mardi 6 janvier 2015
Victimes de MPN, la tentation de l'héroïsme. Les "hérosses" sur un fil
Réponse à F.S.
La femme-trophée dis-tu, la cliente privilégiée de Mpn? Ou la femme esclave, naïve et disons le carrément, un peu cucul -comme on peut parfois voir sur des fils de FB-? Je dirais les deux : l'idéal étant une femme-trophée mais qui ne le sait pas* -et il va faire en sorte qu'elle ne le découvre jamais!- et qui pour lui fonctionne comme femme-esclave. Ou la femme-trophée qu'il va affouiller de sorte qu'elle glissera dans la fosse aux lions. Pas trop tout de même : bouffée, elle n'offre plus d'utilité, mais juste assez. L'idéal étant deux femmes, une trophée et une esclave évidemment.
La femme-trophée dis-tu, la cliente privilégiée de Mpn? Ou la femme esclave, naïve et disons le carrément, un peu cucul -comme on peut parfois voir sur des fils de FB-? Je dirais les deux : l'idéal étant une femme-trophée mais qui ne le sait pas* -et il va faire en sorte qu'elle ne le découvre jamais!- et qui pour lui fonctionne comme femme-esclave. Ou la femme-trophée qu'il va affouiller de sorte qu'elle glissera dans la fosse aux lions. Pas trop tout de même : bouffée, elle n'offre plus d'utilité, mais juste assez. L'idéal étant deux femmes, une trophée et une esclave évidemment.
Réponse à d'autres internautes dur (euh;.. sur!!) un fil de FB dédié aux victimes de Mpn
Lorsque j'ai avoué sur ce fil que j'avais téléphoné à mon ex -comme à dix autres, des potes, aux gendarmes, à un parent et voisin etc..- après avoir subi un KO et m'être réveillée seule, sonnée, dans un lieu isolé -chez moi- (j'ai même eu peur d'avoir été violée.. non ce n'était pas le cas, ça n'a pas dû durer plus d'une seconde) j'ai reçu un tollé de reproches dont j'accepte certains, justifiés et bienveillants style "ne refais pas ça, c'est une connerie, tu sais très bien ce qu'il va advenir, n'as-tu pas déjà cotisé? etc.." (Mon ex a en effet tendance, lorsque quelque chose va mal à enfoncer le clou jusqu'à la garde sur le mode tavéka jetavadi... c'est à dire "bien fait pour toi"... ce qui évidemment empire le mal être.) Oui, mais là ce ne fut pas le cas, au contraire. Il faut dire que la "conversation" n'a duré que le temps de trois ou quatre phrases pour moi, idem pour lui. ["J'ai été agressée par X. Je suis chez moi. Non je ne vais pas te raconter. Un peu sonnée mais ça va. J'ai appelé C. et les gendarmes. Je te le dis pour que tu saches que, s'il m'arrive quelque chose, c'est lui." -Je craignais que mon agresseur, -je n'ai rien vu venir**!- ne revienne finir le job.-] Sonné à son tour, plus peut-être par la personnalité de l'agresseur que par le KO -un brave type d'habitude, un bon pote- mon ex m'a aussitôt proposé de venir. "Non, pas du tout, je t'ai appelé juste pour que tu saches, comme j'en ai appelé d'autres, c'est tout, ne t'en fait pas, ça ira.. merci.. clic.."
Donc j'ai tout à fait accepté certains reproches -observons qu'après un KO on n'a pas les idées très claires ce que personne n'a pointé et finalement tant mieux, cela signifie qu'aucune n'avait eu cette pénible expérience-. Mais d'autres, à vrai dire, UN autre étaient... exactement sur le mode sus cité, celui de la malveillance rétorsive ["tu le relances et ensuite tu te plains cébienfé vapateplaindre après" je résume.. et la parfaite d'ajouter "moi jépafé... cécomemoikifofair -sous entendu- pauvre andouille", je résume aussi, l'esprit mais non la lettre...] Ce n'est pas le sujet ici mais par parenthèse, certain/es dans ce groupe semblent coutumier/es de ce type d'algarades adressées systématiquement à des femmes dans des situations souvent encore plus tragiques et au moment les pires, ce qui est exactement l'attitude d'un Mpn et pose du reste une question intéressante : un Mpn peut-il le devenir après avoir été victime d'un autre qu'il n'a pas vaincu -ou même qu'il a vaincu-? à laquelle on peut ici répondre oui... Un transfert sans doute, la blessée liquidant son trauma en rejouant le rôle de son agresseur contre des plus faibles, plus fragiles et plus démuni/es dans son rôle à elle, afin de liquider sa blessure dite narcissique, leur reprochant leur faiblesse, ce qui est pervers*** et se mettant en scène comme exemplaire.
