mercredi 21 août 2013
lundi 19 août 2013
samedi 17 août 2013
Il y a des années où on ne se sent pas trop en train
... Par exemple lorsque votre gus de 67 ans [(vous en avez 65), pas une merveille certes mais enfin vous l'aimiez].. s'apparie avec une jeune femme de 45 (?)... disons.. de peu d'envergure intellectuelle (je suis sympa).. et ne vous laisse pas ignorer (lien) qu'elle a un joli cul (et pas de défauts physiques)*. Vous essayez aussitôt de regarder le vôtre mais dans un miroir c'est vachement difficile et... sans intérêt si ce n'est purement iconographique (lien).
*Par ailleurs discutable, opinion, non de la femme endolorie mais de la peintre sculptrice. Mmm ?
Un homme responsable... à temps partiel ! Ou nul n'est méchant volontairement..
Un chouette type autrefois pourtant, qui a contribué à sauver Libé, mais qui, voguant au gré de sa peur de la solitude... et des autres à la fois (!) a mal tourné (lien) ; sans consistance, s'alignant sur qui le prend*, de l'un/e à l'autre, avec la meilleure volonté du monde, il fout la merde partout, surtout avec des -relativement- innocent/es. Pardon à celle/s qui actuellement fait/font partie de la charrette.
* Mais il faut quand même un minimum, comme dirait Coluche, beau cul (enfin relativement) et/ou bel appart voire les deux.. qu'il semble avoir trouvé.

Mais pas de panique ["ne fais pas d'histoires pour 'ça' ! Tu gâches tout (!)".. Mmm, "ça", j'aime beaucoup, et encore plus le "tu gâches tout"] car c'est moi qu'il aime... mais il ne veut pas "lui" faire de mal, (faire du mal à "ça"?) car elle ne se remettrait pas de sa perte sans doute (!) J'adore de plus en plus ! Se dégrader finalement est bien : cela rend la perte moins douloureuse et même nécessaire. Comme dirait Kant.
Ou "nul n'est méchant volontairement".. C'est à dire que le "méchant" est juste con. Syllogisme sans bavure.
jeudi 15 août 2013
Un cocuage peut en cacher un autre
Du temps, des circonstances.. et surtout avec qui.
Il y a des cocuages acceptables, presque honorables
Certes douloureux mais baste, on n'est pas des imbéciles..
Mais d'autres humiliants, qui tuent
Non seulement l'amour mais le passé.
Une insignifiante (signifiante pourtant),
Parfaite pour un homme idoine (!) sans engagement,
Parfaite pour un homme idoine (!) sans engagement,
(Ça ne rapporte rien).. loueuse organisée
Sans états d'âme (je suis sympa, non?)
Et plus rien n'existe de toi donc de nous.
Le temps s'en va Madame. Avant. Après. La réalité qui frappe à la figure.

Avant mon amour ? Mais je ne me rendais pas compte,
La distance atténue, annule la peine
Comme le temps. Par ces 800 kilomètres,
Entre nous s’était écoulé une vie pleine.
Un mur infranchissable me séparait de la réalité,
D’ici. Tu étais un souvenir lointain
flou,
Agréable. Il m’est même arrivé de trouver bien
Cette autre plus sexe, plus jeune, plus ménagère..
Pour te prendre en charge -un souci de moins
Car tu ne peux vivre seul-.
Ajouter de la peine à la peine
Ajouter de la peine à la peine
N’aurait rien atténué de la mienne.
Philosophie. Le village m’avait absorbée
Dévorée comme il sait si bien faire.
Et soudain ça m’a frappée en pleine gueule
Ce soir de solstice, ce 21 juin où je t’ai raccompagné
Et où j’ai vu l’immeuble. Tu n’étais plus avec moi, plus toi.
Antigone, ce quartier ! et je n’ai pas supporté.
Les arbres.. la peine a surgi, suivie en force de la haine
Telles une Parque des enfers, corrodante et sereine.
La perfection coûte, la cruauté libère. C'était donc "ça"!
Pour "ça" que tu trouvais le Ranquet merdique,
La maison de Marguerite, mienne à présent. Rage..
Inconfortable, douteuse, ma belle demeure hiératique,
Grevée de soleil aux lauriers roses mes jumeaux (64 ans)
Fatigués mais toujours en fleur jusqu'au premier étage.
Tu étais un autre. Le compagnon de la femme qui vit là.
Pour "ça" que tu trouvais le Ranquet merdique,
La maison de Marguerite, mienne à présent. Rage..
Inconfortable, douteuse, ma belle demeure hiératique,
Grevée de soleil aux lauriers roses mes jumeaux (64 ans)
Fatigués mais toujours en fleur jusqu'au premier étage.
Tu étais un autre. Le compagnon de la femme qui vit là.
