samedi 26 juillet 2014

19ieme jour sans eau ni électricité. Ma femme s'ennuie au lit, droit de réponse




Un peu de spleen le soir parfois, par à coups. Pas de télé pour faire écran entre soi et soi, ni le net.. pour ouvrir au monde. Juste un livre, certes intéressant, (La guerre du Péloponnèse.) On se sent nu face à soi même.. sans doute l'habitude de cette intruse permanente et sonnante qu'est la télé qui vous détache tout le temps de vous.. Puis vient la joie, immense. Comme ça. Les moindres choses sont magnifiées. Détail trivial, il faut toujours ranger les objets aux mêmes places. On n'y voit pas beaucoup avec la bougie et j'évite le gaz qui réchauffe. Je commence par regretter le confort et Clamart. Ici tout ferme à 8 heures ou presque, sauf Albert, le pizzaiole, toujours dans son camion sur la place. J'écris, à la main, sur un cahier, un article sous forme de poème que j'ai envie d'écrire depuis longtemps. Il faut croire que cette expérience m'a libérée.
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VIE SEXUELLE. MA FEMME S'ENNUIE AU LIT, MONSIEUR LE JUGE..
COMPLAINTE D'UN HOMME DÉÇU. 
DROIT DE RÉPONSE.
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CIRCONSTANCES ATTÉNUANTES
Une heure d'attente du chauffe-eau..
(Ou plus), érection chancelante,
Incertaine, un peu triste...
Essai tout de même, optimiste!
(Ou tout est à reprendre à zéro)
De Scylla en Charybde, ça "marchait".. aride..

Mais le top était : "Je te crois un peu frigide!"
(Réprobateur mais tolérant)..
Et il s'endormait en soupirant. 20 ans.

ÉPILOGUE

Quitter un homme pour cela serait inélégant...
(Si on l'aime) Mais pas de sa part. Car il finit par haïr..
À mort avoua-t-il à la fin... par faire partir,
Ou fuir lui-même son pauvre témoin..
Sa victime aussi.. pour détruire, humilié, envieux,
L'image de lui qu'elle avait dans les yeux..
(Qui veut noyer son chien..)

Et trouver... ? Un quart de pomme,
Pour la fin.. Et aussi la faim..
Car, anorexique, il a pourtant "besoin"
D'un quartier de.. femme.. ?... non, de fantôme,
À demeure..
Sinon rien.


vendredi 25 juillet 2014

18ieme jour.. La guerre de Troie dans un dé à coudre

OU L'ALLEGORIE FE LA CAVERNE, AUTRE VERSION..

Il est des lieux où la Raison règne en thèse
(Ceux où gîtent les "gagnants" de toujours ?)
Où avant de se décider on consulte et on pèse
Longuement l'intérêt, le contre et le pour..

Sans honte aucune, bien au contraire
Ce sont les sentiments qui sont vulgaires
Et ceux qui se lient par désir ou amour
Gentuzza inconséquente vivant jour le jour..

Des lieux où le désir se commande, prostitué,
Et non pomme de discorde, magique, spontané,
Corde et corps, géhenne qui enchaîne, danger

Et si par miracle l'un le découvre, ébloui,
C'est la guerre de Troie: l'amant,
De la triste Caverne sorti,
Un traître à l'honneur et au clan,
Toute sa vie à expier, à l'encan....
Pour l'exemple, (car il peut être suivi.)

Et sonne la nuit, fondent les bougies,
Viennent la lassitude, les sombres coulures..
La guerre est finie. Hélène est partie..

Il est seul. Pour échapper à la gueuse, à la forfaiture,
Pour rentrer de plein droit dans le cocon sécure
Qui tout ce temps l'attendait.. -sous conditions-,
Il agonit l'objet de sa passion,
À la mesure même de sa violence,  sabre au clair

Car lui, l'amant pérenne, le libertaire,
Ne cède pas à la République des beaux-frères,
De la haine. C'est la faute à Voltaire.

jeudi 24 juillet 2014

17ieme jour sans eau ni électricité.. des Femens de soixante ans et plus! ?

Après le poème (écrit à la main à la lueur de la bougie) le sujet qui me trotte : les femmes de 60 ans et plus. Nous disparaissons des radars sociaux (sauf pour les pubs de convention obsèques ou pour des implants dentaires !) littéralement, pftttt rien à signaler. Plus de sexe, plus d'argent souvent, plus d'existence du tout..

