mardi 7 avril 2015

Prostitution, enseignement, rapports d'argent : seul ce qui coûte a de la valeur..

Propos d'une prostituée occasionnelle. Il arrive que les rapports prostitutionnels soient identiques -voire moins traumatiques- que les rapports dits "normaux", par exemple conjugaux. Non pas les rapports "forcés" -en fait ils le sont mais tout dépend QUI force- mais les rapports d'échange objectif et d'emblée annoncés. Un contrat. [Notons qu'il s'agit ici, non de défendre la prostitution mais seulement de cas sans doute assez peu fréquents, qui cependant existent.] Le client parfois peut parfois se montrer tout à fait attentionné voire davantage que le compagnon et avoir à cœur de "mériter" l'estime ou seulement l'amitié de la prostituée. Le principe est évident : dans la société de consommation qui est nôtre, tout ce qui est gratuit est dévalué, qu'il s'agisse d'un chiot "donné" hâtivement par un propriétaire surchargé et épuisé -qu'on laisse mourir par manque de soins sans trop de peine, on en trouvera un autre- ou d'une femme "épousée", gratuite, toujours là pour vous servir, pour coucher éventuellement ou préparer le café et soigner les enfants. L'argent est LA VALEUR : ce qui est concédé moyennant du fric semble avoir plus de valeur que ce qui est offert. 

Anecdote : je me souviens d'élèves de banlieue lorsque j'étais jeune prof en LEP qui, ayant observé des affiches annonçant une conférence que je devais faire, me demandèrent pourquoi je ne leur en vais pas parlé -"parce que je supposais que ça ne vous intéresserait pas"- et s'ils pouvaient y aller "parce que c'était moi, ça les intéressait". Je leur répondis qu'évidemment oui, puis, réalisant qu'ils n'avaient pas d'argent, je leur ai précisé que je m'arrangerai pour qu'ils n'aient pas à payer l'entrée -je l'aurais fait déduire du prix de ma prestation-. Leur stupeur me fit basculer dans mon jugement... et le leur : "COMMENT, il faut payer pour vous voir?" ... "Euh.. oui.. "ET BEN CA ALORS NOUS ON VOUS A GRATOS ET PARFOIS ON NE VOUS ECOUTE PAS.." Résultat : par la suite, ils se montrèrent plus attentifs. J'avais de la valeur : 10 Francs l'entrée de la salle municipale.  

Le dossier Martin/Panier

Martin Panier, le dossier.. ou la puberté ou crise de révolte tardive d'une vieil adolescent qui souffre de ne l'avoir jamais vraiment été. Banal et touchant.. SI .... !! 


Michelle Marin s'installe en Cévennes

 Un panier de juge au jardin des oliviers

Julie Lejeune et son père


Le juge Panier amphitryon de Michelle Martin?.. Cela me donne une idée de thriller.. mais je trouve le rôle un peu trop grand pour lui.. On pense à "Cyrano", la tirade de de Guiche -âgé- au dernier acte : de mémoire : "lorsqu'on a monté un à un tous les grades et conquis tous les honneurs... sans avoir rien fait, mon Dieu, de vraiment mal, au soir de sa vie, on ressent parfois comme une gêne obscure, un malaise diffus et .." (je ne me souviens plus de la suite mais je vais l'improviser..) "on ne peut sans dégoût (désenchantement?) se regarder en face.." De Guiche envie Cyrano, le "pauvre", le "raté", qui va mourir dans un instant... qui a toujours vécu durement mais libre. Soudain il se sent le besoin d'éclater, de l'égaler, un désir inassouvi de vrai, de romanesque, un souffle.. un besoin in extremis de s'affirmer enfin lui aussi comme un être libre.. en exécutant quelque action qui tranche voire se défausse de son "brillant" et terne passé de courtisan-homme de guerre, une carrière -extérieurement glorieuse?- sans faute mais sans art, joliesse ni sincérité. 

Le cas est banal, Monsieur le juge, de ces hommes de guerre, ces administrateurs, ces cadres supérieurs, ces "hauts" fonctionnaires.. qui ont appris à l'école ce qu'il fallait savoir, travaillé durement ensuite, obéi relativement aux ordres ou recommandations, su manœuvrer habilement dans le siècle.. et en effet se sont fait apprécier par leurs pairs et supérieurs jusqu'au faîte des honneurs.. des hommes assez ternes cependant -les décideurs les politiques n'aiment pas l'originalité ni la liberté-.. ces hommes qui AU MOMENT OU IL N'Y A PLUS DE RISQUES, OU ILS SONT "ARRIVES", (lorsque sonne la retraite par exemple) soudain se découvrent des regrets, des passions, des désirs inassouvis et parfois même inavoués... qu'ils exposent alors publiquement avec force : une sorte de provocation, de baroud d'honneur avant le tirer du rideau. C'est ce que j'appellerais la crise d'adolescence -tardive, en général elle survient vers 60 ans- de ceux qui n'en ont parfois pas eu, qui à 15 ans étaient déjà des adultes studieux, productifs et ternes à la fois, soumis sans même s'en rendre compte, et qui se sont maintenus tels par paresse, arrivisme ou simplement pour suivre le mouvement amorcé -puisque cela fonctionnait plutôt bien pour eux-. Le regret, tapi en eux, de ne pas avoir vraiment été éclate au moment où, d'une part ils n'ont plus besoin de biaiser, d'autre part, c'est le dernier, à saisir. Monsieur le Juge, cette crise d'adolescence, on la conçoit certes, par exemple ce "coming out" quant à votre homosexualité etc..  mais l'appliquer à une provoc contre des victimes, c'est petit.. oser vilipender par exemple le père de Mélissa et parler -certes il ne s'agit pas de lui- d'une meute qui harcèlerait la personne qui vous allez héberger c'est inverser les assassins et les victimes et parfaitement abject.    