Mais cela a le mérite de soulever une question plus importante sur le fond : il semble que certaines victimes de Mpn aient eu à cœur de partir sans retour en laissant héroïquement "tout" derrière elles et de n'avoir rien réclamé de leur dû quelqu'il soit, y compris si elles ont été ainsi réduites à la misère... "J'ai acheté ma liberté", leur leitmotiv. Certes. Mais ce faisant, elles FONT EXACTEMENT LE JEU DE LEUR AGRESSEUR qui leur a inculqué au marteau des années durant parfois qu'elles étaient des incapables, vénales, perverses -oui!!-, jalouses, envieuses, âpres au gain -oui!-, égoïstes -oui!-.. En fait, elles semblent TOUJOURS SOUS CONTRÔLE : croyant se libérer, elles lui "obéissent" même après coup, comme s'il était imprégné en elles. (S'y ajoute le fait aggravant que fréquemment elles ont déjà été dans l'enfance victimes de ce type de personnage.) "C'est pour éviter les conflits"**** entend-on aussi, "il y a tellement de motifs de bagarre, inutile d'en rajouter un!!" ou encore : "Je ne veux plus rien avoir à faire avec lui, tout contact est interrompu, c'est le seul moyen de me protéger.." voire pire : "si je fais ça, il va vouloir renouer -ou me démolir- et je n'ai pas le courage, j'ai peur de moi-même.." Michèle porte le gonfalon avec son : "Je peux marcher la tête haute, je ne lui dois rien" -Oui, mais lui?-.. BIEN ! JOLI ! UN PEU THÉÂTRAL PEUT-ÊTRE... mais à qui cela profite? Inutile de poser la question. Cette tentation de l'héroïsme, il faut absolument s'en garder et SAVOIR QU'ELLE PROVIENT DE L'AGRESSEUR, UN RELIQUAT DU LAVAGE DE CERVEAU QU'ON A SUBI [mais souvent on n'en prend conscience que des années après une rupture, lorsqu'il est -presque- trop tard] : personnellement, à présent, je ne crains nullement ni n'ai honte de réclamer la moitié de nos avoirs plus une indemnité compensatoire et fortement, judiciairement s'il faut... ni d’utiliser les compétences -juridiques- de mon ex lorsque je l'appelle après avoir été mise KO.. et je suis à la fois surprise et gênée que tant de femmes aient joué envers moi la partition du "attention danger" -soit, là, elles ont raison- suivie cependant par une seule "tépaforte comme moi, bien fait, va pas pleurer après, moi, j'en ai chié mais voilà etc.." (car dans sa version la pire, la tentation de l'héroïsme est associée à la valorisation chrétienne -et narcissique- de la souffrance perçue comme exemplaire, formatrice -style anciens combattants- prétexte à vilipender ceux/celles qui n'en ont pas assez bavé, une sorte de jalousie rétrospective catastrophique des victimes entre elles.)
Stop à cet irrédentisme qui démolit certaines d'entre nous, la majorité.. -et d'autres par ricochet si les "hérosses" se donnent en exemple- : vous êtes sur un radeau qui coule, KO dans un lieu désert, ou seulement dans la merde voire autre cas moins grave? N'ayez aucun scrupule à avoir recours à votre ex -surtout s'il vous doit- et à ses compétences éventuelles à condition de garder le cap ferme : c'est vous qui l'utilisez -vous l'avez assez été dans le passé- vous en avez le droit et il ne tirera rien de vous pour autant, juste un merci et clic. Le fait d'ailleurs d'y renoncer n'est pas bon signe : c'est le signe que vous ne vous sentez pas assez "fortes" et qu'au fond, reste en vous encore imprégnée l'idée que vous ne le devez pas, ne le méritez pas, devez "AS-SU-MER", le grand mot -fautif- toujours sans la bouche du Mpn. ("Pars si tu veux mais je te préviens, tu as choisi -sous entendu je ferai ce que je veux et tu n'auras rien-, phrase leitmotiv de la plupart de ceux-ci lorsqu'ils sentent le vent tourner et le rupture proche, un moyen inusable de "tenir" encore leur cliente un peu plus.)