Parfois, ça se veut sympa, telle la compagne de mon fils qui m'a dit gentiment, juste au moment où je me battais contre une sciatique (j'ai gagné, 10 km de marche/jour, quelques mouvements que les médecins n'indiquent souvent même pas faute de les connaître, vivent les anti inflamatoires qui trouent l'estomac, voir sur ce blog le dossier "mal au dos", un peu moins d'ordi.. et c'est reparti !) .. ma belle fille donc qui m'a dit gentiment qu'ils "avaient prévu un accès en chaise roulante pour moi dans la maison qu'ils voulaient construire parce qu'on ne sait jamais, il faut y penser.." (!) la même qui, alors que je me battais également pour parvenir à me tailler les ongles des pieds -à cause du mal au dos- s'est exclamée doctement  la maison de retraite où je travaillais, on ne taillait jamais les ongles des personnes âgées sauf avec des coupe ongles spéciaux.." etc... Le pire fut sa réflexion, alors qu'ils se plaignaient mon fils et elle d'avoir une vie difficile, -ils sont sans travail tous les deux- et de ne même pas être sûrs d:avoir une retraite, lorsqu'agacée, je leur ai objecté qu'ils auraient pas mal de choses et que beaucoup leur enviraient leur patrimoine "oui mais c'est maintenant qu'on en a besoin, pas plus tard!" Ça glace un peu tout de même bien que ce soit dit sans réelle méchanceté. ("Désolée donc d'être encore en vie..")

Et bien non! Il y a une vie, une sexualité après 60 ans, parfois même intense.. (Certes DSK en a donné une idée mais bon c'est un mauvais exemple.) Même les superbes femens que j'admire tant génèrent aussi un effet pervers involontaire: nous faire honte de notre corps abîmé, de nos seins qui pendouillent parfois, de nos rides, cheveux blancs.. Belles? C'est évident, elles ont fait éclater le concept de femmes-fleurs et femmes-féministes -ou simplement intellos-, les premières étant obligatoirement connes et les secondes inéluctablement moches; bravo. Mais il reste les "plus de 60"; belles ou moches, en règle générale plutôt.. comment dire? Différentes. Féministes aussi. (Car un autre effet pervers des Femens est justement leur allure qui fondent les hommes à les mater.. pour tout autre chose que ce qui est écrit sur leurs corps! Un artéfact voulu et assumé, OK, mais qui de fait exclu aussi toutes celles qui n'ont pas leur allure, qu'elles l'aient eue autrefois ou non, même jeunes.)

D'où ces images. Ce serait bien que d'autres en fassent autant! Les maternités, l'allaitement, laissent des -petites- traces. Rien de grave. Et puis zut!!







LE DOSSIER
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/08/dossier-vivre-sans-eau-ni-electricite.html

17ieme jour sans eau ni électricité, complainte d'une serpillère

Complainte d'une serpillière, (non, d'un tandem de deux serpillières)
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Peut être est ce seulement.. (non, c'est sur)
Parce que je serais plus belle ?
Après tout, tout se mesure
La beauté, le sexe, l'envergure et la selle..

Dans un vélo.. Je suis belle (ou l'étais..)
Mais irrédente, (ou le suis devenue)
Inconfortable, rigide, sans retenue
(Au lit certes, une qualité..)

Mais il a besoin de calme, de tranquillité,
Mais aussi de ce qu'il appelle "aimer"
Aimer! Question de vocabulaire
Il lui fallait donc la paire,
(Comme à "Canal plus", le bouquet)
Appart à Montpar, les Cévennes pour rêver..

Que sommes nous d'autre que des objets
S'encadrant dans un paysage ?
Et après le sexe mendié (si l'on peut dire)
Romantique.. Vient l'atterrissage.. 

Et il court, vole, léger.. me maudire
Chez celle qui jamais ne revendique,
Une déséquilibrée suicidaire, ("L'éthique
.. À Catherine"), le repos du guerrier.

[Car il y avait aussi... "L'éthique à Hélène":
"Je sais, la situation est tragique,
Mais je ne puis la laisser... enfin, si, bientôt..
En ce moment, ça lui ferait trop de peine..
Elle m'aime tant et je ne suis pas un salaud"..(!)]

Une fois par mois, c'était le cycle lunaire
Qui le satisfaisait, âme et corps,
Une pute aurait mieux fait l'affaire,
Et ne lui aurait pas coûté plus cher,
(Si on compte le TGV, même tarif senior)..

Mais il veut être aimé, le sordide l'arrête,
Il le mérite, on n'est pas des bêtes..
(Et il n'aime pas dépenser.)