Re scoop : le juge Panier se paxe avec Joe Star "même si ça ne plaît pas à tout le monde".


L'autre scoop Michelle Martin s'installe en Cévennes : http://femmesavenir.blogspot.com/2015/04/un-scoop-michelle-martin-sinstalle-dans.html

Le dossier : http://femmesavenir.blogspot.com/2015/04/le-dossier-martinpanier.html

lundi 6 avril 2015

Un scoop. Michelle Martin s'installe dans les Cévennes, le midi déchaîné




Dernière minute, une information stupéfiante : nous apprenons que Mme Martin sera finalement accueillie par les frères orthodoxes du monastère de Saint François de La Chapelle sous Cèze, à quelques kilomètres de Barjac, le juge Panier qui devait se charger de la loger y ayant renoncé en raison de son état de santé ; en effet, pendant sa détention dans des prisons souvent humides elle a contracté une allergie et le climat des Cévennes lui sera plus bénéfique que les brumes du plat pays a-t-il précisé, d'un ton visiblement empreint d'émotion. "Je considère, même si cela ne plaît pas à tout le monde, que tout condamné a droit à une seconde chance quelle que soit la raison pour laquelle il l'a été, c'est tout l'honneur de la justice que de ne jamais baisser les bras et exclure quelqu'un qui a payé sa dette, et de respecter et faire respecter son droit de vivre sans être harcelé par une meute confondant lamentablement justice et vengeance hurlant à la mort hurlant à la mort derrière lui".

L'arrivée ces jours-ci dans notre région ensoleillée de plusieurs divisions de gendarmes mobiles et de CRS n'était pas passée inaperçue de la population assez réduite des villages alentours, ("Prends-toi-garde", "Rosière", "Viol sur Cèze" et Vallon) et le bruit courait même que Lady Gaga ou Scarlett Johanson étaient attendues dans la région. Mais à présent qu'ils sont avertis, bien des riverains (assez distants cependant du Mont Saint Idylle où perche le superbe monastère -du XIième siècle- très isolé) protestent contre cette décision sur laquelle ils n'ont jamais été consultés ni même informés directement. Monsieur de Vrie notamment, propriétaire du camping naturiste -trois étoiles- de La fosse aux loups, en face à vol d'oiseau du monastère, s'inquiète que des clients qui paient 50 E/jour pour être au calme, sans radio ni télé dans un cadre somptueux n'apprécient pas les quatre vingt gendarmes mobiles et CRS stationnés en permanence sur l'aire panoramique qui surplombe -certes de loin-, la Fosse aux loups... et désertent le lieu. Rappelons que le camping emploie l'été 50 personnes à temps plein et se ravitaille exclusivement en produits du terroir.
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Mais Monsieur le Maire de Rosières n'est pas du tout d'accord avec cette opognon, pardon pignon, comme il l'a rapporté à notre collaboratrice Léna Brahic : "je considère, même si cela ne plaît pas à tout le monde, que tout condamné a droit à une seconde chance, quelle que soit la raison pour laquelle il l'a été, c'est tout l'honneur de la justice que de ne jamais... etc etc"... -reprenant exactement les propos du juge Panier, mais il ajoute : "d'autre part tous les hôtels de la région croulent sous les réservations et d'emblée affichent complet pour la saison, du jamais vu. Donc Madame Martin crée des emplois et fait repartir l'économie il faut le dire un peu en berne ces temps ci." Nous ne prendrons pas ici parti dans ce débat qui enflamme les élus et les administrés mais le fait est que le -seul- boulanger de "Prends-toi-garde" aujourd'hui n'avait plus de pain à 11 heures et a dû refaire une fournée.
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"Pour ce qui est des études de droit qu'a entrepris Madame Martin, le frère Emmanuel de la pauvreté de Jésus -titulaire d'une licence en économie d'entreprise et d'un doctorat de droit des affaires- s'est offert à l'aider autant qu'elle le voudra" affirme le magistrat qui la suit de près. Et si quelques esprits mécontents s'étonnent qu'une femme -au demeurant assez belle- vive à demeure dans un couvent d'hommes, rappelons que, d'abord il y a des précédents au Moyen âge de monastères mixtes parfois dirigés par une abbesse, et surtout que les frères de Saint François de la Chapelle sont conformément à la règle de l'ordre, recrutés sur la base de leur stricte homosexualité à laquelle ils ne sauraient déroger sous peine d'excommunication pour déclaration mensongère. Quant à l'aide que Madame Martin pourra apporter à la Communauté, elle s'est offerte d'elle même à s'occuper et nourrir les chiens, tâche pour laquelle elle a déjà montré d'évidentes dispositions.

