mercredi 27 août 2014
Koestler, un génie méconnu
Je viens de lire "les racines du hasard"... une merveille... Théorie des quanta, etc... le mac do hélas va couper la wifi, ce sera pour demain !
Payer pour qu'il n'y ait pas -trop- de poison dans ce que l'on mange. Pensée du jour.
PAYER PLUS POUR ÊTRE EMPOISONNE MOINS
Au départ, on payait pour ce qu'on AJOUTAIT dans les
produits (alimentaires notamment), logique... A présent on paie POUR QU'ON N'EN RAJOUTE PAS !!! Ça ressemble un peu à du chantage ou à de la prise d'otages..
Un exemple en mail de "mec-rogance", la maladie infantile -ou sénile- du machisme
Suffoquée je suis ! Voici un mail que m'envoie un... "UN" c'est tout car la langue française cale comme toujours lorsqu'il s'agit de sexisme. Je vous le livre tel que, avec juste quelques coupures pour que le gus que par ailleurs je ne connais absolument pas (et qui n'est pas connu -même pas une page sur la toile-) ne soit pas identifié, je suis trop bonne.. Ça vaut son pesant de foin.
Bonjour Hélène,
Comme
la plupart d'entre vous le sait déjà.... (?!!) je suis en train d'écrire un
livre sur le (....) J'ai
bien avancé dans l'écriture et je pense de plus en plus aux
illustrations.
J'ai bien sûr beaucoup de choses
en magasin, (?!!!) mais je me suis dit que ce serait sympa (!!!) de faire participer
mes plus de 4000 lecteurs (?!) Alors si vous avez quelques photos libres
de droit à me proposer, je vous remercie de me les proposer par retour
de mail.
Les critères auxquels je serait (souligné et "italiqué" par moi) sensible sont les suivants :
- La qualité esthétique de la photo (!!)
-
sa valeur pédagogique pour illustrer un aspect de (..) ... Et plus
généralement tout ce qui est en accord avec les principes de base
énoncés dans cette page...(suit un lien avec un mini blog ou plus exactement UN seul article... auto publicitaire... et un livre qu'il a co signé, le seul.. et qu'il "propose" pour 33 E !!)
Je
vous remercie de me faire parvenir entre une et 4
ou 5 photo maximum (souligné par moi) , car si vous êtes nombreux à répondre (ce dont je ne
doute pas vu l'enthousiasme suscité par mes précédentes demanes -sic-), je
n'aurai pas le temps de parcourir et faire une sélection parmi des
centaines de photos.
Bien entendu, si une de vos photo est choisi, votre nom apparaîtra dans l'ouvrage.
Merci pour votre participation et à très bientôt !
Turlututu Cémoileroi
Surligné en jaune, les fautes d’orthographe (6 en tout .. sur 13 lignes -rappelons qu'il se dit auteur-) et en violet les répétitions (parfois il faudrait deux voire trois surlignages ce qui n'est techniquement pas possible.) En bleu : l'impensable mégalomanie du gus... ("La plupart sait que je"... "l'enthousiasme suscité par moi".. réponse par retour de mail... qualités auxquelles je serais sensible -exigée-... et pour finir, ne m'accablez pas de vos envois je n'aurai pas le temps de tout regarder.. et surtout le sublime "votre nom sera cité bien sûr"...)
Les "Méditations machophysiques" ou Descartes revu et corrigé (je suis une chose qui pense et qui pour se faire..)
Voir aussi : les "mecxplications", ces gus qui apprendraient à nager à des sirènes http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/01/un-mot-pour-le-dire-ca-simplifie-les.html
Surligné en jaune, les fautes d’orthographe (6 en tout .. sur 13 lignes -rappelons qu'il se dit auteur-) et en violet les répétitions (parfois il faudrait deux voire trois surlignages ce qui n'est techniquement pas possible.) En bleu : l'impensable mégalomanie du gus... ("La plupart sait que je"... "l'enthousiasme suscité par moi".. réponse par retour de mail... qualités auxquelles je serais sensible -exigée-... et pour finir, ne m'accablez pas de vos envois je n'aurai pas le temps de tout regarder.. et surtout le sublime "votre nom sera cité bien sûr"...)