* Le cas est fréquent, très : on voit ainsi, surtout dans des lieux reculés et isolés, de pénurie, des couples improbables formés de femmes performantes voire hyper performantes, belles, charismatiques -ou qui le seraient en d'autres endroits- appariées à des olibrius dont on se demande littéralement comment ils peuvent subsister... et qui semblent non seulement ne pas se rendre compte de la déficience desdits mais même s'imaginer parfois qu'elles ont bien de la chance de les avoir ferrés. L'inverse est beaucoup plus rare.
.
**Une intello contre un non intello, sans doute cela a-t-il joué? Plus d'arguments soudain et.. rien VU VENIR! L'argument "coup de boule" faute d'un autre -d'autant plus qu'en effet il n'en avait pas en magasin.-
.
*** Car.. petit cours de pédagogie! lorsqu'on reproche -de manière malveillante- une propension à quelqu'un, on est à peu près certain de l'aggraver. De même lorsqu'on le/la loue : on devient ce que l'autre "observe" ou feint d'observer de nous par son regard, selon qu'il est malveillant ou bienveillant.. une curieuse osmose que connaissent tous les profs, les acteurs, les politiques s'effectue avec le public : lorsque celui-ci vibre à l'unisson, il nous pousse des ailes ; dans le cas inverse, on devient encore plus nul -ou nul si on ne l'était pas avant. L'avantage de l'écriture !
.
**** Le fait est que -dans mon cas- le conflit hard est survenu au moment où j'ai osé dire que la maison que certes j'avais quittée était aussi mienne (Ohhh? Tu oses? ça l'a beaucoup scandalisé) et pire, que j'avais un droit de regard sur les travaux... et encore pire ! droit à une indemnité compensatoire en raison de l'écrasante inégalité de nos revenus. C'est là qu'ont surgi comme d'un chapeau les mots de "ratée minable envieuse jalouse, je te voue une haine mortelle etc..") Il faut le supporter, mais ce n'est pas grave : un transfert là aussi, ma TR ne lui donnant apparemment pas toutes les satisfactions qu'il méritait et que je lui prodiguais autrefois, mis à part que chez elle touténikel.
L'affaire, résumé
http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/01/reponse-une-internaute-sur-les-pervers.html
Donc j'ai tout à fait accepté certains reproches -observons qu'après un KO on n'a pas les idées très claires ce que personne n'a pointé et finalement tant mieux, cela signifie qu'aucune n'avait eu cette pénible expérience-. Mais d'autres, à vrai dire, UN autre étaient... exactement sur le mode sus cité, celui de la malveillance rétorsive ["tu le relances et ensuite tu te plains cébienfé vapateplaindre après" je résume.. et la parfaite d'ajouter "moi jépafé... cécomemoikifofair -sous entendu- pauvre andouille", je résume aussi, l'esprit mais non la lettre...] Ce n'est pas le sujet ici mais par parenthèse, certain/es dans ce groupe semblent coutumier/es de ce type d'algarades adressées systématiquement à des femmes dans des situations souvent encore plus tragiques et au moment les pires, ce qui est exactement l'attitude d'un Mpn et pose du reste une question intéressante : un Mpn peut-il le devenir après avoir été victime d'un autre qu'il n'a pas vaincu -ou même qu'il a vaincu-? à laquelle on peut ici répondre oui... Un transfert sans doute, la blessée liquidant son trauma en rejouant le rôle de son agresseur contre des plus faibles, plus fragiles et plus démuni/es dans son rôle à elle, afin de liquider sa blessure dite narcissique, leur reprochant leur faiblesse, ce qui est pervers*** et se mettant en scène comme exemplaire.
