samedi 29 novembre 2014

Jackie Kennedy fuit de la voiture où son gus vient de tomber

 Un site russe sur lequel certain/es internautes sont choqué/es de l'attitude de Jackie K. "Les valeurs américaines : la femme de Kennedy se sauve, abandonnant son mari tué. Aucune femme russe n'aurait réagit ainsi ; elle aurait hurlé de douleur, pleuré, l'aurait enlacé mais ne l'aurait jamais abandonné avec une telle hâte.

Débat sur le net via FB, initié par Anna Sergueievna Rotnov..
Beaucoup de critiques... dont l'une dit qu'elle aurait cherché le crâne de son mari éclaté (c'est ce qui a été dit à l'époque, sans doute n'ai-je pas été la seule à être étonnée).

Anna : Désolée ; imaginer qu'elle est allé chercher la cervelle me dépasse . 
 H:  J'avoue avoir à l'époque été un peu choquée par son détalage à quatre pattes, comme si elle voulait se placer à l'abri le plus vite et le plus loin possible de la "cible" du toreur -je laisse, du tireur!- mais bon, dans de tels cas, on ne sait comment on réagirait, il paraît qu'elle voulait rattraper un morceau du crâne de John pour le réajuster (!!) et pourquoi pas aussi? De toutes façons, il la cocufiait de long en large et en technicolor donc ça ne me dérange pas trop qu'elle se soit poussée pour que le tireur ne la touche pas à sa place.. God with me !

Anna : Mais le sujet et ailleurs, Hélène. Les russes en ont marre de toutes les attaques américaine; ceci est une des ripostes : " Vos femmes sont des p... " 

H: OK

Par Fatima, via FB, une image pour se détendre


vendredi 28 novembre 2014

Une question douloureuse encore... Tout a-t-il été calculé?

 Le présent
L'histoire..
 MPN... Ça y est, je m'y suis faite, j'emploie le terme ! avec précautions mais grâce à Marie (Duboois), Leila (Belkaïd), Bénédicte (Vaillant) et quelques autres, il semble le seul adapté. 

Une question : sont-ils toujours ainsi -depuis le départ- ou y a-t-il eu à un moment une "embellie" (il seraient tombés amoureux?) puis petit à petit un infléchissement -ou un retour- de leur être vers la MPN? ou encore leur attitude au fil du temps est-elle devenue moins retenue, plus "franche", -si ce mot ici a un sens- c'est à dire de plus en plus révélatrice ? En d'autres termes, depuis le début, le "héros de mon affaire" s'est-il dit : "je vais la ferrer, ce sera facile -c'est une conne naïve désintéressée qui débarque de sa Province- et tout verrouiller pour qu'elle ne puisse ni partir ni être libre en aucune manière... jusqu'à la conduire au suicide si jamais elle avait des velléités d'air pur?" ou est-ce venu progressivement, éclatant soudain à la suite d'un énorme traumatisme (il a eu peur que je le quitte... bien qu'à ce moment là, il semblait le souhaiter et presque le réclamer -il était très souvent absent et à mes reproches, répondait sèchement "c'est comme ça, à prendre ou à laisser"- je l'avais prévenu, "je veux quelqu'un qui soit avec moi, qui échange et non un courant d'air, si ça continue, je m'en irai ou j'en trouverai un autre"-)? Est-ce à ce moment là (lorsque j'ai consenti à revenir, il allait trop mal) qu'il s'est dit "c'est gagné et cette fois, je vais l'avoir et me venger de la peur qu'elle m'a fait -moi, on ne me quitte pas, c'est MOI qui quitte-?" Est-ce alors et pour cette raison qu'il a prévu : 1 de faire un autre enfant -j'étais OK, évidemment- puis : 2 m'a presque suppliée de quitter mon boulot -je me suis mise à mi temps- sous prétexte de partir aux USA, en Oman à Londres ou Tahiti.. Tahiti où comme par hasard, à ce moment, il avait trouvé immédiatement un poste, lui qui prétendait ne rien trouver dans le Midi -tout était bon à ce moment pour me séparer de Didier- et : 3 m'a trompée dès la naissance de mon fils en me disant "il faut que je m'aère un peu, je ne supporte plus la maison, tes histoires de couches etc.. j'ai besoin de vivre enfin ?" Pour finir, lorsque je suis partie tout de même, mais longtemps après, par accaparer tout notre argent pour lui seul et prétendre m'en refuser la moindre part, me réduisant à la misère... sous prétexte que "je suis une ratée qui n'a jamais rien fait et a toujours vécu en parasite"? S'est-il CONSCIEMMENT dit "je mets tout sur un compte en mon seul nom et si elle part, je la tiens, elle n'aura rien, macache... -donc elle restera? c'était mal me connaitre mais la psychologie n'a jamais été son fort : pour cela, il faut regarder l'autre, s'y intéresser pour lui-même et ce n'est pas vraiment son truc- ...  le tout en me déclarant son amour infini et me priant de.. zoomer...?
 