Les "Méditations machophysiques" ou Descartes revu et corrigé (je suis une chose qui pense et qui pour se faire..)
Voir aussi : les "mecxplications", ces gus qui apprendraient à nager à des sirènes http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/01/un-mot-pour-le-dire-ca-simplifie-les.html
Dialogue avec un portable, pardon, un ephone "androïd"
Exorde : je me lève, j'ai un coup de fil urgent à passer, je bois mon café avant et... je ne peux résister à prendre des photos de mon chien qui fait le hon avec une balle. Avec un portable (e phone) androïd (kondi, rien que le nom, j'aurais dû me méfier, en grec, andros = mâle, anthropos, humain.. or ce hon ne s'appelle pas anthropoïd ou gynoïd, mais ANDROID !!) Erreur fatale.
Acte 1 : il se bloque à la quatrième. Qu'à cela ne tienne ! Je passe par le "bureau", je clique sur l’icône "appareil photo"... et ça repart !! Alléluia, je suis un génie...
Acte 2 : Il me met (m'"affiche" kondi) la belle photo certes que je viens de prendre mais... se rebloque et cette fois totalement. Plus rien ne bouge. J'appuie, ré appuie, queue dalle. En désespoir de cause (mon coup de fil !!) je défais sa protection (car il a une protection, le sagouin, comme DSK au Hilton) et... tente de l'ouvrir.Il a horreur de ça, je sais mais je lui explique que c'est une urgence. Ça marche, rien qu'avec les ongles. Alléluia je suis un génie.
Acte 3 : J'enlève la batterie. Je sais qu'il n'aime pas mais etc... Il s'éteint enfin. Alléluia, je suis... presqu'un génie car...
Acte 4 : quand je la lui remets et tente de le rallumer, apparait un panneau proclamant fièrement qu'il est un androïd etc... sur une laide image à la hon, un robot verdâtre avec du poil aux pattes (figurant une prise?) Je lui réponds que je le sais, qu'il est un androïd, pas besoin de le répéter et qu'à sa place je ne m'en vanterais pas. Le salaud est vexé. L'image reste. J'appuie, ré appuie, queue dalle. Je suis nulle. Je m'apprête à aller "voir" un informaticien (16 km) qui pour ? 20 E ? ma le débloquera PEUT-ÊTRE... ou me dira qu'il est foutu, en coma dépassé, inutile de faire de l'acharnement thérapeutique (genre Association de ephones pour mourir dans la dignité) mais qu'il en a un nouvelle génération beaucoup mieux et pas cher..
Acte 5 COPERNIC !!
Avant de me résoudre à une telle extrémité, j'ai UNE IDÉE!!! Un seul bouton marche, "arrêt-démarrage" (on dit "reboot" merde!) mais j'ai toujours le même robot verdâtre à la hon avec des trucs illisibles qui disent ne ne sais quoi en anglais (mais comme de toutes façons, j'ai beau appuyer rien ne se passe je ne cherche pas).. Mais de l'autre côté, merci Copernic ! il y a un autre bouton (réglage du son).. Vous allez me dire -comme moi- que c'est parfaitement idiot de régler le son d'un truc qui ne marche pas, c'est comme perfuser un cadavre d'antibio mais ça ne fait rien, re merci Copernic, je me dis qu'on peut toujours essayer puisque de toutes manières rien d'autre ne fonctionne.. Au point où il en est le chéri.. J’appuie... et en même temps, sur le bouton "démarrage", et ça, c'est l'intuition copernicienne.. ET C'EST LE MIRACLE !! Il m'envoie aussitôt... un autre robot, mais plus sympathique que le premier, plus petit et sans poils aux pattes. Lunettes, il y a toujours des trucs illisibles en anglais mais là ça vaut le coup.
Acte 6 : Et là, c'est me deuxième miracle. ll me demande (il ose me demander devrais-je dire) si dès fois je ne voudrais pas "rebooter" le "système" (kildit). Je lui rétorque, je l'avoue, assez durement : "Espèce d'enfoiré, ça fait une heure (? deux ? je ne sais pas puisque c'est lui qui me donne l'heure) que j'essaie !!" Problème, quel bouton ? Droite? Gauche ? Les deux à la fois? Plusieurs fois sur l'un ? les combinaisons sont presqu'infinies.
