l'étirer totalement.. ou alors si j'insiste mon annulaire tremble bizarrement. J'ai du mal à écrire -à la main- et même pour allumer un briquet. Et je réalise -sur le net- : la souris !! 8 h parfois non stop. Et surtout une mauvaise position de la main droite. Plus une ancienne fracture -un bout d'os qui se ballade, sans douleur- qui sans doute a du "bouger" pendant que je dormais affalée sur ma main repliée, ça m'a peut-être fait le coup du "syndrome du canal carpien" -en principe réservé aux bonnes ménagères, ce que je ne suis pas-. Du coup, je tire dessus -par le pouce- refaisant à l'envers le "mouvement" ou plus exactement la compression de la veille. Je secoue. Ça craque... et je récupère -mais pas encore tout à fait- la mobilité de ma main. Du moins je la "sens" normalement comme mienne. A savoir, les mauvaises postions en schémas.. Je vais tout de même vérifier à la clinique de la main .. mais c'est à 70 km et ça me barbe. Ici ce n'est pas la peine : les toubibs "ne font pas les urgences" (!!) et de toutes manières ils m'y enverront probablement -ou à l'hôpital-. Par parenthèse, on se demande ce qu'ils font : s'ils ne "font" pas les urgences, ils ne "font" que les grippes -et autres broutilles qui ne requièrent pas vraiment une intervention- et prescrire des médocs parfois inutiles et même dangereux.

mardi 17 février 2015

Macs, porte vaseline et un Grand Naïf, (DSK) la trilogie




lundi 16 février 2015

C'est après la foire qu'on compte les bouses !


Viol en réunion? Oui mais on l'a pas en rayon.. On le fait pas.


"Viol en réunion", et j'ajouterais acte de barbarie -torture-.. "Oui mais puisqu'on vous dit konépacompétents !! C'est BEAUCOUP PLUS GRAVE, VOYONS !!!! " (Ben alors, tu sais pas faire une addition ?)


http://www.slate.fr/story/97915/dsk-justice-questions

Le contrat social implicite de "nos" sociétés américanisées, via FB, merci à Catherine Flament



Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans le monde libre repose sur l'approbation tacite d'une sorte de contrat passé avec chacun d'entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu:
 

1) J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants.

2) J'accepte d'être humilié ou exploité à condition qu'on me permette à mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale.

3) J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que la prise en charge de la société a ses limites.

4) J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elles prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients.

5) J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour que les cours ne s'écroulent pas, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année.

6) J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en ingérant ou en inhalant des substances toxiques autorisées par les états.

7) J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale.

8) J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte.

9) J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer.


10) J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. J’accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux.

11) J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront.

12) J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, à l'amour, au sexe, et la liberté d'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai: je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie.

13) J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive.

14) J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures.

15) J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes âgées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet.
 

16) J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. Je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous.

17) J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète.

18) J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale.

19) J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts.

20) J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence.

21) J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. Je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise.
 

22) J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident.

23) J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives.

24) J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte.

25) J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques.

26) J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants.
 

27) J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine.

28) J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c'est qu'ils sont utiles et sans danger.

29) J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent.

30) j'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer.

31) J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux.

32) J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez.

33) J'accepte donc, en mon âme et conscience et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.
 

Si vous êtes contre, vous pouvez toujours mettre en œuvre les ressources de l'amitié et de l'amour, de la fraternité et de la responsabilité partagée, réfléchir, concevoir, oser et tisser, comme le permet l'Internet... tout retard rapproche du néant.
 

Fait par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003


Contre feu



Un "contre feu" pour ne plus penser:
Des liasses accumulées..
Matériel, argent, futilités..
Vingt, trente ans enfuis en mirage
Plus de haine, juste le cœur réveillé
Lourd et gourd, le chagrin et la pitié
Matin pluvieux dans le cirage..
Nuit à veiller -la veillée à l'huissier-
Honte bue, voulue?  
SOS, il le fallait. -Mais j'ai craqué.-
Cela ne se reproduira plus.
Jamais.
Chrysalide dans son cocon
Cachée, refusant d'être papillon.
Pour ne plus penser
Il faut s'endurcir encore. 
J'y croyais, mais sous la glace
Gitent toujours des spores
Prêts à germer. 