 Terrifiant si c'est le cas et pourtant plausible. Tout aurait-il été calculé sur... 20/30 ans? ! Si c'est le cas... ne s'est-il pas lui aussi détruit avec moi -et nos enfants-? Suicidaire et sadique à la fois? Style "je veux la faire plonger de la tour Montparnasse quitte à plonger avec elle si elle se débat, voire même faire plonger toute ma famille? Est-ce relié à sa haine et à son mépris intenses des femmes bien qu'il les fréquente en priorité -plus faciles à épater, à manier sans doute-? Sa mère -malade psychique hard- l'aurait très gravement traumatisé dit-il (mais à présent prendre ses propos pour argent comptant est risqué, si ça se trouve c'est faux) quand il avait 10 ? ans. (Plausible tout de même pour ce que j'en ai vu.) Ça fait peur. SI C'EST LE CAS, j'ai soudain l'impression d'avoir découvert le mal à l'état pur, un horrible, un noir polar, trop chargé, quasi invraisemblable.. Moquez-vous de la midinette, je le mérite certainement je dois me tromper, ce n'est pas possible...

MPN... et psychopathie, de nombreux traits communs



Traits du psychopathe :

1.      Absence de délires ou de tout autre signe de pensée irrationnelle (limite)
2.      Absence de nervosité ou de manifestations psychonévrotiques (limite)
3.      Sujet sur qui on ne peut compter
4.      Charme superficiel et bonne intelligence
5.      Fausseté et hypocrisie
6.      Absence de remords et de honte
7.      Comportement antisocial non motivé (?)
8.      Pauvreté du jugement et incapacité d’apprendre de ses expériences
9.      Égocentrisme pathologique et incapacité d’aimer
10.  Réactions affectives pauvres
11.  Incapacité d’introspection
12.  Incapacité de répondre aux manifestations générales qui marquent les relations interpersonnelles (considération, confiance, gentillesse, etc)
13.  Comportement peu attirant lorsque sous l’effet de l’alcool, voire même sans (?)
14.  Rarement porté au suicide
15.  Vie sexuelle impersonnelle, banale et peu intégrée (un mauvais coup)
16.  Incapacité de suivre quelque plan de vie que ce soit
17.  Les apparences rassurantes poussent à l’intimité et à la confiance.
18.  Comme les manipulateurs pervers narcissiques, ils sont pour la majorité des hommes avides de pouvoir et de reconnaissance. S’ils ne réussissent pas brillamment dans la société, ils vont se donner un masque de réussite (mythomanie.)
19.  Sous le masque de normalité, attirent à eux des personnes dégageant une grande empathie, généreuses, brillantes dans certains domaines enviés par eux. Victimes et prédateurs vont se « trouver » pour créer un « couple » dans lequel l’horreur du « jeu »  relationnel pervers va pouvoir s’installer.

20. Extrêmement dangereux car ne ressentent aucun affect et ne peuvent donc aucunement tenir compte des besoins de l’autre.

