dimanche 28 septembre 2014

Propos de bar... Un pervers, c'est quelqu'un qui a peur


Ceux que l'on dit pervers... Propos de bar, après l'annonce de la décapitation de Hervé Gourdel..



 Bilou, en général un brave type, est très très en COLÈRE, MAIS CONTRE... LA VICTIME !!!! et il l'exprime haut et fort : "mais lavékapayaller ! enfin ! cébienfé." Lorsqu'ils se sentent faibles, écrasés par plus fort qu'eux, certains s'en prennent à la victime, césafot lavéképa etc... Ça vaut pour les femmes battues et même parfois pour les enfants. Infantile? Oui, Bilou, mais ils sont précieux. Ainsi sont ceux que l'on appelle "pervers" et que je préfère nommer duplices ou kaléidoscopiques. Mais eux en font parfois une méthode.

1On ne naît pas pervers, on le devient, et certains environnements (politiques, affaires) l'imposent dès le berceau comme un art de vivre normal.
2 N'importe qui [sauf les débiles profonds ou légers, les trisomiques par exemple n'en sont pas capables] a eu à un moment de sa vie une attitude perverse, cela ne peut être autrement : dans le cadre du travail, dans une situation compliquée, lorsqu'on fait face justement à des duplices. On n'a pas le choix.
3 Même si on l'est devenu au départ par soumission à un consensus qui l'érige en valeur, on peut s'en détacher à la faveur de rencontres, d'études.. mais aussi le redevenir comme un poussah... sans pour autant que ce mouvement ait été prévu, choisi et orchestré. (Mais lorsque l'habitude a été prise dans l'enfance par mimétisme, c'est plus facile : comme le vélo, même si on ne pratique pas, ça ne se perd pas.) Même inconscient ou relié à des circonstances dramatiques, le duplice n'en demeure pas moins mortifère pour ses victimes. On peut l'être vis à vis de quelqu'un et pas -ou pas autant- vis à vis d'un autre- selon parfois le "poids" social de la personne. C'est pourquoi il faut toujours se méfier de ceux dont on vous dit "quand on le/la connaît, il/elle est très bien mais au départ effectivement il/elle rebute un peu" et s'attacher surtout à ce que pensent de lui/elle les "inférieurs" ou les racisés par vocation, noirs, arabes, roms, pauvres.. La perversion n'est pas une tare génétique mais -parfois?- culturelle: on peut y échapper mais au prix de la solitude voire de l'exclusion... puis réintégrer le rang lorsque l'isolement pèse trop. 