Mais cela a le mérite de soulever une question plus importante sur le fond : il semble que certaines victimes de Mpn aient eu à cœur de partir sans retour en laissant héroïquement "tout" derrière elles et de n'avoir rien réclamé de leur dû quelqu'il soit, y compris si elles ont été ainsi réduites à la misère... "J'ai acheté ma liberté", leur leitmotiv. Certes. Mais ce faisant, elles FONT EXACTEMENT LE JEU DE LEUR AGRESSEUR qui leur a inculqué au marteau des années durant parfois qu'elles étaient des incapables, vénales, perverses -oui!!-, jalouses, envieuses, âpres au gain -oui!-, égoïstes -oui!-.. En fait, elles semblent TOUJOURS SOUS CONTRÔLE : croyant se libérer, elles lui "obéissent" même après coup, comme s'il était imprégné en elles. (S'y ajoute le fait aggravant que fréquemment elles ont déjà été dans l'enfance victimes de ce type de personnage.) "C'est pour éviter les conflits"**** entend-on aussi, "il y a tellement de motifs de bagarre, inutile d'en rajouter un!!" ou encore : "Je ne veux plus rien avoir à faire avec lui, tout contact est interrompu, c'est le seul moyen de me protéger.." voire pire : "si je fais ça, il va vouloir renouer -ou me démolir- et je n'ai pas le courage, j'ai peur de moi-même.." Michèle porte le gonfalon avec son : "Je peux marcher la tête haute, je ne lui dois rien" -Oui, mais lui?-.. BIEN ! JOLI ! UN PEU THÉÂTRAL PEUT-ÊTRE... mais à qui cela profite? Inutile de poser la question. Cette tentation de l'héroïsme, il faut absolument s'en garder et SAVOIR QU'ELLE PROVIENT DE L'AGRESSEUR, UN RELIQUAT DU LAVAGE DE CERVEAU QU'ON A SUBI [mais souvent on n'en prend conscience que des années après une rupture, lorsqu'il est -presque- trop tard] : personnellement, à présent, je ne crains nullement ni n'ai honte de réclamer la moitié de nos avoirs plus une indemnité compensatoire et fortement, judiciairement s'il faut... ni d’utiliser les compétences -juridiques- de mon ex lorsque je l'appelle après avoir été mise KO.. et je suis à la fois surprise et gênée que tant de femmes aient joué envers moi la partition du "attention danger" -soit, là, elles ont raison- suivie cependant par une seule "tépaforte comme moi, bien fait, va pas pleurer après, moi, j'en ai chié mais voilà etc.." (car dans sa version la pire, la tentation de l'héroïsme est associée à la valorisation chrétienne -et narcissique- de la souffrance perçue comme exemplaire, formatrice -style anciens combattants- prétexte à vilipender ceux/celles qui n'en ont pas assez bavé, une sorte de jalousie rétrospective catastrophique des victimes entre elles.)
Stop à cet irrédentisme qui démolit certaines d'entre nous, la majorité.. -et d'autres par ricochet si les "hérosses" se donnent en exemple- : vous êtes sur un radeau qui coule, KO dans un lieu désert, ou seulement dans la merde voire autre cas moins grave? N'ayez aucun scrupule à avoir recours à votre ex -surtout s'il vous doit- et à ses compétences éventuelles à condition de garder le cap ferme : c'est vous qui l'utilisez -vous l'avez assez été dans le passé- vous en avez le droit et il ne tirera rien de vous pour autant, juste un merci et clic. Le fait d'ailleurs d'y renoncer n'est pas bon signe : c'est le signe que vous ne vous sentez pas assez "fortes" et qu'au fond, reste en vous encore imprégnée l'idée que vous ne le devez pas, ne le méritez pas, devez "AS-SU-MER", le grand mot -fautif- toujours sans la bouche du Mpn. ("Pars si tu veux mais je te préviens, tu as choisi -sous entendu je ferai ce que je veux et tu n'auras rien-, phrase leitmotiv de la plupart de ceux-ci lorsqu'ils sentent le vent tourner et le rupture proche, un moyen inusable de "tenir" encore leur cliente un peu plus.)
* Le cas est fréquent, très : on voit ainsi, surtout dans des lieux reculés et isolés, de pénurie, des couples improbables formés de femmes performantes voire hyper performantes, belles, charismatiques -ou qui le seraient en d'autres endroits- appariées à des olibrius dont on se demande littéralement comment ils peuvent subsister... et qui semblent non seulement ne pas se rendre compte de la déficience desdits mais même s'imaginer parfois qu'elles ont bien de la chance de les avoir ferrés. L'inverse est beaucoup plus rare.
.