Puis je me suis redressée,
Femme de l’urgence
Pas de la popote, du bel appart d’Antigone
Des vacances à Ibiza.
De la Roque, de la poésie et du soleil de Satan.
Résistant.
De la Roque, de la poésie et du soleil de Satan.
Résistant.
Et à la peine a fait place la lutte.
Je ne puis aimer l’homme que tu es devenu.
Le compagnon de la femme qui (tu sais la suite).. O mon amour!
Mais c'est moi, fille de Lydie, belle fille de Gustau
Mais c'est moi, fille de Lydie, belle fille de Gustau
-Comme a noté Carmen!- que tu ne mérites pas.
Si ma maison est comme moi infréquentable, c'est pour toi seul.
Se refusant avant moi à l'homme de cette autre
Qu'elle avait senti indigne d'elle.
Si ma maison est comme moi infréquentable, c'est pour toi seul.
Se refusant avant moi à l'homme de cette autre
Qu'elle avait senti indigne d'elle.
mercredi 14 août 2013
vendredi 2 août 2013
Pour Anita, la belle aux yeux noirs
POUR ANITA, L'ENFANT DE LA HONTE, MORTE A VINGT ANS
CONTRE MARIE CHANTAL, L'ENFANT DE LA PARADE, BIEN
VIVANTE
.
.
Un drame imprévu d'un passé aboli,
Une jeune morte qui soudain ressurgit,
Abandonnée trois fois par des gens de bien
Belle et drôle, charismatique,
Qui faisait tache pourtant car née sans père,
Ce qui vraiment ne se fait pas.
Et une autre, née, elle, avec père et quel père,
-Famille bien sous tous les angles,
Qui pour celle qui l'avait choisi, de la sienne devait
Jusqu'aux tréfonds laver toute la fange,
Jusqu'aux tréfonds laver toute la fange,
Car tout de même, chasser sa fille enceinte,
Cela ne se fait pas-.
La bien née, aussi portée au nues que l'autre massacrée,
La bien née, aussi portée au nues que l'autre massacrée,
Surgie elle aussi, furie innocente et odieuse
Manipulée, -les Liaisons dangereuses,
C'est aussi ici-... En procureur..
La coupable, c'était… Celle qui avait retrouvé
L'enfant de la honte aux siens « arrachée »..
Celle que l'on voulait, ailleurs,
Très loin, en clamant l'inverse, -d'où l’erreur-.
Parque armée revenue des enfers,
La petite avait parlé, sans à peu près, de sa
naissance,
De son abandon et autres choses peu convenables,
Et une deuxième fois fut effacée au fer.
Quant à celle par qui est le scandale était arrivé..
Après l’avoir séduite, il fallait la réduire,
Coupable, oui, mais de quoi? On trouva,
Coupable, oui, mais de quoi? On trouva,
D'inceste, pourquoi pas? Un transfert quasi parfait.
Petite Anita, martyre de la bonne réputation de convenables
Petite Anita, martyre de la bonne réputation de convenables
Pauvres, nez levé vers les riches, flagornant pour un
hochement,
Jusqu’à briser leur enfant et celle qu’elle portait,
Je suis fière de t'avoir connue.
Dors en paix ma jolie, dans la dure terre du Midi …
Dors en paix ma jolie, dans la dure terre du Midi …
Dont on ne te chassera plus jamais.
lundi 22 juillet 2013
Anita et Marie Chantal
CONTRE MARIE CHANTAL, L'ENFANT DE LA PARADE, ELLE, BIEN VIVANTE
.
.
Un drame imprévu d'un passé aboli,
Une jeune morte qui soudain ressurgit,
Abandonnée trois fois par des gens de bien
Belle et drôle, charismatique,
Qui faisait tache pourtant car née sans père,
Ce qui vraiment ne se fait pas!
.
.
Et une autre, née, elle, avec père et quel père,
-Famille bien sous tous les angles,
Qui pour celle qui l'a choisi, de la sienne devait
Jusqu'aux tréfonds laver toute la fange,
Jusqu'aux tréfonds laver toute la fange,
-Car tout de même, chasser sa fille enceinte,
Cela ne se fait pas-.
La bien née, aussi portée au nues que l'autre massacrée,
La bien née, aussi portée au nues que l'autre massacrée,
Surgie elle aussi, furie, innocente et odieuse
Manipulée, -les Liaisons dangereuses,
C'est aussi ici-...
La coupable, c'était moi.. qui avais cherché et trouvé
L'enfant de la honte soi disant perdue
A soixante kilomètres du cru!
Parque armée revenue des enfers,
Elle parla, sans à peu près, de sa naissance,
De son abandon et autres choses peu convenables,
L'enfant blessée que l'on voulait ailleurs,
En clamant l'inverse, -d'où mon erreur-.