21.  Pour compenser leurs manques et pour se sentir exister ils vont instinctivement mettre en place toutes des stratégies compensatoires : l'autre comme levier, exutoire, bouc émissaire, paravent, objet sexuel
22. Résistent aux thérapies (que la plupart du temps ils refusent catégoriquement) qui non seulement ne les soignent pas, mais peuvent même aggraver leur dangerosité: le lieu idéal pour affiner leurs stratégies perverses. 
23.  Très nombreux. Les sociétés hyper-narcissiques, hyper-violentes et hyperactives contribuent à en créer toujours davantage.
24.   Un grand nombre de points communs avec les manipulateurs pervers narcissiques: leur froideur affective, absence totale d’empathie, perversion, capacité à séduire, à téléguider leurs proies leur donne une forte composante psychopathique.
25.  Bien que ce diagnostic ne figure pas encore dans les grandes classifications psychiatriques actuelles, il se rapproche du trouble de la personnalité narcissique et du trouble de la personnalité psychopathique, sans les recouvrir tout à fait. 

Geneviève Schmidt

Psychopathes et pervers narcissiques sont les bras armés du patriarcat 


Ils se distinguent avant tout par leur froideur affective, leur capacité à manipuler l’autre et surtout leur grande indifférence -et leur déni- des délits-fautes-crimes dont ils sont responsables. En apparence, ils semblent avoir pléthore des traits de personnalité les plus convoités : confiance en soi sereine et inébranlable, (un rêve impossible, un désir éperdu que beaucoup poursuivent.. en vain.) Leur attraction pour les personnes du sexe opposé est réelle. L’ensemble de ces descriptions forme le fameux "masque de normalité" qu’ils portent dans la vie quotidienne pour évoluer : gagner la confiance des gens qui l’entourent, progresser dans les différentes couches sociétales, spolier, trahir …
  1. Loquacité et charme superficiel
  2. Surestimation de soi
  3. Besoin de stimulation et tendance à s’ennuyer
  4. Tendance au mensonge pathologique ou à transformer la vérité
  5. Absence de remords et de culpabilité
  6. Duperie et manipulation
  7. Affect superficiel
  8. Insensibilité et manque d’empathie
  9. Tendance au parasitisme
  10. Faible maîtrise de soi
  11. Promiscuité sexuelle
  12. Apparition précoce de problèmes de comportement (?)
  13. Incapacité de planifier à long terme et de façon réaliste
  14. Impulsivité
  15. Irresponsabilité
  16. Incapacité d’assumer la responsabilité de ses faits et gestes
  17. Nombreuses cohabitations de courte durée
  18. Délinquance juvénile
  19. Violation des conditions de mise en liberté conditionnelle
  20. Diversité des types de délits commis par le sujet

jeudi 27 novembre 2014

Les réminiscences et la mémoire traumatique. Le stress shoote !

Deux types de stress.. et au milieu une infinité!








Le traumatisme banal
C'est l'AMYGDALE (une structure cérébrale sous-corticale) qui est à la fois le siège de la mémoire tout court mais aussi de la mémoire émotionnelle dite "implicite" c'est à dire non consciente (ce que Leibnitz appelait les "perceptions sans aperceptions").. c'est l'amygdale donc qui contrôle la manière dont on digère nos émotions lors de stress. Exemple : lors d'un danger soudain (mais mineur, un cerf traverse la route) la vision de l'animal atteint l'endroit du cerveau où les informations sont prises en charge, MAIS PAR DEUX VOIES : une voie courte activant directement l'amygdale qui reconnaît la situation, "s'allume" et nous fait réagir au quart de tour avant même que le danger soit reconnu par le cerveau "associatif" (la raison). C'est le réflexe, hop, un coup de volant et on évite la bête... L'autre voie* est longue, plus lente et plus complexe. Lorsque c'est la voie courte qui a été mise en branle dans l'urgence, la voie longue suivra immédiatement dans un deuxième temps et permettra une analyse de la situation (pourquoi ce cerf a-t-il traversé? Cet endroit est donc dangereux bien qu'il n'y ait pas de panneaux, il faudra l'éviter, en parler à d'autres, en réclamer etc..) ainsi se formera une une banque de données de souvenirs issus d'expériences affectives et.. l'apprentissage. L'analyse qui module la réponse amygdalienne l'éteint quand la situation stressante est résolue. La mémoire émotionnelle de l'événement est transformée en mémoire explicite autobiographique et en expérience, permettant de nouveaux apprentissages.