**Une intello contre un non intello, sans doute cela a-t-il joué? Plus d'arguments soudain et.. rien VU VENIR! L'argument "coup de boule" faute d'un autre -d'autant plus qu'en effet il n'en avait pas en magasin.-
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*** Car.. petit cours de pédagogie! lorsqu'on reproche -de manière malveillante- une propension à quelqu'un, on est à peu près certain de l'aggraver. De même lorsqu'on le/la loue : on devient ce que l'autre "observe" ou feint d'observer de nous par son regard, selon qu'il est malveillant ou bienveillant.. une curieuse osmose que connaissent tous les profs, les acteurs, les politiques s'effectue avec le public : lorsque celui-ci vibre à l'unisson, il nous pousse des ailes ; dans le cas inverse, on devient encore plus nul -ou nul si on ne l'était pas avant. L'avantage de l'écriture !
.
**** Le fait est que -dans mon cas- le conflit hard est survenu au moment où j'ai osé dire que la maison que certes j'avais quittée était aussi mienne (Ohhh? Tu oses? ça l'a beaucoup scandalisé) et pire, que j'avais un droit de regard sur les travaux... et encore pire ! droit à une indemnité compensatoire en raison de l'écrasante inégalité de nos revenus. C'est là qu'ont surgi comme d'un chapeau les mots de "ratée minable envieuse jalouse, je te voue une haine mortelle etc..") Il faut le supporter, mais ce n'est pas grave : un transfert là aussi, ma TR ne lui donnant apparemment pas toutes les satisfactions qu'il méritait et que je lui prodiguais autrefois, mis à part que chez elle touténikel.
L'affaire, résumé
http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/01/reponse-une-internaute-sur-les-pervers.html
lundi 5 janvier 2015
Une création : la table miracumeuse.. euh, miraculeuse !
Miraculeuse car elle tient -relativement- à condition de la charger convenablement évidemment. Il y pose la vaisselle. Mékendiré Colette chez kitouéimpec? une question.
Réponse à une internaute sur "les pervers sont parmi nous", résumé !
![]() |
| La solitude |
- Nadine : un KO? Un vrai KO?
- Oui, Nadine,
je me suis coltinée un genre de MPN (un simple pote, un peu marginal, pleins
d'enfants, pas de boulot fixe etc.... très serviable pourtant, mais rien d'un amant, ça non) qui a
insisté pour faire un chantier chez moi, se disant maçon -il avait besoin de
fric sans doute- j'ai cédé, il a fait pas mal de m. et pour finir a abandonné le
chantier -l'essentiel n'étant pas fait- parce qu'il n'y arrivait pas (?) en fait
il avait sous traité à un autre (réellement maçon? peut-être) censé venir
l'aider, ou plutôt effectuer le travail... mais qui n'avait pas le temps (!)... donc j'ai attendu des jours entiers.. puis il
a exigé que je lui paie ce qui restait; (j'avais déjà payé la moitié au début) je lui ai répondu que je retirerai le prix de ce qui restait, il m'a dit que ce n'était pas compris etc.. Donc j'ai appelé un autre maçon (que d'ailleurs
je voulais prendre depuis le début).. qui est venu, a commencé le travail, a
constaté de graves malfaçons que je n'avais pas vues... Et enfin, le clash, il est venu sur
le chantier dans l'intention d'intimider -ou de se lamenter?- auprès de son remplaçant, beaucoup plus jeune.. on s'est
engueulés, et pendant la pause, lorsque les maçons (les vrais) sont partis
déjeuner, seul avec moi, il m'a frappée d'un coup de tête qui m'a jetée au sol KO. Oui, j'ai porté plainte.
Attente 1 h chez les médecons, je laisse, qui ont refusé de me prendre
: "on fait pas les urgences" (!!) puis aller à l'hôpital ou par
chance "ils" les font (!!) 20 km !! attente encore -sale, sentant
mauvais, échevelée, la honte- certificat médical, retour chez les gendarmes
-sympa eux par contre- et je ne sais pas la suite. Et pas de maçons pour finir de poser la
porte. J'y arriverai certainement, mais raz le bol. Pas simple
d'être une femme seule dans un bled où apparemment ce genre d'espèce n'existe
pas : soit on les a tuées avant, soit elles en sont parties fissa. Et encore,
mes amies, j'ai de la chance, je suis un peu connue ainsi que ma famille
-mais ils sont morts et je suis fille unique- alors imaginez si je débarquais !! Par mes livres je pense aussi, surtout les "Lettres à Lydie" (?) même s'ils n'ont
pas lu la majorité, ça c'est probable..