L'article : http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/04/la-tragedie-des-parents-de-julie-et.html

L'autre scoop : le juge Panier se paxe avec Joe Star
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/04/re-scoop-le-juge-panier-se-paxe-avec.html

samedi 4 avril 2015

Le Pen antisémite? Oui, d'après Pierrette !


Pierrette Le Pen "Montretout" comme le nom de... par heleneclaude

La tragédie des parents de Julie et Mélissa -symboliquement, entre autres- aggravée par des juges

Je croyais que la justice consistait, non pas à éviter des drames -ils sont déjà là lorsqu'elle est saisie- mais à réparer le/s dol/s subi/s par une/des victimes -autant que faire se peut et le plus souvent ça ne se peut pas-.. jamais de les aggraver, jamais de donner un tour de vis aux brodequins de torture ici des parents endeuillés, j'ose le mot, martyrs... Or ici c'est exactement ce qui se passe : elle aggrave de manière particulièrement cruelle la douleur des parents "orphelins" en ayant, mais par humanisme ! davantage souci des assassins que d'eux.. La Loi est là? Peut-être, mais en ce cas il faut la changer. Résumons : voici une personne qui a assassiné par torture deux enfants - et qui a participé l'assassinat d'autres- et qui, ayant "purgé" sa peine... -si l'on peut dire puisqu'elle n'en a accompli que la moitié, détenue modèle, c'est normal-... qui sort et tout naturellement se retrouve tout près de ceux dont elle a détruit et les enfants et la vie entière et qui eux n'auront JAMAIS fini leur peine.. Ils peuvent la croiser sur la plage, dans la ville, à tout moment.. 

Comment dire ? Les mots sont ridicules de faiblesse ; essayons tout de même. Mettons nous à leur place. C'est plus facile si on a connu la terreur absolue que représente le risque de la mort d'un enfant, ce fut mon cas et on ne s'en remet jamais -encore ne s'agissait-il pas d'un assassinat mais d'une maladie*-. Au cas où ils auraient réussi à se reconstruire une existence, non pas normale ça ne sera jamais possible mais "a minima", là on est absolument CERTAIN qu'ils vont aussitôt replonger dans l'horreur, dans leurs souvenirs, leur douleur, peut-être leur rage.. Ce fut évidemment le cas. Un tour de vis sur les brodequins donc. 

Mais ce n'est pas tout !! Il y en a un autre ! Comble de raffinement dans la torture, ce sont eux, les parents, dont certains osent parler comme d'une "meute" -disons qu'ils en seraient les chefs- une meute donc ! haineuse d'ignorants -en somme des bourrins- harcelant.. une femme discrète et repeintie, je laisse! repentie, à peine justifiés -circonstances atténuantes!!- pour l'un des pères dont elle a tué l'enfant -par torture-.. par son état de "santé", un coup bas particulièrement abject qui se donne pour une longanimité d'une grande mâle, le laisse, âme (!!!) pardonnant (!!) les propos "injurieux" (le sont-ils? Je l'ignore et m'en moque) tenus par celui-ci à son encontre (!!) Je ne trouve pas de mots contre cette suave hypocrisie qui tourne d'un cran les brodequins de torture d'une victime en lui chantant la prière de Manon.. et lui pardonnant ses hurlements -un peu vulgaires tout de même- car il s'attendait à "plus de retenue de sa part".. 





En parallèle et en contrepoint, ces oblats de la charité et du Pardon -pour les autres- paradent humanisme loi réinsertion courage seul contre tous beauté du geste étincelle d'humanité même chez les pires**, punir puis aider ensuite en dépit de tout ce que vous allez subir -tu parles- etc etc... une façon au fond assez facile de se refaire -si besoin est ? je l'ignore et m'en moque- un lifting éthique... (voir la tirade de de Guiche dans "Cyrano de Bergerac") payé par les victimes. MEEEEERRRRRDDDE ! C'est la première fois que je le dis ici, dans tous les blogs (200, en moyenne 50 articles par blog, plus 4 livres in extenso) mais ça le valait et ça soulage bien! MEEEEERRRRRDDDE !
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Distribution du scénar : les "excités" (la "meute" haineuse dont il est question -voir liens en fin d'article-)

Le père de Julie Lejeune (torturée et assassinée), son visage dit tout.. 