*dite thalamo-cortico-amygdalienne!
 
Le traumatisme gravissime
Mais lors de traumatismes gravissimes (viols, passages à tabac -physiques ou psychologiques-, torture, situations hors normes terrorisantes par exemple de guerre) susceptibles de menacer l'intégrité physique ou psychique, des mécanismes exceptionnels de sauvegarde se mettent en place : la production massive d'endorphines interrompt la pensée -sidération- (or c'est celle-ci qui analyse en permanence ce que nous vivons en temps -plus ou moins- réel!) comme un circuit électrique en survoltage qui disjoncte pour préserver l'intégrité du maladroit qui a touché deux fils... et on aboutit à une sorte de sidération, -comme si cela arrivait à quelqu'un d'autre, comme si ON était quelqu'un d'autre- : c'est la dissociation avec anesthésie psychique et physique.. certes bénéfiques sur le coup, mais terriblement funestes ensuite : c'est la mémoire traumatique qui va s'ensuivre, incontrôlable, désordonnée, inadaptée et permanente -une torture de la vie quotidienne de ses victimes- qui se forme ici. 

En cas de traumatismes gravissimes, la partie du cerveau (l'amygdale) qui joue un rôle d'alarme prépare l'organisme à réagir face au danger en commandant la sécrétion des hormones du stress (l'adrénaline et le cortisol) est survoltée : la réponse émotionnelle monte en puissance -juste avant la sidération- sans que rien ne l'arrête (amygdale hyperactive) atteignant un stade de stress dépassé avec un risque vital (cardio-vasculaire, neurologique, comitial*) : c'est ce mécanisme qui  impose la réaction de sauvegarde (le court-circuit) par la libération de neuromédiateurs -des drogues dures!- endogènes**, morphine-like*** et kétamine-like. Ainsi l'amygdale est-elle isolée, la réponse émotionnelle est-elle éteinte... mais comme on va voir, au prix de la piéger et de la transformer en mémoire traumatique. Résumé : dans un premier temps, l'amygdale est éteinte par nécessité de survie, mais dans un autre, la pensée court-circuitée ne peut "digérer" le stress, l'intégrer à la mémoire normale à un apprentissage naturel, le "digérer", le raisonner, le penser.. si bien que l'amygdale reste en "stand bye", prête à s'allumer. Le souvenir émotionnel devenu latent et "permanent" resurgira en toute occasion, évocatrice ou NON, avec LA MÊME ÉMOTION mais inadaptée voire dramatique.


*Crise d'épilepsie
**Crées et sécrétées par le corps lui-même
*** "Like" signifie "qui agit comme"

Ce qui se passe pendant le trauma 

Cette disjonction qui entraîne une anesthésie émotionnelle et physique alors que les violences continuent procure une sensation d'irréalité, de déconnexion, d'indifférence même, d'insensibilité, on a l'impression de vivre la situation de l'extérieur en spectateur. La dissociation peut parfois s'installer de manière permanente faisant de la victime une sorte d'automate. Mais elle n'est pas forcément désagréable, au contraire : le stress extrême shoote*. Cela peut expliquer les conduites à risque des victimes qui semblent rechercher le danger ou la re création de situation à risques gravissimes (afin de libérer leur "dose" d'endorphines qui les fait planer.)

*Le shoot : lors de traumatismes extrêmes, la sidération psychique empêche l'amygdale de s'éteindre (même après l'arrêt ou la maîtrise du danger.) Restant sur activée, la réponse émotionnelle reste maximale et c'est là où le circuit normal DISJONCTE et la DÉCONNECTE dans un premier temps. Elle "s'éteint" malgré le traumatisme qui se poursuit, l'état de stress s'apaise et il n'y a plus de souffrance psychique : les endorphines provoquent une analgésie, un shoot. Mais les symptômes dissociatifs vont générer ensuite la mémoire traumatique définitive.