Donc il "m'aimait"..
Juste un autre mot pour dire:
Baratiner, tenter, jeter et haïr..
(Ou laisser éclater sa haine)
Pour un mois loin d'Hélène..
(Sans plus y songer)
Un mois d'un non-amour "abonné"
Ttristounet, auquel on finit par s'habituer.

Un homme organisé..

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mercredi 23 juillet 2014

Seizième jour sans eau ni électricité. Nuit d'été, bonheur et cauchemar

Les criquets crissent doucement
Rythme régulier, doux et lancinant
Appel de l'autre, de l'amant
Les chiens boivent, dans la même bassine
Je rêve, sereine, le coeur léger
La douce lueur des bougies illumine
Tout est loin, la haine oubliée..

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La nuit
Je le fascinais et pour cela il me haïssait
Essayant de prendre sans l'idée de donner
-Mais prendre, c'est aussi donner-
Il craignait n'avoir rien à offrir
Et que je ne fuir, yeux décilés,
Une histoire banale et cruelle,
Et pour cela m'a empêchée de vivre.
Il a mis trente ans à me dire
"Je te voue une haine mortelle"
Et cela m'a libérée.
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Il me fascinait et pour cela je l'enviais
Essayant de donner sans l'idée d'exiger
Je craignais n'avoir pas assez à offrir
Quand j'avais trop, c'est pire!
-Et pour cela l'ai empêché de vivre?-
Et qu'il ne me chasse.
Plus je donnais, plus il me haïssait,
Et j'ai cédé la place..
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Son souci d'argent compensait ma légèreté
Sa nonchalence mon insatiable activité
Son côté "Monsieur Raison d'État" (j'ai les miens à assumer)
Mon enthousiasme désordonné
Sa sûreté de soi mon sentiment de nullité
Sa smala ma solitude désespérée
Sa versatilité ma rigidité
Sa maladresse mon savoir faire
Sa timidité mon charisme involontaire
Nous étions deux monoptères
Qui se sont hais pour les raisons qu'ils se sont aimés.
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Je l'ai pensé avare, lui m:a dite vénale
Trouble fête, peine a jouir, lui, inconséquente cavale
Fainéant, lui, vaine agitée,
Arrogant, lui, une ratée,
Raciste, lui, une vipère parano,
Je l'ai taxé de forfaiture, lui m'a appelée "Torquemada"
D'empoté étourdi, lui de tyranne mégalo
De pleutre, lui d'hystérique gaga..
Au fond on était faits pour s'entendre..

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Rêve
Un homme et moi dans un bus qui s'éloigne verts une forêt. Il nous déposé à un arrêt. "C'est là" me dit-il. Je descend avec lui. Confiante. On se promène. Il fait presque nuit. Mais on pénètre dans un bois. De plus en plus touffu. Sombre, inquiétant. Soudain, des grillages devant nous. Est-ce un zoo? Un lion fonce sur moi, s'arrête à la clôture. Me regarde fixement. Je file droit, vite. Entre temps, l'homme a disparu. Je marche, marche, où suis-je? Partout, des animaux, à droite, à gauche, que je dérange dans leur sommeil. Certains agressifs, d'autre juste curieux. Puis ça s'éclaircit enfin! Plus d'animaux sauvages, plus de fauves, et soudain l'homme apparaît au loin, dans la lumière, naturel. Un bus enfin, on monte. Il a l'air normal. Content? Ne me demande rien, n'explique rien. Pas plus que moi je ne l'interrpge. Pourquoi m'avoir conduite dans ce lieu sinistre? Il est distant, il me semble un fantôme, irréel, inexistant. On rentre. Je suis soulagée, le cauchemar est fini.
30 ans de ma vie avec Robert?