Ceci étant posé, le duplice est quelqu'un qui a peur, qui sent ou croit avoir des manques dirimants et surtout devoir les cacher : c'est pourquoi ils sont souvent des hommes -les femmes sur ce point avantagées, le rang à atteindre pour elle est toujours situé plus bas, plus bas même que leurs capacités le mériteraient.. et même certains "défauts" d'hommes sont chez elles non seulement tolérés mais valorisés-. Ils choisissent donc pour pallier leurs manques.. quelqu'un/e qui leur semble à même de s'acquitter du job, pallier leurs manques -quelqu'un d'opposé à eux, en principe-.. Tant qu'il/elle joue son rôle -et discrétos- tout va bien. Mais lorsqu'il s'avère qu'il/elle ne le peut plus, (quand un drame menace aussi)... lorsqu'il découvre qu'il/elle aussi est affecté/e de "manques" légers ou dirimants -il ne permet jamais aux autres ce que lui s'autorise comme naturel- il s'indigne comme si on lui avait vendu du poisson pas frais et accable parfois avec une grande cruauté celui/celle qui selon lui a "failli" -a failli pour lui, c'est à dire n'a pas rempli le contrat implicite qu'il lui avait mis en mains- jusqu'à l'anéantir : césafot lavékapa. (Comme Bilou accable Hervé Gourdel.) Comme on fouette un cheval épuisé qui s'effondre et on le bourre de coups de rage de ne pouvoir continuer son chemin. Ce type de personnage -qui pourtant donne le change- a un âge affectif de 5 ou 6 ans, sous des dehors d'adulte raisonnable volontiers donneur de leçons. (Mais si tout va bien, ils en rajouteront aussi une couche, ils ne font pas dans la demi mesure : il/elle est un génie.) En fait, comme le peuple peut-être, comme la foule -qui retrouve alors un inconscient collectif commun- ils n'aiment que les vainqueurs, les riches, les pas-malades, les jeunes -ou plus jeunes qu'eux- ET les admiratifs... et les serviront parfois -mais surtout, ils se serviront d'eux !!!- et haïssent les vaincus, les pauvres, les sciatalgiques -ou autres-, les plus de 50 ans -même si c'est leur cas!- les esprits critiques surtout... qu'ils vont tenter d'anéantir -facile- (or dans une vie, on peut passer de l'une à l'autre de ces terrifiantes catégories.) Accablant les vaincus, ils serviront les vainqueurs.. (?) Mais servir, n'est-ce pas contradictoire avec la personnalité de ces êtres incomplets qui en chacun cherchent stratégiquement l'utile sans réel souci de la personne ? Non. (D'autre part, ils ne sont pas tous tirés au cordeau). Ils se feront alors des éternels "seconds" (ou des "premiers" mais d'une faible et quasi fictive coterie un peu courte qu'ils ont choisie ou suscitée pour cela, en la méprisant et pour cette raison -) les éternels seconds de chefs devant qui ils plieront sans problème.. mais en revanche, ils se serviront de leur prestige, de leur posture pour exister. Donnant donnant. Un pervers, c'est quelqu'un qui, demeuré enfant, a peur et qui veut un maître qui soit en même temps un esclave. (Le double lien : "obéis moi, désobéis!") Notons que c'est peut-être là que surgit la perversion comme artéfact : tout le monde aime à avoir comme substitut de mère ou de père quelqu'un de fiable, de fort, et de serviable.. mais en règle générale, pas uniquement ces personnages. Le duplice lui n'en connait pas d'autres. Et c'est là où blesse le bât : ayant conscience de sa fragilité -bien qu'il la cache- il en "prend" plusieurs par sécurité, au cas où l'un lui ferait défaut... [et si possible opposés, comme un homme politique se positionne -de manière floue, la langue de bois- à la fois pour X et pour Y afin d'être sur qu'en cas de victoire de l'un ou de l'autre, il tirera son épingle du jeu.] Chacun le protège de l'autre, qui peut le virer et le vouer à la solitude qu'en principe il abhorre.. Là, il doit cloisonner. Ce qui n'est pas plus mal : "azerty" affairiste dans son environnement originel, révolutionnaire dans le groupe anarchiste dans lequel il milite (!) héros romantique avec une camarade qu'il a choisie etc.. Tout va bien, il s'y retrouve parfaitement.. jusqu'au moment inéluctable où deux de ses porte-greffes vont se rencontrer... et obligatoirement se déchirer. C'est là qu'il va devenir pervers sans forcément l'avoir calculé au départ, jouant toutes les cartes à la fois, refusant de se positionner sous divers prétextes, et faisant mine de détester ce qu'il aime et vice versa. Le sait-il lui même? ce n'est pas sûr. C'est là aussi que ses exigences vont se faire de plus en plus accablantes, insurmontables : sa proie -à ce moment là, oui, on peut parler de proie- devant la concurrence étalée, doit tenir le rang sous peine d'être rejetée... puis reprise -implicitement- sous conditions, rejetée encore etc.. L'enfer? En un sens.        