Le père de Mélissa Russo (torturée et assassinée), son visage aussi dit tout..

La mère de Mélissa, Carine Russo, un beau visage également trop vite vieilli de madone crucifiée
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La "victime" harcelée maintenant

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Celle par qui tout est arrivé : sortie à mi peine donc, étudiante.. en droit, en somme ça peut toujours servir, hébergée par des religieuses -elle a trouvé la foi, ça tombe pole poil, euh, pile poil- puis... ? Là, on a dû louper un épisode, elle est si discrète et les bonnes sœurs aussi.. Bref, il semble que Clarisses qui l'hébergeaient [harcelée "par une meute odieuse 'confondanvengeancetjustice'"]... bref, les braves sœurs donc, qui vont déménager à Bruxelles "n’auraient pas souhaité" (?) que la repentie "les y accompagne." Oh la langue de bois jésuite, j'adorre. Autrement dit elles l'ont virée. Auraient-elles rejoint la meute -mais discrétos, leur job oblige?- On se demande bien pourquoi, à l'usage, entre elles, ça n'a pas collé, il était même dit il m'en souvient qu'elle allait prendre le voile dans la congrégation... sans doute une fausse info.. Ou alors.. aurait-elle menti, la repentie, aurait-elle utilisé les baves -je laisse- nonnes en invoquant une foi un peu.. disons "pratique", voire, allez j'ose, controuvée... bref, ne serait-elle au fond.. pas très sympa? Déçue, je suis déçue, vraiment ! Je ne l'aurais jamais pensé. 

... un certain juge Panier.. Un beau panier du reste. Un visage aussi qui dit beaucoup. Non ?

dit Lancelot du Lac -dans ses fantasmes- protégeant bravement Guenièvre-Iseult des troupes de Gauvin... Un film à venir ! 


* Tant était prégnante l'angoisse que j'ai même accompli des gestes absurdes, irrationnels [ordaliques, superstitieux et dangereux -pour moi-] sur lesquels je ne m'attarderai pas -ou pas maintenant- et 30 ans après n'ai rien oublié. Encore cela se termina-t-il bien, relativement. Alors imaginer l'horreur qu'ont subie les parents de Julie, de Mélissa, d'Ann et d'Efje, je ne le peux pas si ce n'est à me dire que c'est la même chose multipliée par un facteur X... mais là, avec une cause autre que la maladie : une cause humaine, ici à cause d'une femme. Question, politiquement incorrecte (et je prie mes lectrices/eurs de m'en excuser) : comment, quelle force leur a-t-il fallu pour ne pas envisager à chaque instant de leur souffrance, afin de l'atténuer un peu... de... de se venger, mais réellement, cruellement.. c'est à dire, disons le mot, de tuer. Il me semble que je ne l'aurais pas eue, cette force. Alors, leur reprocher "de ne pas être cool" (je traduis en termes contemporains le logos un peu cuistre de notre bon panier)... est d'une inconvenance qui frise et la sottise et la cruauté la plus signifiante. Oui, il a envoyé des gens en prison -se vante-t-il- et pour longtemps. Voudrait-il se repeindre le portrait grâce à la belle haïe ? Car "aider" la pire femme qui puisse exister, -là on n'en est pas loin-, ça pose son juge... et ça ne coûte qu'un peu de peinture et la vérification du chauffage central et d'internet sur un appartement déjà prêt. La charité, ça paie bien, je l'ai expérimenté à mon bénéfice du reste, mais involontairement!
http://aujourlejour2.blogspot.fr/2012/12/totophe-le-social-ca-paie-bien.html

** Notons que dans ce cas, c'est MM, [l'être "le pire qui soit dans lequel il y aurait toujours une étincelle" bla bla bla] qui est utilisée -mais elle le lui rend bien- comme repoussoir mettant en évidence la lumière étincelante d'une belle âme si généreuse bla bla.. une "relation" de raison en somme dans laquelle chacun trouve son intérêt [sauf les parents des enfants assassinés par torture.] On pense à Spinoza : la pitié -ici la "charité"; chrétienne ? je l'ignore- est un sentiment dégradant et pour celui qui l'éprouve -ou feint de l'éprouver- et pour celui vis à vis duquel elle est éprouvée.. MM ? 

Autre observation : cette curieuse facilité de réinsertion, j'ai bien dit facilité -car beaucoup de détenus ne parviennent pas à trouver un référent et, contrairement à ce que l'on pense, les "pires" s'en tirent plutôt mieux, cf Patrick Henry..- provient on le voit ici de l'horreur même qu'ils suscitent... qui opère un "tri" parmi les "bonnes volontés": surnagent -parfois- ceux d'une infinie abnégation -sans ironie-... à l'instar des médecins urgentistes qui vont d'abord se précipiter vers les malades les plus en danger.. auxquels on envoie -parfois- les meilleurs étant donné le risque. Si bien que la conclusion de ce constat est que cette bravoure des accueillants -même et surtout si elle est réelle- peut tout à fait avoir un effet incitatif : que peut penser un "petit" délinquant qui ne parvient pas à trouver de référent lorsqu'un Patrick Henry et MM eux, peuvent -ou pouvaient, car ça a plutôt mal tourné!- se prévaloir, qui d'un comité de "soutien" remarquable et connu, qui d'un juge lui même ? Qu'ils auraient été mieux avisés de massacrer deux fillettes et non "juste", par inadvertance, un vieux au cours d'un cambriolage qui aurait mal tourné. Les délinquants -et les criminels - aussi réfléchissent, pas seulement les juges.