Quant à celle par qui est le scandale est arrivé
A présent haïe en dessous, il fallait la réduire,
Coupable, oui, mais de quoi? On trouva,
Coupable, oui, mais de quoi? On trouva,
D'inceste, pourquoi pas?
-Un transfert quasi parfait-.
Petite Anita, martyre de la bonne réputation de salopards,
Convenables et souriants, je suis fière de t'avoir connue.
Inceste ! Les abrutis sont des gens précieux.
Dors en paix ma jolie, tu as cessé d'être chassée.
Petite Anita, martyre de la bonne réputation de salopards,
Convenables et souriants, je suis fière de t'avoir connue.
Inceste ! Les abrutis sont des gens précieux.
Dors en paix ma jolie, tu as cessé d'être chassée.
dimanche 21 juillet 2013
Panta rei
Panta rei
Enfin au bout de deux jours.
Bouleversant, une superbe déclaration d’amour
Hélas posthume, au passé (relatif
Car « le passé est toujours là » -?-)
Il n’aime jamais au présent,
C’est toujours autrefois ou plus tard.
L'enfant revenu des enfers.
A sa tour prisonnière,
Telle un chien affamé, guettant
Un os -dont du reste elle ne veut pas-,
Un mail dit-on à présent..
Et non la voile blanche de Tristan.
Rien, cela aussi était
Prévu, faire languir, surbooké,
Expo, la vie frémissante qui gît
Bla bla, Paris n'est pas ici.
Car il y eut un stress, un drame imprévu
Une jeune morte qui soudain ressurgit,
Abandonnée trois fois par des gens de bien
Belle et drôle, charismatique,
Qui faisait tache pourtant, née sans père,
Ce qui vraiment ne se fait pas.
Et une autre, née, elle, avec père et quel père,
-Mon frère, famille bien sous tous les angles,
Qui pour celle qui l'a choisi, de l'autre devait
Laver la fange,
Laver la fange,
Car tout de même, chasser sa fille enceinte,
Cela ne se fait pas-, l'autre donc, bien née,
Aussi portée au nues que la première massacrée,
Surgie telle une furie, innocente et odieuse
Manipulée, -les Liaisons dangereuses,
C'est aussi ici-...
Dans ma querencia, une érynie Biblique.
La coupable, c'était moi.
De quoi? D'inceste, pourquoi pas?
Moi qui avais cherché et trouvé l'enfant de la honte
La trublionne, pour le meilleur.. et le pire,
L'enfant qui parla, sans à peu près, de sa naissance,
De son abandon et autres choses peu convenables,
Une Parque armée revenue des enfers.
L'enfant que l'on voulait ailleurs
En clamant l'inverse, -d'où mon erreur-.
Moi à présent haïe comme celle par qui est arrivé
Le scandale. Il fallait trouver des raisons,
On trouva, c'était comique, l'inceste,
On trouva, c'était comique, l'inceste,
-Un transfert quasi parfait,
Les ignorants sont des gens précieux-.
Un drame néanmoins.
Anne à sa tour abolie qui guette. En vain.
Car fragile, il n'a pas supporté,
Car fragile, il n'a pas supporté,
Je mendiais de l'aide, ce fut un coup d'épée.
Il ne me croyait pas, je devais exagérer.
Allons allons, voyons voyons..
De la scène il exigea des témoins,
Il y en eut, cela ne changea rien.
Le même scénar que pour l'enfant suicidée,
-Quant un acte est horrible, mieux vaut
Le dénier ou faire semblant, et agonir la victime.-
De son abandon tierce, nul ne pouvait douter,
Mais ses raisons, on pouvait les inverser.
Rejetée parce que... perturbée, droguée (?)
-Peut-être, on le serait à moins- et hop, c'était plié.
Moi avec dans le même sac, qui l'avais retrouvée.
Il suffisait d'armer un innocent séide pour porter le fer.
Et par la même occasion je l'ai perdu.
Pas de pathos, s'il a fuit pour cela,
C'est qu'il était déjà, oiseau lissant ses plumes,
C'est qu'il était déjà, oiseau lissant ses plumes,
Prêt pour le grand voyage, humant le vent porteur.
Prétexte? Réminiscences? Il n'aime pas les vagues,
Ne navigue que par temps calme et clair,
Ne navigue que par temps calme et clair,
Ni prendre parti. Ou est-ce moi qu'il déteste?
Et après tout, ce n'est pas sa famille
Et après tout, ce n'est pas sa famille
Même pas la mienne, surtout pas..
Et il ne faut pas se mêler de ces gens-là.
Mais qu'y puis-je si mon frère a pris l'une d'eux?
Tu n'avais qu'à t'arranger. Soit.
Tu n'avais qu'à t'arranger. Soit.
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