Explications techniques
=> Cette disjonction protectrice est à l'origine de troubles de la mémoire traumatique car la mémoire émotionnelle des violences extrêmes, piégée dans l'amygdale, non traitée par l'hippocampe ("logiciel" de traitement et d'encodage de la mémoire consciente, des apprentissages, et du repérage temporo-spatial), ne pouvant devenir un souvenir qui se raconte, qui est porteur de sens et dont la charge émotive se modifie et diminue avec le temps... va alors rester vive, en l'état, immuable, chargée exactement du quantum de l'émotion initiale (effroi, détresse, douleurs). Ce sera une mémoire implicite sans représentation, ni fonction sociale, une mine anti personnel hypersensible et susceptible de s'allumer lors de tout stimulus rappelant OU NON le traumatisme.

La forte réponse émotionnelle qu'elle suscite est incompréhensible : à la fois pour les autres (la victime peut passer pour folle) mais aussi pour l'individu lui même (qui se demande s'il ne l'est pas.) Son cerveau va recevoir des messages paradoxaux contradictoires : un l'informant de la situation, banale et l'autre (issu de l'amygdale "marquée") lui envoyant des informations falsifiées de danger mortel. Même des années voire des décennies après les violences, la mémoire traumatique peut exploser au moindre stimulus qui rappelle -ou non- les violences : situations, lieux, odeurs, sensations, émotions, stress, etc. Elle les fait revivre à la victime, et A TORT, à l'identique, avec les mêmes émotions, les mêmes sensations, le même stress "dépassé", envahit totalement la conscience et provoque une détresse, une souffrance extrême et... à nouveau un survoltage et une disjonction : cercle vicieux, elle se nourrit elle même... et de rien. Cette mémoire enkystée semblable à une machine à remonter le temps menace de s’enclencher à tout moment de façon incontrôlée. La vie de la victime risque de devenir un état de guerre permanent, conséquence normale de situations anormales.


Faena, locomotive, 3 images






mercredi 26 novembre 2014

Faena dossier. Liens et 3 images. Harcèlement et maltraitance économique. J'accuse !

J'accuse Robin Eddi, mon "futur-ex"... d'avoir sciemment tenté de me conduire à la dépression et/ou au suicide par un harcèlement et une maltraitance économique de tout instant associées à des insultes ("ratée, minable, parasite, je ne te donnerai rien, tu n'as jamais rien foutu, tu ne comptes pas..") en ayant accaparé quasiment tous nos avoirs (entre autre) et réduite à la misère, une maltraitance économique qui dure depuis des années particulièrement accentuée ces derniers jours. Un calcul.. sur des années -il a souvent insisté pour que je cesse de travailler-? Je ne sais pas. Peut-être (lien) : 
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Les 4 épisodes principaux jusqu'à aujourd'hui (!!) sont surlignés en jaune.
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/11/faena-4.html
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/11/faena-5.html
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/11/faena-6-ca-se-gate.html 
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/12/faena-7-amere-victoire-pour-1000-e.html   

Ce vendredi et sans doute depuis hier (?) je suis "blacklistée" par lui : aucune sonnerie de son portable ne résonne et par moments -à moins que ce ne soit un hasard bien improbable, ce que je ne crois pas- même pas de possibilité de lui laisser de message. Téléphone comme "mort". C'est depuis que je lui ai demandé de m'envoyer quelques documents pour mon avocate. (Pour le divorce.) Évidemment. La bagarre est lancée, et au fond cela me va. Je la préfère à ses hypocrites professions de foi "amoureuses" qui me hérissaient plus encore que ses insultes. Le dos au mur, je sais me défendre. Il perdra. De toutes manières.

Une question : tout a-t-il été calculé? 
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/11/une-question-douloureuse-encore-tout-t.html

[La vierge de fer était un archaïque instrument de torture, mortel, en principe utilisé contre les "sorcières" (!) : une sculpture creuse en métal représentant la Vierge (!) mais qui s'ouvrait comme un coffre.. -ou un cercueil vertical- : les portes étant hérissées de pointes tournées vers l'intérieur, lorsque l'on refermait les vantaux, la victime attachée au fond se trouvait lentement transpercée. Rien n'apparaissait de l'extérieur qu'une figure pieuse de Marie, un raffinement de cruauté et d'hypocrisie typique des religions.]






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LE DOSSIER
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/11/racamier-la-perversion-narcissique.html