samedi 14 février 2015

Comment détecter -et s'amuser- avec des pervers vocatifs



Le pervers "accompli" est d'abord un pervers vicaif, euh.. vocatif ! et pas forcément un amant/e potentiel : il grenouille partout. Sa caractéristique de base est qu'il considère le monde et les autres comme un champs de bataille ou de labour, à exploiter, à vaincre : son regard scrutateur mais sans empathie sélectionne qui il va pouvoir ferrer afin qu'il le serve, le pompe ; c'est le gentil, le candide, mais aussi celui ou celle qui a du jus, un connu si possible, reconnu socialement, apprécié, courtisé.. Il lance des balles. A nous de ne pas les rapporter. Mais on peut aussi s'amuser à inverser les rôles -un jeu cruel mais passionnant-... c'est à dire à lui retourner ses investigations, à copier ses postures, certes c'est pénible -alors que lui le fait naturellement, c'est là la différence!- mais révélateur. Car là on le découvre soudain pour ce qu'il est : un pauvre type qui tente maladroitement -ou plus habilement- de liquider les insuffisances -qu'il cache- grâce à un ou des autres qui vont le "poser"... ou simplement se laisser exploiter/sadiser. Un défoulement, une libération. Il n'est "rien", du moins "rien" de ce qu'il veut être, de ce qu'il pense devoir être, mais s'il obtient l'allégeance ostensible d'un client juteux, il devient par ricochet enfin "quelqu'un". C'est "l'homme du ressentiment" de Nietzsche. Expérience à ne pas renouveler cependant. 


 Cas n 3 : c'est une femme. [Note, il n'est pas tout à fait exclu jusqu'à présent qu'elle ne soit pas totalement "JS*" mais seulement maladroite.] Elle est détectable, mais cela a trait à son physique et des détails. Bien qu'on les retrouve souvent chez les JS ou les "francs" pervers, ils ne sont pas probants : un regard particulier, fureteur et sélectif à la fois, -un radar- robotisé, sans expression ni de sourire, et une distance associée paradoxalement à des tentatives effrontées d'approches -physiques- qui mettent mal à l'aise... Elle est impec, toujours. Marche vite. L'air de celle qui est entre deux RV -c'est peut-être exact-. Elle s'enquiert -dans un petit troquet- de la wifi. Une cliente à qui la question était directement adressée, bien qu'occupée, s'arrête et lui explique : 
-C'est facile, vous tapez le code etc..."
Revirement, elle déclare alors qu'elle n'aime pas internet, ce n'est pas son truc, ça la barbe etc... [c'est exactement la même tactique que le précédent, requérir une prestation qu'ensuite on va affecter de rejeter, comme si le requis était le requérant !] La cliente qu'elle a ferrée, inconsciente au départ du jeu, se fait alors la "Google bateleuse" -tout en reconnaissant que cela peut être aussi une sorte de drogue-. L'autre répond qu'elle va prendre des cours d’informatique, (tiens tiens?) car elle veut apprendre à... faire des "liens"... 
-C'est important?" lui demande-t-elle naïvement. 
-Fondamental.. et extrêmement facile". Et elle le lui démontre en un clin d’œil. L'autre a l'air de comprendre ... mais ce n'est pas le cas. Il faut donc lui ré expliquer et cette fois, ça semble bon. Pas tout à fait, elle n'a pas saisi que.. et là, c'est le finale : elle a un léger mouvement d'agacement et enfin, lance : 
-Je n'ai pas le temps maintenant mais je reviendrai demain." (!!) 
Cette fois, la "cliente" a compris et sa réponse claque : 
-Je n'aurai pas forcément, moi, le temps demain, déjà que je ne l'avais pas vraiment aujourd'hui.." 
L'autre rectifie alors immédiatement le tir [PN ou seulement maladroite? Il arrive que les PN ou JS, plus subtils, souvent des femmes, se rendant compte qu'ils sont détectés, fassent machine arrière toute.. mais en général ils ne reprennent plus jamais contact avec le mauvais client.] 
- Mais je me débrouillerai toute seule.." précise-t-elle aussitôt. (Sauf que, même en lui expliquant, ce ne fut pas simple!) Et elle s'en va sans remercier.. (tout juste si elle ne proteste pas parce qu'on lui a fait perdre son temps) puis se ravise après avoir passé la porte.. 
-Merci" lance-t-elle en la fermant comme si elle s'adressait à la rue. [Un pervers ne dit jamais "merci" ni "excusez-moi" ou alors de telle manière que cela semble concerner quelqu'un d'autre]. Un raccrochage in extremis? Une simple maladresse de surbookée -cela ne semble pourtant pas le cas- ? Ici le doute subsiste. 
Peu après ; le doute ne subsiste plus. Comme beaucoup de JS ou PN, elle réattaquera autrement. Elle arrive, s'installe à coté de sa "cliente", l'interrompt dans son travail.. et devant la fin de non recevoir, envoie simplement une requête -une cigarette-. L'autre feint l'embarras : 
- Je ne sais pas s'il m'en reste.." puis la lui offre tout de même, ne cachant pas que c'est à regret. 