Acte 7 Re miracle; le truc ("rebooter".. "initialiser".. ce qui veut dire en ordinateur "orgasme" qui approche) se met en surbrillance!! (comment? je ne sais pas... ai-je appuyé sans m'en rendre compte sur sa zone érogène? Le fait-il automatiquement après un certain temps de perplexité?) Cette fois, c'est le bouton de droite qui me semble le plus approprié, car chez les latins, la gauche (sinistra) est toujours de mauvais augure.. j'appuie une seule fois, ne peaufinons pas, je serais toujours à temps de le refaire s'il faut.. Miracle ! il "affiche" "google"... Je suis un génie! et ... PLUS RIEN ! je suis un demi génie..
Acte 8 Je recommence, à nouveau j'ai "google" et .. cette fois, merci mon Dieu il a été touché par la grâce, il CHERCHE enfin !! (en fait, il est juste peine à jouir). Je suis donc bien un génie... Puis il m’annonce glorieusement que je n'ai pas de "connexion".. Là, j'éclate, je l'avoue : avec son hypocrisie, il me rappelle trop mon ex (qui me laisse rentrer seule à 3 h du mat à M. avec une voiture qui ne redémarre pas à chaud -si on cale, on est foutu- en passant par la Cité Blanche puis, quelque temps après, s' "inquiète" au sujet de mon gilet fluo parce qu'"en cas d'accident c'est important"..) Je me défoule : Je le sais connard ! je n'ai ni l'électricité ni l'eau.. je veux juste TÉLÉPHONER !!! Tu as compris abruti ?"
Acte 9 : Il ne se vexe pas (à la différence de mon ex) et me demande posément mon code, que je lui fournis obligeamment. Et hop, comme si de rien n'était, il se déverrouille. Je suis un génie.
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Mais il m'annonce que je dois le charger d'urgence (toutes ces manip ont épuisé ses faibles forces -tout à fait mon ex-), je n'ai plus qu'à courir à la voiture le brancher, pas question de laisser ce salaud s'éteindre à nouveau, c'est un capricieux et un fragile, je téléphonerai lorsqu'il aura un peu récupéré.. Juste un détail : il refuse à présent de s'éteindre, il ne sait pas ce qu'il veut décidément, ça aussi ça me rappelle des trucs. Et je m'aperçois en revenant à ma table de travail que j'ai oublié de le recapoter, ça doit être ce qui le gêne. Je lui ai bien réajusté sa capsule de protection certes (mais autant mettre un préservatif sans suturer une bite ouverte), tant pis, je le recapoterai tout à l'heure, pas question de l'enlever de son support.
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Il est 13 HEURES 13... Je bidouille depuis ? Et le téléphone de l'élagueur était évidemment dans le portable. Réflexion faite, je vais le laisser se charger et aller à pied (2 km ce n'est rien mais de descente-côte sous une cagne d'enfer, ça c'est quelque chose!) et tout bêtement téléphoner à la cabine.
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Il n'y a plus de cabine, ce n'est plus la peine, tout le monde a un portable. J'attends donc l'élagueur et ami au troquet chez Momo car il y passe presque tous les soirs. Presque. Inch Allah.
vendredi 22 août 2014
jeudi 21 août 2014
Une femme assassinée légalement
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/11/14/01016-20121114ARTFIG00753-un-deces-relance-le-debat-sur-l-avortement-en-irlande.php
Indienne, dentiste, elle était à 4 mois de grossesse, faisait une fausse couche, mais aucun médecin n'a voulu l'avorter. L'Irlande est un pays catholoque. (Je laisse!) Elle est morte de septicémie au bout de trous jours.
Indienne, dentiste, elle était à 4 mois de grossesse, faisait une fausse couche, mais aucun médecin n'a voulu l'avorter. L'Irlande est un pays catholoque. (Je laisse!) Elle est morte de septicémie au bout de trous jours.
Game over..