vendredi 3 avril 2015

Propos d'un bourreau

Une tête coupée souffre encore dit-il, elle est "comme enragée".
http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5340

Fabriquer du savon, c'est facile.. et le chiendent, remède quasi miracle



Les savons industriels, malgré leur aspect et leur odeur suaves, contiennent, outre les constituants de base, des conservateurs [je cite un peu au hasard des rajouts peu engageants comme des méthyldibromoglutaronitrile (MDBGN) ou Euxyl K400, 1,2-dibromo-2,4-dicyanobutane, pentanedinitrile, 2-bromo-2-(bromométhyl)-, glutaronitrile, 2-bromo-2-(bromométhyl)-) méthylglutaronitrile...] etc et des colorants nitro dérivés ; dérivés du triphénylméthane ; xanthéniques ; dérivés de l'acridine ; ou dérivés de la quinoléine ; anthraquinoniques ; indigoïdes ; phtalocyanines ; plus des "bases d'oxydation" ; azoïques. .. entre autres. (Note : les risques que font courir les colorants sont des allergies de contact et pulmonaire ; des cancers cutanés et systémiques : risque suspecté ; hyperactivité chez les enfants : risque confirmé.) C'est un peu comme si on se bassinait le visage et le corps de dérivés de pétrole. Idem pour les produits de maquillage, les fameux "déodorants" et les shampoings, colorants et  surtout démêlants. 

Et pourtant faire du savon est un jeu d'enfant. Voici. Prendre de la cendre de bois -si possible bio-, la tamiser, la mettre dans un récipient en plastique et y verser de l'eau de pluie ou de source -si possible-, environ 1/3 pour 2/3 de cendres -mais selon la force souhaitée du savon, on peut augmenter ou diminuer la proportion de cendres*- attendre l'absorption et remuer avec un bâton en bois jusqu'à obtenir une pâte homogène grise, ajouter -on peut aussi la mettre en même temps voire uniquement- de l'huile d'olive vierge -ou une autre- dans des proportions qui également vont dépendre du résultat voulu, autant que d'eau ou un peu moins... voire davantage ou seule. Le produit obtenu doit avoir une consistance plus visqueuse que la pâte à crêpe mais pouvoir couler lentement dans un moule, toujours en plastique (ici un emballage de grattoir à vaisselle.) Tasser un peu avec un couteau en bois -ou un simple bâton- et laisser au soleil un jour ou plus -cela dépend de l'endroit où on se trouve-. On peut ensuite démouler délicatement les savons frais obtenus et les laisser sécher encore un jour -ou davantage- sur le côté plat, le côté arrondi en haut -et inverser de temps en temps-. C'est fait ! On a du savon bio sans ajout de conservateurs, colorants ni autres produits toxiques que la peau absorbe gaillardement... [Note, si on veut peaufiner, on peut adjoindre à l'eau et à l'huile de l'eau de Cologne pour parfumer.]

Attention 1 : ne pas en utiliser beaucoup, ce savon est assez fort et décape*. Mettre sur le gant juste la quantité d'un petit pois [moins encore pour les muqueuses et bien rincer.] Un aléa : au départ, on est "gris", cela n'a rien à voir avec la mousse parfumée des savons industriels, et il faut bien rincer en plusieurs eaux.. y compris le gant qui lui aussi sera gris, jusqu'à ce que l'eau soit claire et le gant revenu à sa couleur initiale.  
2 : il ne faut pas verser de l'eau chaude dans la cendre -cela fait dégager des fumées corrosives et si l'eau est vraiment bouillante, peut même générer des petites "explosions" projetant des éclats toxiques partout- ; il est donc préférable d'être dehors pour verser l'eau, même froide ou tiède, petit à petit, en ne mettant pas le visage dessus. 

*De la même façon -c'est encore plus simple- on peut laver la vaisselle et même récurer des casseroles ou poêles très attachés avec simplement de la cendre -inutile alors de la tamiser-, les graisses s'en vont comme par magie [utiliser des herbes pour récurer, moins corrosives que les grattoirs] et le produit obtenu n'est pas toxique pour l'environnement. Mettre ensuite les assiettes et casseroles lavées et bien rincées au soleil. 