Quelque jours après, elle réitèrera mais avec une autre chalande qu'elle va saluer -devant la première- puis immédiatement lui demander une cigarette, lui jetant un regard de triomphe  comme pour la provoquer. [Note : il ne s'agit pas d'impécuniosité puisque, lors de leur première entrevue, elle lui avait suggéré telle ou telle boutique bio absolument hors de prix -où elle même se fournissait-.] Devant la "défaite", certains JS n'abandonnant pas tout à fait, semblent requérir une sorte de lot de consolation : il faut absolument qu'ils aient tiré quelque chose de leur victime vocative récalcitrante, fût-ce presque rien, une simple cigarette. C'est presqu'obsessionnel. Les gens DOIVENT LEUR SERVIR.

Et c'est là que ça devient intéressant : peu après, la cliente a décidé cette fois de s'amuser avec elle, ce qu'évidemment elle ignore. A inverser les rôles. La ferreuse arrive et comme d'habitude s'installe à ses cotés -mais notons le, ne lui demande plus de cigarette ni ne la dérange dans son travail- ; un JS -du moins les plus intelligents- sait jeter du lest parfois, pour mieux s'envoler d'ailleurs, du moins le croit-il. Elle semble absorbée dans le journal -qui cependant se lit rapidement-. Des mots croisés? peut-être. C'est l'autre alors qui va intentionnellement lancer le jeu; Elle l'interrompt, sans s'excuser.
- Vous faites des mots croisés?" [Elle copie l'attitude de l'autre.]
Cela ne rate pas : l'air légèrement ennuyé, elle répond..
-Euh, non... Je .. lis.." [L'idée, sans qu'elle ne la formule, est bien "ne me dérangez pas".]
- Ah bon.. Quoi ?" [L'impolitesse est voulue.]
- Euh.. les .. pronostics du tiercé..
- Vraiment ! Quelle idée ! [Idem.]
- Bon.. je... je tente ma chance quoi.. [Un vague sourire d'excuse -elle pose à l'intello brillante et "ça" ne colle pas.]
- Vraiment? Mais au fait, quelle est ta profession, à toi? [Allusion à une question de celle-ci.]
- Oh la la... plein ! je fais des tas de choses... [Là, elle laisse s'installer le silence, espérant que l'autre va lâcher mais celle-ci continue de la regarder, intentionnellement, attentive].. "euh.. des animations. Partout. Mais maintenant, j'ai ralenti, j'en ai assez".. [Comme tout PN, elle qui veut tout savoir sur l'autre, lorsqu'on la questionne sur elle même, se montre évasive, gênée, faisant sentir son indiscrétion à son protagoniste ... une indiscrétion calquée sur la sienne!]
La cliente ne lâche pas l'affaire, quelle que soit sa propre gêne de se comporter ainsi. La question est bien là : le MPN investigue naturellement et sans gêne, le non-MPN doit se forcer et n'en éprouve aucun plaisir, bien au contraire -sauf ici, par jeu, par défi.-
- Vous animez QUOI? Du théâtre ? Sur quels sujets?
- Tous (!).. On choisit.
- Mais où ?
- Euh.. Dans les écoles. J'ai un diplôme pour ça.. [Elle commence à se justifier.]
- Vraiment ? je ne connaissais pas. En quoi cela consiste-t-il ?  
- Des sorties, des choses comme ça, des thèmes, des stages aussi..  [Toujours le vague.]
- Tiens, je n'ai jamais entendu parler de cela avant.. Mais il est vrai que j'étais en lycée..
- Cela concerne surtout les primaires..
-Ah bon !! Et ça consiste en somme à aider l'institutrice ou l'instituteur?" [maladresse voulue.]
- Non, enfin pas vraiment, pas du tout.. J'ai passé un diplôme, le KABA, on est tout à fait à part. On fait des interventions spécifiques. Sur la musique, l'art, enfin tout ça... ce diplôme était très complet autrefois, très.. ardu... mais à présent, ce n'est plus rien évidemment, comme tout..

CQFD : le JS ou Mpn est quelqu'un qui souvent souffre d'un poignant complexe d'infériorité, social ou autre .. qu'il tente de réduire en posant, si possible devant QUI A PLUS DE CULTURE, DE DIPLÔME, D’ENTREGENT, DE TALENT -croit-il- que lui, à l'Important, à celui qui exige, interrompt, refusant lui d'être interrompu etc.. => C'est un pauvre type qui instaure ou tente d'instaurer un rapport de force avec des clients qu'il ferre un peu partout, les meilleurs possibles. Celle-ci laisse alors tomber, honteuse -un peu- d'elle même. Expérience concluante. SACHEZ LE !!!
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   * JS ou "je suis" est la déclinaison basse du MPN, beaucoup plus fréquente que l'autre.