La vie était là, comme l'eau claire du puits :
Ouvrant les doigts, tu as lâché le seau,
Et elle s'est précipitée,
Et le soleil a cessé, et le fardeau
D'une existence plate, vidée, ré endossé,
Seuls, monoptères assassinés...
La haine a remplacé l'amour
Le sordide, la beauté
L'insulte, les mots fous,
Le calcul, la spontanéité,
(J'en ai appris d'eux, tu sais !)
La cruauté, la longanimité,
La vente, le don..
Le chantage, la passion..
Et tout fut dit.
Nous ne sommes qu'humains,
Un souffle t'a anéanti,
Et ton anéantissement m'a révélée,
Autre. Non mon amour, ils ne valaient pas cela!
Mais tu ne le savais pas. Ni moi.
Maintenant tu le sais mais il est trop tard
(Tu aimes toujours trop tard)
Moi aussi l'onde m'a emportée ...
Et de nous ne reste que la terre affouillée :
D'un arbre mort, racines à nu, tombé,
Abattu comme un chêne...
Qui aurait dû vivre mille ans..
Non mon amour ils n'en valaient pas la peine !
(Ni quiconque, ni ce pauvre Akram..)
Pour eux, tu as suscité ma stupeur,
Puis ma rage et enfin mon mépris,
(C'était voulu, et gagné.) Acquise,
Tu m'as crue soumise de tout coeur..
Non: à toi, qui sait? En partie.
Mais pas jusqu'à me vendre au diable..
Et on ne pouvait te dissocier, c'était collé !
(C'était un pack et tu étais en kit, mais incomplet.)
Je suis partie, tu n'y croyais pas, une fable..
Moi non plus! Il m'en a fallu du courage, tu sais,
Pour ainsi, volontairement, me déchirer
Mais je suis Hélène après tout.. Je le devais..
("Donne l'exemple, Marx et Lénine te regardent"
-Je suis née après guerre d'une noire hussarde-)
La douleur, la solitude et la faim même
Ne m'ont pas réduite. Je suis Hélène..
(Donne l'exemple, ma fille, le peuple te regarde..)
Dommage. Mais la vie est là, tenace,
Enchantée, espérante et fugace.
Tu m'aimes, qui sait? Pour les raisons mêmes,
Qui font que (comme tu dis) je t'ai quitté.
Il n'y avait pas de solutions au dilemme:
Tu voulais un rempart contre le Pacifique,
Mais le Pacifique quand même..
Et tu m'as perdue.. A jamais.
Ce soir j'ai de la peine.
Ouvrant les doigts, tu as lâché le seau,
Et elle s'est précipitée,
Et le soleil a cessé, et le fardeau
D'une existence plate, vidée, ré endossé,
Seuls, monoptères assassinés...
La haine a remplacé l'amour
Le sordide, la beauté
L'insulte, les mots fous,
Le calcul, la spontanéité,
(J'en ai appris d'eux, tu sais !)
La cruauté, la longanimité,
La vente, le don..
Le chantage, la passion..
Et tout fut dit.
Nous ne sommes qu'humains,
Un souffle t'a anéanti,
Et ton anéantissement m'a révélée,
Autre. Non mon amour, ils ne valaient pas cela!
Mais tu ne le savais pas. Ni moi.
Maintenant tu le sais mais il est trop tard
(Tu aimes toujours trop tard)
Moi aussi l'onde m'a emportée ...
Et de nous ne reste que la terre affouillée :
D'un arbre mort, racines à nu, tombé,
Abattu comme un chêne...
Qui aurait dû vivre mille ans..
Non mon amour ils n'en valaient pas la peine !
(Ni quiconque, ni ce pauvre Akram..)
Pour eux, tu as suscité ma stupeur,
Puis ma rage et enfin mon mépris,
(C'était voulu, et gagné.) Acquise,
Tu m'as crue soumise de tout coeur..
Non: à toi, qui sait? En partie.
Mais pas jusqu'à me vendre au diable..
Et on ne pouvait te dissocier, c'était collé !
(C'était un pack et tu étais en kit, mais incomplet.)
Je suis partie, tu n'y croyais pas, une fable..