L'affaire
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html
LE DOSSIER
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/01/langoisse-dechapper-une-relation.html
L'affaire
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html
LE DOSSIER
http://femmesavenir.blogspot.com/2015/01/langoisse-dechapper-une-relation.html
dimanche 4 janvier 2015
Un blog à visiter ici remanié : le pervers narcissique et le dépendant affectif
Un couple indestructible pour le pire de la victime.. Un texte fondamental mais qui a le tort de mettre dos à dos le pervers et sa "client/e" c'est à dire le coupable et la victime, ici remanié :
Dépendant / Pervers narcissique : une attraction irrésistible (texte remanié)
18 novembre 2014 d'après Scarlett, texte repris a contrario sur certains points in La victime du pervers narcissique · Laisser un commentaire
Un des premiers critères de sélection par le MPN de sa cliente est qu'elle appète passionnément d’être aimée et valorisée -en raison d'un manque dans l'enfance- : cela s'emboîte parfaitement avec son besoin de domination et de contrôle c'est à dire d'existence. Une attraction fatale.
On l'appelle dépendant affectif, (terme qui me semble spécieux). Il ne s’aime pas lui-même -dit le texte- ; je dirais plutôt qu'il pense simplement ne pas mériter de l'être : il attend d’un autre la reconnaissance qu'il n'a en général pas obtenue enfant, c'est à dire qu'on lui prouve qu'il est digne d’être aimé. C'est un adulte qui est resté "enfant" parce qu'il a toujours désiré -en vain- la reconnaissance -voire la simple vision- et qui, fixé à ce stade, recherche désespérément chez l'autre le regard approbateur, attentif et bienveillant... et est prêt à tout faire pour lui plaire, se mettre en danger psychiquement et/ou physiquement, accomplir des performances même! et à lui donner tout pouvoir sur lui... ce dont le PN abuse évidemment.
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La cliente donc va se "donner", tout donner au PN pour ne pas le perdre.. -puisqu'elle n'existe que par lui- et le PN va s'y attacher parce que de son côté il n'existe que par elle -un faire valoir non négligeable souvent-, elle qu'il a à sa merci, y compris si elle le surpasse en tout points (1) : lui aussi, lui surtout ne peut exister sans sa client/e qui le garantit contre la solitude qu'il abhorre -mais il ne supporte pas l'autre "vrai", celui qui peut le remettre en cause, fût-ce minimement, donc il tient là le/la partenaire idéal/e, une "autre" mais qui n'est pas vraiment autre : un objet contre phobique indispensable qu'il manipule à son gré. La victime se nie, s’oublie, se fond dans son psychisme, complètement isolée de sa famille, de ses
amis, ayant -sous divers prétextes controuvés par le MPN- renoncé à une activité professionnelle... -ou non, certains MPN au contraire l'y encourageant pour en profiter- se modelant selon ses dictats. Une union pathologique. La rencontre est souvent décrite comme un coup de foudre.
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La cliente arrive à combler sa désespérance de ne pas mériter l'amour et le commercial qui l'a ferrée sa crainte de la solitude et de son vide intérieur auquel il ne veut ni ne peut faire face. Le PN et sa cliente sont complémentaires, une addiction réciproque. Cependant la souffrance est bien davantage celle de la victime même si le PN est co-dépendant, -mais lui résout le problème en multipliant ses client/es, ne faisant jamais reposer tous ses besoins narcissiques sur une seule, au cas où!- tandis qu'elle, totalement soumise -voire inexistante ou n'existant que PAR LUI- n'a aucun arrière de secours. La partie n'est pas égale.
La cliente arrive à combler sa désespérance de ne pas mériter l'amour et le commercial qui l'a ferrée sa crainte de la solitude et de son vide intérieur auquel il ne veut ni ne peut faire face. Le PN et sa cliente sont complémentaires, une addiction réciproque. Cependant la souffrance est bien davantage celle de la victime même si le PN est co-dépendant, -mais lui résout le problème en multipliant ses client/es, ne faisant jamais reposer tous ses besoins narcissiques sur une seule, au cas où!- tandis qu'elle, totalement soumise -voire inexistante ou n'existant que PAR LUI- n'a aucun arrière de secours. La partie n'est pas égale.