Avec eux, il faut être un "chef" inaliénable et infaillible -mais ne pas le montrer pour ne pas les humilier- et jouer le jeu épuisant du "tout va bien" -si on veut les garder-... jusqu'au moment où on ne veut plus, où on n'en peut plus et où on craque. Alors, tous les coups seront permis -de leur part-, les insultes, ratée, minable, envieuse, profiteuse, tu ne comptes pas, [tu n'as pas ton mot à dire, sous-entendu tu ne gagnes pas suffisamment pour qu'on tienne compte de ton avis -au sujet de la reconstruction d'une maison commune-], tu n'as jamais rien fait pour la famille, raté l'éducation des enfants, tu es une fille unique égoïste incapable de partager, et surtout de comprendre une autre culture que la tienne, un esprit étroit misérable etc.. Là, on voit à l’œuvre un phénomène curieux et comique que les psy appellent transfert : les "défauts", les manques, prétextes de ces passages à tabac psychologiques, souvent, correspondent exactement à ceux de celui qui les envoie en mitraille -et nullement à sa victime, en général sise à l'opposé, forcément il l'a choisie pour cela-.. ce qui rend ses propos exaspérants à hurler de rage, mais aussi désopilants. Un avare reprochera à sa victime de l'avoir exploité ; un profiteur -ce que, sans en être gêné, il avoue plus ou moins être vis à vis d'une nouvelle compagne, lui il a le droit-, lui reproche d'être profiteuse ; un égoïste âpre à la possession, la dira vénale ; celui qui se croit "minable" -par rapport à son entourage qui lui oppose en filigrane la faiblesse de sa position par rapport à celle de tel ou tel- la traitera de ratée ; et celui qui la prétend "incapable de comprendre une autre culture", formaté par un environnement raciste contre lequel il avait autrefois ferraillé jusqu'à sa rédition, l'est lui-même devenu par ricochet, et il la déteste de ne pas avoir accepté exclusion et humiliations -et d'être partie, elle, alors qu'il eût aimé la renvoyer, lui, quitte à la rappeler-..

EN RÈGLE GÉNÉRALE, ÉCOUTER SES CRITIQUES -PARFOIS HYPER VIOLENTES- SUR UNE CIBLE QUELLE QU'ELLE SOIT DONNE UNE BONNE IMAGE... DE CELUI QUI S'INDIGNE : LE DÉLINQUANT LUI REPROCHERA.. DE NE PAS SUIVRE STRICTEMENT LA LOI -SUR UN POINT MINEUR!- ; LE JALOUX OBSESSIONNEL, D’ÊTRE POSSESSIVE ; L'AVARE PATHOLOGIQUE, SON ÂPRETÉ AU GAIN ; ET CELUI QUI A OUBLIÉ QU'IL VOUS DOIT 500 EUROS (!) SA TENDANCE INSUPPORTABLE A NE PAS S'ACQUITTER DE SES DETTES ENVERS SES AMIS (!) -PAR EXEMPLE ELLE LUI DOIT 20 EUROS!-.. ETC 

Éducation de "pervers", normal ! Le cas Bhutto




Une histoire édifiante : celle du phylloxéra dans les Cévennes, le sida de la vigne



Un plan de Jaquez, résistant... à peu près à TOUT (mais qui fut interdit !!) Pourquoi ? Pour ça.



"L'histoire de l'Agriculture n'a conservé, à aucun moment et pour aucune autre plante cultivée le souvenir d'une crise aussi grave que celle traversée par les vignes de l'ancien continent lorsqu'elles furent envahies par le Phylloxéra" Gustave Foex, 1900


Originaire de l'Est des États-Unis, le Phylloxera est un insecte piqueur apparenté aux pucerons. Il fut signalé pour la première fois en France en 1863. Au dix neuvième siècle, le Phylloxera dévasta dramatiquement la viticulture française et européenne, qui dut intégralement se reconstruire -et cela prit des années-. Le Phylloxera a aujourd'hui colonisé presque tous les vignobles du monde.