[Encore que... un de mes chiens semble se régaler de quelques pincées de cendres ou d'eau cendrée, signe sans doute que ce n'est pas si mal -en tout cas pour lui- les animaux semblant savoir d'instinct ce qui leur convient en fait d'alimentation et de "médicaments" -par exemple le chiendent contre les troubles intestinaux, attesté d'une efficacité quasi immédiate, du moins pour Vôtan -qui, après avoir été perdu 1 mois et s'être nourri de ce qu'il avait pu trouver (?) avait du sang à chaque selles- Vôtan donc qui, après un "broutage" interminable et consciencieux de ce que j'ignorais alors être des touffes drues et bien vertes de chiendent, un vrai mouton excréta avec délices -une demi heure seulement après!- une sorte de "corde" verte de 30 cm environ puis vomit ou régurgita -idem-... et n'eut plus jamais de sang-.]


4 minutes, la coulée homogénéisée est placée dans des moules improvisés en plastique


Après une journée de séchage -dans le Midi- on démoule délicatement et renverse les pains obtenus pour tout sécher correctement -sur une grille aussi, ça marche bien-.


On laisse sécher encore un peu.. mais c'est déjà utilisable... modérément !


Autre technique plus sophistiquée : http://alteravie.blogspot.fr/2012/01/le-savon-la-cendre-de-bois.html

Le juge Panier, un rôle un peu trop grand pour lui.. Pour Gino Russo, le père de Mélissa ! accusé de ne pas être cool !


Christian Panier accueillera Michelle Martin chez lui, "quitte à déplaire".. 


Lettre ouverte au juge Panier

Le juge Panier amphitryon de Michelle Martin?.. Vous me donnez une idée de thriller au fond, Monsieur, je vais m'y mettre.. Mais je trouve le rôle un peu trop grand pour vous.. Ça me rappelle Cyrano, la tirade de de Guiche -âgé- à Cyrano, le dernier acte, je cite de mémoire : "lorsqu'on a monté un à un tous les grades et conquis tous les honneurs... sans avoir rien fait, mon Dieu, de vraiment mal, on ressent toutefois au soir de sa vie comme une gêne obscure, un malaise diffus et .." je ne me souviens plus de la suite mais je vais l'improviser.. "on ne peut sans dégoût se regarder en face.." En gros, de Guiche envie Cyrano, le "pauvre", le "raté", celui qui va mourir dans un instant mais qui a toujours vécu comme il l'entendait. De Guiche soudain se sent le besoin d'éclater, de vrai, de romanesque.. c'est à dire in extremis de s'affirmer enfin comme un être libre, comme Cyrano, en exécutant quelque action qui tranche avec son brillant et terne passé de courtisan-homme de guerre, une carrière réussie sans faute mais sans art ni joliesse parsemée sans doute de quelques "minimes bassesses". Monsieur Panier, sans doute en êtes-vous là et avec MM, vous tenez le bon bout c'est certain. Vous pouvez parader à la télé -car c'est vous qui avez commencé- susciter des cris et chuchotements qu'ensuite vous prétendrez déplorer, si j'ose, tout baigne..
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Dialogue avec des internautes