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Ces unions sont hélas faites pour durer. La terrible angoisse, la désespérance, pour l'un de ne pas être ni mériter d'être aimé, pour l'autre de se trouver confronté à la solitude et à son vide intérieur est ainsi annihilée. Ces deux pathologies se complètent parfaitement. Tant que le dépendant affectif n’a pas pris conscience de son trouble, il est amené à rencontrer toujours des PN ou simples manipulateurs pour obtenir d'eux de l’attention, même virtuelle, même ostensiblement jouée et controuvée, en échange de quoi il s'engage à ne pas le laisser seul, à être son jouet, son petit singe qui fait des cabrioles (2). La tyrannie -souvent non visible de l'extérieur et parfois même de lui au départ (3)- qu'il subit lui semble le prix à payer de ce qu’il croit être de l’"amour" et dont il voit bien que ça n'en est pas, mais pour lui c'est le maximum de ce à quoi il pense avoir droit. Lorsque l’un, souvent la cliente épuisée (4) essaye de quitter le couple, l’autre fait en sorte que cela lui soit impossible ou très difficile -rétorsions financières, chantage par rapport aux enfants etc...- C'est plus facile pour le MPN qui en général a prévu des arrières, paradoxalement parce qu'il est plus addict que sa cliente et SURTOUT PARCE QUE C'EST LUI QUI MÈNE LE JEU (sa victime, à la rigueur, si elle est douée d'une force intérieure peu commune et c'est souvent le cas (5) peut se passer de reconnaissance affective, elle en a l'habitude, tandis que lui ne peut littéralement pas se passer de son -ou d'un- jouet.) Le plus addict est donc le MPN et par instinct, le sachant, il fait en sorte de paraître et de l'être moins en s'appariant avec une TR (6), si bien qu'alors, toutes précautions prises, il peut en effet lui arriver de la quitter, ou, cas le plus fréquent, de faire en sorte que ce soit elle qui parte en lui menant une vie infernale... -ce qui n'empêche nullement des rétorsions afin de lui rendre la vie impossible ; il ne veut plus d'elle certes -il en a une autre en magasin- mais ne veut pas qu'elle se libère de lui, qu'elle existe sans lui.. et il est alors prêt à la détruire. On ne le quitte pas, lui, c'est lui qui quitte.
© https://leperversnarcissique.wordpress.com
Le même phénomène peut se retrouver exactement identique dans une relation simplement amicale ou professionnelle; ainsi dans "Cris et chuchotements sur un chantier" le héros, qui refuse de poser une porte en fer -il sent ne pas en être capable- bien qu'il ait assuré qu'il le ferait, une fois dévoilé -humilié- renonce au travail sous un prétexte foireux... mais fait en sorte qu'AUCUN ARTISAN NE L'ACCEPTE -intimidations ou lamentations selon son public -il joue sur les deux registres comme tout MPN-. Voir "les pervers sont parmi nous" http://femmesavenir.blogspot.com/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html
Ces unions sont hélas faites pour durer. La terrible angoisse, la désespérance, pour l'un de ne pas être ni mériter d'être aimé, pour l'autre de se trouver confronté à la solitude et à son vide intérieur est ainsi annihilée. Ces deux pathologies se complètent parfaitement. Tant que le dépendant affectif n’a pas pris conscience de son trouble, il est amené à rencontrer toujours des PN ou simples manipulateurs pour obtenir d'eux de l’attention, même virtuelle, même ostensiblement jouée et controuvée, en échange de quoi il s'engage à ne pas le laisser seul, à être son jouet, son petit singe qui fait des cabrioles (2). La tyrannie -souvent non visible de l'extérieur et parfois même de lui au départ (3)- qu'il subit lui semble le prix à payer de ce qu’il croit être de l’"amour" et dont il voit bien que ça n'en est pas, mais pour lui c'est le maximum de ce à quoi il pense avoir droit. Lorsque l’un, souvent la cliente épuisée (4) essaye de quitter le couple, l’autre fait en sorte que cela lui soit impossible ou très difficile -rétorsions financières, chantage par rapport aux enfants etc...- C'est plus facile pour le MPN qui en général a prévu des arrières, paradoxalement parce qu'il est plus addict que sa cliente et SURTOUT PARCE QUE C'EST LUI QUI MÈNE LE JEU (sa victime, à la rigueur, si elle est douée d'une force intérieure peu commune et c'est souvent le cas (5) peut se passer de reconnaissance affective, elle en a l'habitude, tandis que lui ne peut littéralement pas se passer de son -ou d'un- jouet.) Le plus addict est donc le MPN et par instinct, le sachant, il fait en sorte de paraître et de l'être moins en s'appariant avec une TR (6), si bien qu'alors, toutes précautions prises, il peut en effet lui arriver de la quitter, ou, cas le plus fréquent, de faire en sorte que ce soit elle qui parte en lui menant une vie infernale... -ce qui n'empêche nullement des rétorsions afin de lui rendre la vie impossible ; il ne veut plus d'elle certes -il en a une autre en magasin- mais ne veut pas qu'elle se libère de lui, qu'elle existe sans lui.. et il est alors prêt à la détruire. On ne le quitte pas, lui, c'est lui qui quitte.