Histoire


En 1845, le vignoble français est attaqué par un champignon, l’Oïdium. Rapidement la technique du soufrage en vient à bout et en 1855 l’alerte jugulée, le vignoble français connaît une décade d’opulence. Mais c’est alors, dans les années 1855/1863, que certains pépiniéristes et viticulteurs ont l’idée (!!) : ils importent des plants américains soi disant résistants à l’Oïdiun, qui, notons le, ne représentait plus de danger véritable… et c’est la catastrophe : plus d’oïdium, mais à la place, le phylloxéra, infiniment plus dangereux* –on l’a toujours définitivement, d’où l’obligation d’user de pesticides après chaque pluie. –Note : les plans américains eux y résistaient parfaitement c'est-à-dire qu’ils l’avaient bel et bien mais les racines n’étaient pas affectées-… tandis que les plans traditionnels européens, eux, périssaient les uns après les autres. Les années 1866/1867/1868 voient le mal s’étendre, la progression du phénomène est mesurable (environ 15 km par an) et inexorable. Les viticulteurs du Gard, des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse s’adressent à des experts pour circonvenir le désastre. Trois dont Planchon, envoyés sur place, constatent (à l’aide d’une loupe !) que sur les racines d'un cep encore vivant,  pullulent des centaines, des milliers de petits points jaunes. C’est un puceron, LE puceron ! cause de la catastrophe. Branle-bas de combat partout et chaque fois, même constatation : il grouille, foisonne sur les souches encore vivantes. Planchon le nommera Phylloxéra Vastatrix (feuille sèche)… Muni d’un rostre puissant il suce les racines comme une seringue fichée dans le bois jusqu’à épuisement total de la sève, émigre vers d’autres en bonne santé etc... Son cycle de reproduction est diabolique : parthénogénèse, ponte d’œufs sexués et non sexués, accouplement… !!  en un mois au printemps, plusieurs générations se multiplient et le cycle complet s’achève en août par des formes ailées qui portées par le vent vont coloniser et envahir de nouvelles vignes, pondant un œuf d’hiver protégé sous l’écorce du cep qui donnera naissance à une forme femelle qui recommencera ce cycle en pondant plusieurs centaines d’œufs... C’est par plusieurs millions que le puceron se reproduit en quelques mois. Tout échoue pour s’en débarrasser, c’est la ruine, des Cévennes notamment, des suicides, le désespoir de viticulteurs qui voient des vies –sur plusieurs générations !- de travail réduites à néant. (Note : le puceron attaqua aussi les chênes et surtout le mûrier -l'arbre dont les feuilles nourrissent le ver à soie, ce qui contribua encore davantage à la ruine des Cévennes.)

C’est alors que plusieurs chercheurs dont Planchon et Bazille suggèrent de soigner le mal par le mal (!!) Dans des domaines phylloxérés, les plants américains étaient vigoureux et en bonne santé –forcément ils étaient résistants-. De là l’idée de replanter de la vigne américaine comme porte-greffe -résistant au phylloxéra- sur lesquels on greffe des cépages européens. Après des milliers d’essais plus ou moins concluants –des fortunes- quelques hybrides émergèrent : le goût du vin gardait toute la saveur du greffon mais le plant, les qualités de résistance du porte-greffe. Après 1900 la physionomie du vignoble est bouleversée. En 1875, 2,5 millions d’hectares de vigne en France. En 1903, 1,70 millions. Dans le Midi de la France, le vignoble a déserté les coteaux pour s’installer dans les plaines. La vigne disparaît définitivement dans le bassin parisien et dans certaines régions du Centre.

Épilogue : dans les Cévennes notamment, certaines variétés de vignes "indigènes", même si à l'origine elles provenaient de plants américains -mais très anciens- furent interdites et disparurent peu à peu -pas partout-, non en raison de leur soi disant toxicité -prétexte proclamé- mais de la surproduction des plans hybrides (porte greffe américains greffés avec des plans du crû) lorsqu'ils réussirent à s'implanter et donnèrent en abondance.. et lorsque le marché du vin diminua. Le Jaquez (image), ultra résistant -au mildiou, à l'oïdium et au phylloxéra- est l'un d'entre eux. Certains viticulteurs dont Yves Simon à Saint Ambroix en conservèrent et à présent l'interdiction est levée.
http://www.infostevia.com/?AUTRES_PLANTES_INTERESSANTES:%26nbsp%3BVIGNES_INTERDITES

* C’est Jules-Emile Planchon qui en 70 établit que le phylloxéra avait été introduit par ces plants américains.

http://femmesavenir.blogspot.com/2014/09/le-clinton-et-les-abeilles-dans-le.html




vendredi 26 septembre 2014

Rendre quelqu'un fou en trois images et débat sur FB sur les "PN".. concept que je récuse (!)





 N : Je cherche encore à comprendre pourquoi parmi toutes ses proies je suis la seule avec laquelle il a été différent. Pas de violence. Libre de mes actes donc pas oppressée. Pas rabaissée toujours complimentée et désirée. Mais la seule avec qui il a refusé la mise en couple. Et relation cachée. J'ai 8 ans de + que lui. Pour les autres ça été la mise en couple donc présentation à l'entourage et rapidement les violences l'isolement l'oppression le Calvaire. Elles ont son âge. Filles à papa.