H : - Je résume. La femme donc qui a laissé mourir deux petites filles dans un réduit-cercueil sans air ni lumière, lentement, quand un coup de fil les aurait sauvées est sortie de prison et actuellement sera hébergée sous peu... par un juge !! Un certain Panier, ça ne s'invente pas. Il a eu le coup de foudre? Le fait est qu'elle semble une femme sans histoires, soumise, le genre passe-partout profil bas, bref, qui s’adapte très bien à tout, à Dutroux le tueur qu'elle a servi, à la prison, aux Clarisses et maintenant à un hébergement chez un Juge, mazette ! Qd bien des familles qui n'ont rien fait sont à la rue : on en revient toujours là ; c'est ceux qui commettent le plus de... ? délits, crimes, atrocités.. qui sont les mieux "considérés", "compris", qui fascinent aussi parce qu'ils sont hors norme, qu'ils interpellent, qu'ils sont en somme "vendeurs". La cruauté, oui, est vendeuse. Ceux qui crèvent sans rien avoir commis et sans rien dire? Bof... des loosers ! Autrement dit, une telle mesure est carrément incitatoire.
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- F : Elle est probablement la femme la plus haïe de Belgique. Mr Panier essaie de la soustraire le plus possible à cette haine. Tu fais erreur, Hélène, Mme Martin n'est pas autorisée à "être à la rue". Elle est obligée par le tribunal à trouver un logement qui agrée au tribunal. La meute de furieux hurlant à ses trousses (italiqué par moi) a rendu toutes les solutions d'hébergement impossibles pour des raisons de tranquillité publique et de sécurité. Si la Belgique était pleinement un état de droit, l'accueil de Mme Martin n'aurait posé aucun problème et n'importe quel citoyen aurait pu l'accueillir.
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 H: - Mmmm... F !! Je suppose que tes mots ont dépassé ta pensée [comme le coup de poing d'un agent -avait-il plaidé au tribunal ! après qu'il ait assommé un passant récalcitrant-]. La meute d'oblats prêts à pardonner -pour les autres en ce cas- forcément attise la colère. What else? Tiens, tu m'inspires !
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L : - Le peuple entier semble s'offusquer que cette femme soit toujours là, en vie, à respirer le même oxygène que nous qui payons nos taxes comme d'honnêtes citoyens que nous sommes. Le même peuple, qui est complètement absolument contre la peine de mort, aimerait que cette femme exulte par tous les pores de sa peau le repentir, l'abnégation, la soumission, le .... le .... je ne sais pas.  Je ne sais pas parce que je ne comprends pas. On hurle pour qu'une justice humaine soit mise en application, une vraie justice qui fasse réfléchir et on hurle en même temps à la vengeance à perpet'. Si je résume, la justice doit prononcer des peines qui permettraient aux gens punis de comprendre leur geste, de payer pour leur geste, mais en même temps, on sous-entend que même en payant, ils ne sont jamais vraiment punis .... (Ndlr : oui : Julie et Mélissa seront toujours aussi mortes en effet.) C'est pas un poil paradoxal ? Et donc Michèle Martin a cueilli du muguet. Ou est sorti (je laisse tel que) de taule pour se réfugier dans un monastère. Puis serait finalement hébergée chez un ancien juge. Et le peuple hurle. J'ai beau retourner le problème dans tous les sens, je suis quand même face à une personne qui, sortie de taule, essaye de se faire la plus discrète possible. (Italiqué par moi.) Elle n'a pas décidé d'appeler les journaleux en leur disant "Hé venez faire des photos". Elle n'est pas montée sur scène pour pousser la chansonnette droit-dans-le-soleil. (Ndlr : peut-on tout de même comparer le crime de Cantat avec celui de celle qui a laissé lentement mourir de faim deux petites filles et été complice de la mort de tant d'autres??) Elle n'a pas hurlé à la victimisation. Elle ferme sa gueule, elle baisse la tête, elle fait au mieux dans une vie qui est de toutes façons complètement foutue. Tant mieux, elle le mérite, dites-vous. 

H : - Pour ce qui est de L., (qui excipe de l'état "sous influence" de MM totalement dit-elle soumise à Dutroux) voici.. Oh mais ouiiiii... il paraît même que Hitler a été TRRRES malheureux ds son enfance -exact- alors forcément ! Heidrich c'était terrible aussi, il était à demi juif... alors forcément.. Je crois qu'il y a un arrêté, un article que sais-je ? de loi qui dit "nul ne saurait se targuer de son incompétence"! Autrement dit on n'a pas le droit d'exciper de sa honnerie ou mise sous emprise pour demander le pardon ou monomiser -je laisse- ses actes.. de façon à réduire sa peine. J'adore les gens -et hélas il faut reconnaître que ce sont stt des femmes- qui laissent faire leurs mecs, voire en profitent car ces crimes rapportaient évidemment, toujours prêtes à tourner ds le sens du vent quelque soit le vent ... et qu'en plus on "plaint" ensuite qd ça a tourné au vinaigre -pour elles-. Si MM était un caniche, on lui pardonnerait. Elle ne l'est pas. Sans blagues, bons amis que vous êtes -non ce n'est pas ironique-, croyez-vous une seconde qu'elle regrette son geste? Ne voyez vous pas ici la manip pourtant grosse comme la tour Eiffel? La religion, d'abord, premier truc, ça marche presqu'à tous les coups. Ensuite la Loi parce qu'il ne faut pas rigoler, il fait du concret, elle a "payé" et hop (la loi est faite pour réinsérer et non exclure, fî donc, les affreux, la "meute" comme a osé un internaute qui la harcèle??) Et de reprocher à Gino Russo que je salue ici de ne pas être aussi posé que d'habitude !!! Ah oui, le coupable, c'est lui au fait, et la femme harcelée injustement, c'est MM. Je n'ai pas de mots pour dire mon écœurement et toute la sympathie que Gino Russo et les parents des victimes de la belle tragique m'inspirent. Savez vous mes amis, comme il est facile de jouer la comédie ! Avez vous entendu parler de Bodein, qui a leurré psychiatres et magistrats chevronnés les uns et les autres.. pendant 2 ou 3 ans je crois et qui ensuite s'est échappé -on ne le surveillait plus- et a réitéré aussitôt ses crimes? Il m'arrive de haïr en effet les intellos, du moins certains, humanistes oblats, toujours prêts à avaler n'importe quoi par optimisme, ici, sottise. Quand on voit que même L. (une femme qui dit avoir été sous emprise !) s'extasie presque que MM ne montre "discrète", n'appelle pas aux médias, et fasse profil bas !! que peut-elle faire d'autre pour que ça marche? Imaginez seulement qu'elle ait été plus dégourdie ou Dutroux plus gentlemen, qu'on n'ait pas pu la confondre... elle recommencerait certainement. Savez-vous que certains êtres n'ont tout simplement pas de sens moral, ils -en fait elle- le prouvent ici, mais que cela demeure et que tous les moyens sont bons ensuite pour s'en sortir... et éventuellement, soit en tirer profit -car l'appart du sieur panier est tt de m d'une autre qualité que les misérables baraques de son Dutroux-, soit rentrer dans le rang en toute simplicité. 








jeudi 2 avril 2015

Les femmes dans le haut moyen âge... surprise surprise..