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Le même phénomène peut se retrouver exactement identique dans une relation simplement amicale ou professionnelle; ainsi dans "Cris et chuchotements sur un chantier" le héros, qui refuse de poser une porte en fer -il sent ne pas en être capable- bien qu'il ait assuré qu'il le ferait, une fois dévoilé -humilié- renonce au travail sous un prétexte foireux... mais fait en sorte qu'AUCUN ARTISAN NE L'ACCEPTE -intimidations ou lamentations selon son public -il joue sur les deux registres comme tout MPN-. Voir "les pervers sont parmi nous" http://femmesavenir.blogspot.com/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html
(1) On voit ainsi se former des couples totalement improbables, une jeune femme médecin, belle, non démunie et aimée, (la cliente) appariée à un olibrius alcoolique de surcroît marié -mais dont la femme est malade!- sans réelle position sociale si ce n'est le bluff (Tartarin de Tarascon) vite déjoué (le MPN) et ... vivant à ses dépends! Lorsque, au bout du nième esclandre dans un troquet, elle vient le chercher (c'était donc vrai!) la patronne, toujours nature, sidérée, lui demande carrément : "mais qu'est-ce que vous faites avec lui?" elle répond, troublée, apparemment désespérée "JE NE SAIS PAS". Notons que le gus -au début- donnait si parfaitement le change qu'ayant un soir menacé une femme, lorsque celle-ci s'en plaignit, la plupart tombèrent des nues: (L'ont-ils crue? Peut-être à demi, peut-être pas). "Michel? Mais jamais un mot plus haut que l'autre, toujours aimable, et si cultivé.. (!)" Le bluff marchait donc. Par la suite, évidemment, revirement de 180° -car dans un village tout finit par se savoir-.
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(2) Cf "Maison de poupée" Ibsen, c'est ainsi que Nora se définit par rapport à son mari..
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(3) Parfois même le public, dans ces sortes de couples, -souvent très fermés cependant- se trompe à contrario tant le MPN sait donner le change -mais pas sa cliente-. Cf "Maison de poupée" : Nora, "le petit singe qui fait des cabrioles", est le pilier de la famille -elle a en réalité sauvé Helmer de la ruine financière... ce qu'il n'ignore pas, mais pour la Galerie, elle n'est qu'une femme-enfant gentille et irresponsable-. Elle joue le jeu. Contrairement aux apparences, le maternage est le fait de Nora et nullement d'Helmer.
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(4) Lorsqu'elle l'a enfin démasqué, c'est à dire lorsqu'il ne s'est plus donné la peine de jouer avec conviction le rôle d'amoureux solide et indéfectible -il a assuré ses arrières, ce n'est plus très utile, au contraire, si elle part, tant mieux-... c'est là qu'il devient dangereux; il est mis en face de son vide, de son ratage et ne le supporte pas : c'est lorsque Léna reproche ouvertement au héros de "Cris et chuchotements" son incompétence -visible sans discussion possible : un mur mal positionné et mal construit qui fragilise le seuil -, lui qui a toujours clamé être un maçon émérite... qu'il la frappe.
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(5) Paradoxalement, celui qui enfant a toujours été rejeté, s'il y a résisté -souvent grâce à un entourage qui sans mot dire, l'a pris en charge- est doué d'une grande résistance... qui par la suite lui servira... Un colosse... (mais aux pieds d'argiles).
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(6) "Titulaire remplaçante", un corps de prof -autrefois- laissé à disposition du Rectorat pour remplacer des titulaires défaillants, souvent sur des postes difficiles et dont l'enjeu est important -terminales, classes d'examen-.. L'image est parfaite.
Un homme qui frappe une femme
L'article (Histoire d'un coup de boule)
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/12/mpn-ou-assimiles-parmi-nous-au.html
Le dossier
http://femmesavenir.blogspot.fr/2015/01/langoisse-dechapper-une-relation.html
Un homme qui frappe une femme est souvent...
L'article (Histoire d'un coup de boule)
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Le dossier
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