A : Parce que tu ne vivais pas avec. Pour se mettre en couple avec toi il aurait fallu que tu aies ton apt a toi ou de l'argent pour acheter, etc..Les PN sont stratégiques..Il y a la beauté, la bonne famille, aussi..La capacité a se soumettre.Mais en 1er le bien immobilier ou la capacité d'acheter.

H : Peut-être sont -ils simplement des opportunistes, des faibles, qui à un moment, ne supportent plus la personne qu'ils exploitent mais ne peuvent s'en passer ? Par exemple un gus qui a choisi une femme pour son appart, justement.. et qui dit à une autre -qu'il prétend aimer, son ex, mais avec qui il ne vit plus- : "si tu dis oui, -pour zoomer- je la largue".. et puis, si la femme "choisie" à force de supplications et de flatteries a dit oui, il s'enfuit le lendemain... et se met aux abonnés absents pour une semaine ou plus. Peur de perdre la sécurité -et il ne peut vivre sans sécurité- que lui confère l'autre? Peur de devoir tenir sa promesse? Et si elle l'interroge, fâchée, il l'agonit alors de reproches -qui veut noyer son chien etc..-, de saloperies, "tu es une minable, une ratée, tu vis n'importe comment, dans la merde, je ne supporte pas ta porcherie etc.." pour tenter de l'accabler de honte et de peine. Au fond peut-être sont-ils simplement des macs?

 https://www.facebook.com/groups/512731402128048/773055339428985/?comment_id=773066626094523&notif_t=like

Le jour où intello est devenu une insulte..

Merci Annie Vallier-Gatheron, via FB..

Depuis les inondations, Yok a décidé d'apprendre à conduire


Le clinton... et les abeilles dans le lierre, une nuée !! enfin !

 N'enlevez jamais le lierre : c'est le bonheur des abeilles, et elles en ont besoin !!

Un très ancienne vigne, rarissime, http://fr.wikipedia.org/wiki/Noah_%28c%C3%A9page%29 résistant au milidiou, un plan extraordinaire... pas très bon comme raisin -sucré et goûteux  !! mais avec autant de pépins que de chair, et une peau assez dure. N'empêche, si on a du temps... !

L'article sur le phylloxéra  http://femmesavenir.blogspot.com/2014/09/une-histoire-edifiante-celle-de.html

Tess : un chien peut-il oublier un trauma? Oui !

 La niche où elle a été attachée et laissée seule sans nouriture ni eau des années...

Maintenant, il lui arrive d'y entrer...

Affaire Cionini, Midi Libre

L'article http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/09/mardi-08-janvier-2013-1710-assises-nice.html

Affaire Cionini. Libertés médicales...




Je ne veux pas avoir l'air d'un mauvais esprit mais ça se passe dans les bouches du Rhône et dans le Gard.. mmm ? libertés "médicales", trafics... au fait, juste ce dont le juge Michel s'occupait avant d'être assassiné... vous vous souvenez? au fait, j'y pense maintenant, son assassin -condamné à perpette- sort ces jours-ci : il est MALADE.. non je vous jure que je ne plaisante pas... enfin, tout cela ne sont que coïncidences bien sûr...

L'article http://femmesavenir.blogspot.com/2014/09/mardi-08-janvier-2013-1710-assises-nice.html

jeudi 25 septembre 2014

Affaire Cionini. Tuer une femme : 4 ans de prison. La seconde ? Un peu moins. Un bonus ? Deux pour moins que le prix d'une ?

L'article de Midi Libre par qui tout a commencé : http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/09/affaire-cionini-midi-libre.html




Historique


Assises à Nice: la victime dit sa peur que l'accusé revienne "finir ce qu'il a commencé"