Moi non plus! Il m'en a fallu du courage, tu sais,
Pour ainsi, volontairement, me déchirer
Mais je suis Hélène après tout.. Je le devais..
("Donne l'exemple, Marx et Lénine te regardent"
-Je suis née après guerre d'une noire hussarde-)
La douleur, la solitude et la faim même
Ne m'ont pas réduite. Je suis Hélène..
(Donne l'exemple, ma fille, le peuple te regarde..)
Dommage. Mais la vie est là, tenace,
Enchantée, espérante et fugace.
Tu m'aimes, qui sait? Pour les raisons mêmes,
Qui font que (comme tu dis) je t'ai quitté.
Il n'y avait pas de solutions au dilemme:
Tu voulais un rempart contre le Pacifique,
Mais le Pacifique quand même..
Et tu m'as perdue.. A jamais.
Ce soir j'ai de la peine.
Le voile, un ghetto virtuel -et réel-
Des femmes voilées (à la turque -ou kurde-... pour certaines, d'autres, en revanche, complètement) à la terrasse, avec des gamins... Je m'assois à côté -pour la wifi, qui d'ailleurs ne marche pas-.. Visiblement, je les dérange, bien que les tables soient assez espacées.. Rires ou plus exactement ricanements, elles me regardent.. (à dire vrai, du coup, moi aussi) .. s'exclament, s'agitent, se retournent -pour celles qui me tournent le dos..- Je les toise à mon tour, une à une, sans aucune aménité je l'avoue..
Elles semblent enfin m'oublier.. mais un des gamins, un garçon qui joue avec un puzzle, s'installe carrément… à ma table, avec deux petits qu'il est censé surveiller -la route est tout près-.. Arrive ce qui devait arriver, les deux bambins partent, le grand frère est trop absorbé pour réagir.. Et enfin une des femmes réalise, crie et se lève pour les ramener, non sans avoir admonesté le baby sitter de ? 9 ans..
La manière dont j'étais vêtue, pour une fois pas trop
crade, voire même presque chic..
crade, voire même presque chic..
Elles semblent enfin m'oublier.. mais un des gamins, un garçon qui joue avec un puzzle, s'installe carrément… à ma table, avec deux petits qu'il est censé surveiller -la route est tout près-.. Arrive ce qui devait arriver, les deux bambins partent, le grand frère est trop absorbé pour réagir.. Et enfin une des femmes réalise, crie et se lève pour les ramener, non sans avoir admonesté le baby sitter de ? 9 ans..
Je n'ai pas bougé ! Voilà le problème : ces femmes voilées semblent constituer un monde à part, fermé, un ghetto hostile -les ricanements, leur visible déplaisir que je viole leur "zone protégée", le sans-gêne avec lequel elles ont laissé leurs enfants s'installer à ma table.. peut-être le leur ont-elles demandé ? etc..- .. si bien qu'un simple geste, naturel, évident.. -prévenir une maman distraite qui bavarde avec ses copines que ses enfants sont en train de se carapater- devient soudain presqu'inenvisageable, déplacé ; on hésite, (que vont-elles croire puisque ma seule présence voisine les a heurtées ?) on n'ose pénétrer dans le "cercle" que l'on suppose hostile -et qui l'est ou le fut bel et bien au départ !- même pour une raison majeure. À rencognement, répond le rencognement : après tout, c'est un autre monde.. à elles de gérer.. On n'y échappe pas. N'eussent-elles pas été voilées -et/ou hostiles- je me serais précipitée vers les gamins et les aurait ramenés par la main. Là, j'étais BLOQUÉE !
mercredi 20 août 2014
Mort d'un parrain, (3)
DOMMAGES COLLATÉRAUX ou
LE PETIT PARDON D'UNE GOY
Il va mourir, le Parrain,
Celui pour qui tu as sacrifié
Ton amour, ton honneur et ta vie...
Pour que nous soyions ainsi anéantis,
Haineux, sordides, tous deux à la fois,
Il fallait au moins un immortel Prince de Troie?
Non hélas, juste un marchand de pyjamas,
Et tout fut dit. Vanitas Vanitatum et omnia..
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