Elles n'étaient pas forcément aussi brimées qu'on ne le pense, et comme elles le furent ensuite. Du moins les femmes de haut lignage ou simplement riches* car on ne sait pas grand chose des autres si ce n'est qu'une d'entre elles, une esclave saxonne, devint tout de même "régente" -le terme n'existait pas- à la mort de son mari pendant la minorité de leur fils. Il est vrai qu'elles avaient en moyenne une dizaine d'enfants, ce qui ne leur facilitait pas la tâche. Exemple célèbre, Brunehilde évidemment. Elles sont instruites, héritent, conduisent parfois les armées ou au minimum les dirigent et négocient des traités -lorsque le Seigneur est en panne, soit trop âgé, soit trop faible ou trop hon, les femmes semblent plus instruites que les hommes, soit en train de guerroyer ailleurs-, elles règnent -et se démerdent plutôt pas mal- et ont même le droit -plus exactement elles se l'octroient - pour ce qui est de certaines "religieuses" notamment dites "conhospitalières", de porter les sacrements de cabane en cabane au lieu d'attendre bêtement dans le Couvent ou l'église que les pauvres se déplacent. Le fameux concile de Mâcon (et non de Nicée ou de Trente comme on le croit) de 545 avait en réalité à peine soulevé la question de l'âme des femmes (le problème posé par le roi Gontrand dit le poltron, ce qui ne manque pas de sel -qui voulait tenter de se débarrasser de la remuante reine Brunehilde laquelle lui menait la vie dure- était simplement "la femme est-elle un homme?") une question donc simplement politique et ambiguë... et il ne fut pas suivi DU TOUT !! C'est ce hon de Grégoire de Tours qui, pour faire genre, on dirait de nos jours pour faire "vendeur", a monté l'anecdote en épingle, une anecdote qui fut cependant oubliée comme elle le devait... puis exhumée longtemps après -fautivement- encore pour les besoins d'une cause. 

Par la suite, la situation des femmes se dégrada considérablement -contrairement au poncif, les femmes ne se sont pas "de plus en plus" libérées mais au contraire leur statut évolua en dent de scie, du plus au moins parfois ! 


Plus possible d'hériter, la fameuse loi dite "salique" -encore une invention politique, elle fut controuvée en une nuit (!) par des "juristes" courtisans sur ordre du roi Charles qui lorgnait sur le trône bien que Jeanne fut la descendante légitime de son frère Louis 10 dit le Hutin -le querelleur- .. lequel venait de mourir prématurément-.. En réalité, cette loi soi disant issue des francs saliens... dont "nous" ne sommes pas, mais des francs ripuaires ! assimilant le royaume à une terre dont le monarque aurait été "propriétaire" était à la fois inique et absurde.. et elle a largement contribué à la dégénérescence des familles royales : un prince qui n'avait pas d'héritier mâle s'empressant de marier sa fille à celui qui allait lui succéder -afin qu'elle "règne" tout de même- c'est à dire la plupart du temps son cousin germain, cela réitéré au long des générations, a donné.. les résultats que l'on sait. Voir Vélasquez (portrait de la famille royale espagnole, pas jojos) ou Goya, idem... Une catastrophe génétique.. et,  à toutes choses malheur est bon, cela a finalement sans doute contribué à la Révolution, en tout cas française, le roi Louis XVI, qui eût sans doute fait une excellent serrurier étant en tant que prince à la limite de la débilité, ainsi que Marie Antoinette : n'écrit-il pas au soir du 14 juillet 1789 dans son journal "rien" (!) et celle-ci ne s'exclame-t-elle pas, sans ironie peut-être (?) lorsque les femmes de Paris se plaignent de manquer de pain "qu'elles mangent donc de la brioche?" Six générations de consanguinité laissent de lourdes traces : la reine Marie-Thérèse sa mère ne se plaignait-elle pas de ce que l'attention de sa dernière fille, son treizième enfant (!) ne puisse se fixer plus de quelques minutes sur des sujets autres que les toilettes et la mode? Un des aléas et non des moindres de la fameuse loi dite "salique" (ainsi que la guerre dite de 100 ans, puisque, les femmes étant exclues de la royauté, à un moment, c'est.. le roi d'Angleterre qui se trouva à seul descendant mâle direct du Roi de France -les garçons mourraient davantage- et comme tel revendiqua... et envahit le pays. Combien de morts cette loi occasionna-t-elle?)

* L'aristocratie étant nouvellement constituée, elle le fut à partir de la fortune et de la renommée guerrière.. ou religieuse. De la fortune surtout.