En 1996, Antoine Cionini, chauffeur de taxi installé dans les Bouches-du-Rhône crible de balles son ex épouse, enseignante, 47 ans, en pleine rue à Marseille. Il ne supportait pas la séparation [ndlr, pourtant datant de plus de 10 ans et qui ne l'avait nullement empêché -bien qu'il l'ait harcelée tout ce temps- de mener une vie sentimentale ou sexuelle "riche" et variée -au point d'être devenu séro positif- et même de se re marier avec une douce et jolie femme de 7 ans sa cadette rencontrée sur meetic - elle l'avait l'accepté malgré sa maladie, pour lui montrer que "rien n'était fini pour lui"!-] Il disparaît aussitôt et ne sera repris que huit ans plus tard, pas trop loin, à Montpellier dans l'Hérault. [Comment expliquer cette incroyable épopée? Des complicités ? Lesquelles? Une cavale coûte cher, requiert une habileté dont même des truands confirmés ne s'avèrent parfois pas capables.. Mais la suite est plus incroyable encore.] En 2007, la Cour d'assises des Bouches-du-Rhône le condamne à 22 ans de réclusion... mais UN an après, en  2008, il recouvre la liberté! Il est séro positif et les soins dont il a besoin ne peuvent être prodigués qu'à l'hôpital. [Ndlr, quid des trafics de "libertés médicales" dont le juge Michel s'était occupé.. avant, justement, d'être assassiné?! A ce propos, au grand désespoir de sa famille, son assassin, ou plutôt un de ses assassins, condamné à perpette, va sortir de prison ces jours-ci : lui aussi est "malade", non ce n'est pas un gag.]

Il bénéficie donc d'une suspension de peine au bout de 4 ans et s'installe près d'Alès, dans le Gard, sous contrôle judiciaire. Mais, coup de théâtre, en mars, un expert mandaté, le docteur Mounir Benslima, conclut que sa détention est désormais de nouveau possible. [Un pur? quid de celui qui l'avait déclarée impossible? Sa séropositivité est-elle "moindre"?] Attendu en prison le 5 avril, le condamné ne s'y rendra jamais [blague sinistre, "attendu" !!! en prison, comme s'il s'agissait d'une invitation pour des vacances. Sa violence, sa rancune -même 10 ans après des "faits"!- étaient connues, sa "débrouillardise" dans une cavale aussi : comment ont-ils pu annoncer à ce gus -une bombe à retardement- qu'il va replonger.. c'est à dire mettre le feu à l'amorce et le laisser tranquille -se morfondre?- dans sa cuisine en attendant la "date" du rendez-vous? Y a pas comme un défaut ici ?] ... Bref, continue imperturbable "Nice Matin", tout dans la litote... "l'homme a renoué avec la clandestinité. [Tu m'étonnes!] Une cavale sanglante. [Tu m'étonnes encore!] Le soir du 3 avril, il se rend à Saint-Cézaire où il agresse à coups de marteau son ex-femme, [la seconde!] -57 ans- avec laquelle il n'avait plus de contact depuis quinze ans, [l'affaire se rejoue donc à l'identique!] qu’il laisse pour morte. Dans le Gard, on redoute des représailles à l'encontre des juges et du médecin [qui a signé le permis de mis en détention..] L'interpellation de l'ex-chauffeur de taxi a fait retomber la tension. Il a été mis en examen pour "tentative de meurtre" et "évasion" puis écroué. [Ben tout va bien alors? Le médecin et le juge sont tranquilles.. Quid de son ex femme? -Elle survivra, handicapée à vie-.]

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Devant la cour d'assises des Alpes-Maritimes, Yveline Lerondel (image)... 59 ans, tout de noir vêtue, témoigne, assise, de son calvaire, le 3 avril 2011, quand son ex-mari l'a frappée à coups de marteau... mais ce qu'elle dit craindre par-dessus tout, c'est qu'il revienne un jour "finir ce qu'il a commencé". "Il ne sait pas construire, il ne sait que détruire. Je remets ma vie en jeu en venant témoigner. [Remet dit-elle parce que s'il a tenté de la tuer, c'est à cause de son témoignage accablant, lors de son procès pour le meurtre de sa première femme. Son courage n'a pas payé : on a libéré l’assassin sans rien lui dire et il est accouru pour la tuer.] Si un jour il est dehors, il reviendra finir ce qu'il a commencé", assure-t-elle. C'est qu'Antoine Cionini, taxi marseillais à la retraite, a la rancune tenace. Cet homme de 66 ans comparaît pour avoir tenté de supprimer sa victime par vengeance, celle-ci ayant témoigné contre lui après le meurtre de sa première épouse en 1996.