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Analyse : l'épuisement dû à la terre cévenole où tous les actes mêmes anodins requièrent des efforts importants -le soleil, la chaleur, monter et descendre sans cesse les acols.. non pas puiser, qui est facile, mais porter les seaux.. laver..- peut générer une sorte de bref coup de blues.. alors que l'on pense n'avoir rien fait d'extraordinaire, juste laver deux ou trois trucs, etc.. La marche aussi: 8 km ici ne sont pas 8 km au bois de Clamart. Vivre dehors génère également un défaut d'intimité gênant. D'où fatigue. Être nue et voir surgir X derrière un buisson.. qui vous dit sans un mot d'excuse "mais pourquoi tu vas pas dedans? Quelqu'un pourrait venir!" (!) Solution: une barrière et une cloche pour s'annoncer. Résultat, nul, réapparition, à minuit. "Mais j'ai sommeil!" .. Solution : un écriteau "n'entrer que si réponse OK." Réflexion outrée : "ben pas la peine d'être à la campagne !" Cela peut expliquer l'épuisement (relié à l'insuffisance de sommeil, il l'entretient de quelques soucis auxquels il pourrait remédier mais ne le fait pas, impossible d'aider qui ne s'aide pas lui même ou ne vous aide pas à l'aider.) D'autre part, le travail intellectuel ne se voyant pas, certains pensent qu'il n'existe pas.. Lire, c'est se détendre -certes mais aussi bosser-. Donc on peut venir à toute heure. Ce matin, j'ai entendu la cloche, je venais juste enfin de m'endormir, je n'ai pas bougé, ouf, il est parti, ça a marché enfin. Et là seulement, j'ai pu dormir à fond, tranquille, six heures!! À une heure, ça allait, mon angoisse de la fin de la nuit avait disparu. Elle était donc aussi reliée à l'insuffisance de sommeil.

Écrire à la main est curieux, des années que je ne l'avais pas fait!! On devient flemmard, surtout avec les tablettes ! On perd aussi l'orthographe. Une bonne expérience.

Le puits tient les aliments parfaitement frais, juste ce qu'il faut, mais on doit les mettre tout au fond, à la limite de l'eau.

A présent que j'ai réparé la tablette, en partie, j'ai fait des photos. Thème: on peut avoir une sexualité après 60 ans !! La bougie rend les choses plus faciles.


mardi 22 juillet 2014

Quinzième jour sans électricité ni eau

Il n'y a pas à dire, la bougie, ça arrange drôlement !! C'est tout le charme des films historiques ! Fatigue, moins. Il faut dire que j'ai lavé (3 ou 4 seaux de 5 litres tirés du puits d'un coup) mais pas marché. Tablette réparée, je vais pouvoir envoyer des images de la Roque.



 Le site de Troie, les ruines.. Le chemin de la Roque.. C'est beau de lire l'Iliade et Thucidyde dans ce cadre... sur mesure.. Ne pas avoir de télé oblige à réactiver, comme dans notre enfance -pour ceux qui ne sont pas nés avec !a télé-, un cinéma intérieur personnel et magique. Actif. Le rêve se confond a ec la réalité. La réalité est devenue suffisante, rêve. Magnifiée, toute seule!



LE DOSSIER
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/08/dossier-vivre-sans-eau-ni-electricite.html
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lundi 21 juillet 2014

Quatorzième jour sans eau ni électricité

Quatorzième jour
Je suis fatiguée, pas à cause de mon mode de vie, mais par 10 km de marche hier. Marcher en montagne, rien à voir avec le long du Canal de Bourgogne et même le bois de Clamart, même si la pluie a rafraîchi. Quand je pense que ma tante et sans doute mes ancêtres cévenols faisaient St Sauveur-St Ambroix tous les jours matin et soir, et par tous les temps.. (8 km aller, 8 km retour, et une putain de côte jusqu'à la Roque.) Des durs ! On s'est ramollis avec la technique.  La bougie, ça arrange bien!! Lumière douce, irréelle..
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LE DOSSIER
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dimanche 20 juillet 2014

Treizième jour sans eau ni électricité

Treizième jour sans eau ni électricité. Pluie. Ça rafraîchit. La montagne ce soir semble heureuse d'avoir enfin été soulagée provisoirement de la chaleur infernale. Fatigue? Moins. Je m'habitue. J'ai parfois l'impression de communiquer avec les arbres, les animaux. Je vais à la Roque tous les jours deux fois, une splendeur dont je ne me lasse pas. 6 km, plus les commissions dans le village. Il faut aussi savoir se débrouiller, les moindres détails comptent. Où a-t-on mis les amulettes .. euh! Allumettes ! Un effort de mémoire. Il n'en reste que deux. Ne pas rater la bougie sinon.. Un sentiment de dépendance.. relié à la campagne, l'isolement. Tout est fermé à 7 heures sauf Momo et le pizzaiole arabe dans sa roulotte sur la route. Hier, pâtes sans autre assaisonnement que de l'huile d'olive et du laurier. Pas mauvais. Mais les chiens ont fait la gueule. Mes yeux sont moins fatigués, mon dos ne me pose plus problème et il me semble que ma presbytie a diminué. La vision de l'horizon au loin repose le cristallin. Je ne pense plus à... Cela me semble loin, dérisoire, ridicule..
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LE DOSSIER
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