Rencontrée en 1994 par petite annonce, Yveline Lerondel tombe amoureuse et accepte de l'épouser quand il lui a annoncé qu'il était séropositif, pour lui montrer que "la vie n'était pas finie". Mais un jour, après avoir reçu un document relatif au divorce d'avec sa première femme, Anne-Marie Allaix, enseignante à Marseille [ndlr, il s'agissait d'une pension ou des dommages intérêts qu'il devait lui verser, ainsi qu'à sa famille!!], "Tony" devient comme fou et menace alors ouvertement de la tuer. Il est interné un temps. Devant sa violence récurrente, Yveline décide de divorcer. Il la menace aussi : "Si tu ne veux pas reprendre la vie commune, je te tue". Elle décrit "un être profondément cruel". "Rien ne l'émeut (...) lorsque quelque chose le dérange, il ne parle que de tuer" témoigne-t-elle encore. "Si on m'avait protégée, on n'en serait pas là". (Voir plus loin pourquoi cet impensable ratage de la police et de la justice.)

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RÉSUME ET QUESTIONS

Le 13 février 1996, c'est donc son ex-première femme, Anne-Marie Allaix, qu'il abat à bout portant à Marseille. C'est alors la cavale de huit ans, puis son interpellation en décembre 2004 et sa condamnation en juin 2007 par la Cour d'assises d'appel du Var à 22 ans de prison. Mais il bénéficie en 2008, c'est à dire au bout de moins de 4 ans d'une suspension provisoire de l'exécution de sa peine -pour raisons médicales-... le voila libre 3 ans.. sauf qu'en en 2011 son état est jugé satisfaisant et sa réincarcération ordonnée. Il ne le supporte pas... -deuxième cavale- et tourne alors sa colère vers sa seconde ex-femme qu'il tente d'assassiner à son domicile.. nouvelle cavale encore qui cette fois rempli de terreur le médecin et les juges... puis arrestation enfin.. Il sera re condamné.. à 20 ans de prison !!! DEUX -ET MÊME MOINS, COMME UNE SORTE DE BONUS- POUR LE PRIX D'UNE !! 

Question : tuer une femme = 22 ans ; en tuer deux = 20 ans. Un bonus. En tuer trois =18 ?

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"Lorsqu'il m'a agressée, je croyais qu'il était en prison. Ça, c'est quelque chose d'intolérable pour moi. Si on m'avait protégée, on n'en serait pas là" déplore-t-elle. De son côté, l'accusé, qu'elle décrit comme "méchant, se servant de sa maladie pour manipuler la justice" reconnaît les faits, mais pas les intentions qu'on lui prête. "Je veux assumer tout ce que j'ai fait, mais rien que ce que j'ai fait (?) Je nie formellement l'intention homicide", a clamé depuis son box le "taxi de la mort". Pour cette "tentative d'assassinat en état de récidive légale", il encourt la réclusion à perpétuité. [Il est également jugé pour avoir, le 5 avril 2011, agressé à la bombe lacrymogène son avocat, Me Antoine Roig, lui reprochant d'avoir mal défendu ses intérêts lors de son premier divorce. Jugeant "insupportable de se retrouver à nouveau en face de l'accusé", celui-ci est absent du procès et ne sera représenté sur le banc des parties civiles que par son avocate.]

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ÉPILOGUE A LA COURTELINE

Et ce n'est pas tout !!! Il intente -et en partie GAGNE !!!- un procès contre Dominique, une autre ex compagne, celle qui a suivi la tentative d'assassinat, la dernière -toujours, comme toutes, largement plus jeune que lui- qui aurait tiré sans autorisation (!) des chèques sur son compte; de faibles sommes, ridicules même mais quoi, la Loi c'est la Loi et un sou est un sou. Elle plaide qu'il s'agit entre eux d'un arrangement pour faire face aux frais d'un domicile commun qu'elle occupe à présent seule [ndlr, comme c'est souvent le cas en pareille situation entre mari et femme.. sauf qu'ils ne sont pas mariés] ... Et la Loi et la Morale étant deux choses différentes.. là voilà tout de même condamnée à... le rembourser et à 3 moins de prison avec sursis ! (Mais lui devra acquitter les frais du procès. Match nul, mais zut !!)

Suite ici, réflexions désabusées :
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/09/libertes-medicales.html