jeudi 27 février 2014

Le pervers transfère ses drames sur une victime et s'en libère. Vidéo. L'éternel retour

LE DOSSIER 
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Le pervers réussit à transférer son mal-être dans sa victime dont il recherche et "vérifie" tous les jours la souffrance pour s'assurer de s'en être libéré. Si celle-ci tente de le quitter et/ou va mieux, il la recherchera -ou enfoncera un peu plus le clou- pour ensuite réitérer ses comportements jusqu'à ce qu'elle fuie à nouveau.. à l'infini.
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L'origine des pervers, les familles-fabricantes-de-maîtres, les familles fabricantes-de-serviteurs et les ''bi'' => des couples qui se complètent pour le pire



 Il était une fois une petite fille que son père n'aimait pas. Aucune raison à cela, c'était juste qu'il ne pouvait que s'aimer lui-même, il faut dire qu'il était beau, brillant, courageux, cultivé, aimable -il paraît qu'il n'avait pas eu de père-, et si on ne lui demandait rien, il était charmant... du moins rien de ce qu'un enfant réclame. (En fait, il avait horreur qu'on l'aime.) Sa mère, elle, aimait la petite fille, à sa manière (militante -PC- elle voulait en faire son char d'assaut) mais elle aimait surtout son père, beau, intelligent, musicien etc.. Donc elle demeurait dans sa chambre, avec des livres, beaucoup, seule car jamais ses parents ne risquèrent une seconde tentative liberticide que sa venue au monde avait représenté pour eux. (De plus sa mère était tombée gravement malade peu après.) Du coup elle devint surdouée, forcément. Et un peu asp. Ou l'était-elle avant? A 3 ans, elle savait lire, on n'a jamais su comment, c'est important dans l'histoire car cela la sauva. Bien nourrie, bien soignée -comme on soigne un manteau-, elle n'était pas malheureuse : il y avait les livres, l'écriture, les animaux, la nature, des ami/es et surtout les maîtresses qui la valorisaient.. et sa grand mère et sa tante qui la gardaient dès que sa mère ne le pouvait ou ne le voulait pas c'est à dire tout le temps, les seules qui l'eussent aimée sans conditions. Elle ne s'en plaignait pas.

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Mais dans un autre pays.. naquit un petit garçon que sa mère -veuve- adorait, mais à condition qu'il devienne un chef de famille redoutable, capable comme le petit tailleur -ou peut-être son défunt père- de tuer six géants d'un coup. Cela, il ne le pouvait pas. Il essaya pourtant, s'y rompit les reins et la tête, sans trop de succès. Les femmes lui faisaient une peur bleue. "Méfie-toi d'elles, elles n'en veulent qu'à ta position et à ton argent" lui répétait-elle. (Ils n'en avaient plus mais elle faisait de l'auto allumage.. et un transfert car son mari avait eu 25 ans de plus qu'elle, il les avait toujours -mais mort-.) Il n'était pas malheureux pourtant, parfaitement soigné, éduqué, nourri de plats les plus savoureux, vêtu impec, vivant dans un joli appart en bord de mer, révéré par toutes, mama, bonnes, sœurs.. juste parce qu'il avait une quéquette.. Cela allait les sauver de la ruine. Un riche mariage aussi peut-être..



Elle l'aimait pourtant mais n'hésita pas à lui faire courir un risque de mort lors d'une affaire assez mal engagée.

Dès qu'il quitta sa tribu et foula enfin le sol du pays de la liberté, il tomba amoureux, ç'aurait pu être l'hôtesse de l'air ou le bagagiste, ce fut elle. La petite fille qui lisait sans arrêt.



Cela s'emboîtait bien. Le petit chef de clan malgré lui trouva là l'occasion de le devenir vraiment.. du moins dans les yeux d'un autre, bon public. Il appela ça un coup de foudre. L'autre fut touché qu'un être aussi supérieur s'intéressât à lui, si minable brindille, même si cet intérêt était accompagné de quelques aléas, vivre là où il voulait, faire ce qu'il voulait, ne pas dire ce qu'il ressentait, se couper de son pays, des siens puis de tous, acquérir ce qu'il jugeait indispensable -un vison pour la mama- et se passer de ce qu'il trouvait futile -un piano ou un lit pour leur fille-, subir le clan -raciste, cerise sur le gâteau- etc... Un couple était né d'un paumé possessif et en somme, d'une pauvre conne. La pauvre conne, c'était moi.
 
 

LE DOSSIER
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Etre pauvre, c'est se battre, le film et un site ("estuaire") à visiter

http://www.estuaire.org/?p=associations

Affiche du film

Michel Arbatz, musicien et auteur
"Je suis allé voir « Se battre » de Jean-Pierre Duret et Andréa Santana. Comme de tous leurs films, j’en suis sorti secoué et rempli. De quoi ça parle ? Des pauvres de la France, des petites gens qui tiennent tête au ras de la ligne de flottaison. De ceux qui ne renoncent pas à aimer la vie malgré la débine, de ceux qui ont très peu et le partagent. Ce sont eux qui parlent tout au long du film, tourné dans la petite ville de Givors, fin fond de la France, entre les HLM, les salles d’entraînement de boxe, et centres du Secours Populaire Français, les maraîchages alentour, et dans des appartements qui vont du modeste au délabré. Mais jamais délabrés, les personnages : aussi héroïques que démunis, ils racontent leurs combats contre la poisse, l’exclusion et le mépris. Chacun de nous peut tomber dans le trou de l’horreur économique. Mais on préfère ne pas voir la misère au pas de sa porte. Eux, qui sont au fond du panier, tiennent tête. Comme Eddy, le jeune ado chômeur (et boxeur), ils inventent les stratégies de la guerre anti-mouise. Pour rester humains, quand tout les pousse vers la sortie. Celle qui a faim va nourrir les cygnes et les ragondins en bord de rivière ; une autre, qui compte chaque goutte de son eau, nourrit chats et chien ; Bachir l’électricien vient, à la demande d’un des ses copains, installer la lumière dans un squatt d’une famille nombreuse de Roms.

C’est une métaphore du film : tous installent la lumière là où elle manque le plus, par un geste tourné vers autrui. Comme tous ces bénévoles du Secours Populaire trimballant des tonnes de nourriture pour ceux qui en manquent. Parce qu’être nourri permet de penser. Et on ne ne s’y plaint jamais : si l’une pleure, c’est la mort de son chien. 

Jean-Pierre Duret, fils de paysan, quitte rarement la terre des yeux. On voit toute une équipe de ces « fins de mois difficiles » brasser, dans une entreprise maraîchère, des foules de patates, de choux, et de poireaux. La nature est toujours présente, et comme le rappelle Denia il est bon d’avoir semé et planté pour voir pousser. De beaux plans de montagnes de raves barbues nous le rappelle. Comme la rivière amenant des nuées d’oiseaux vers cette femme « hors circuit » qui les nourrit quotidiennement rappelle une leçon de générosité naturelle.

J’essaye de dire, mal, ce que disent si bien les images très belles d’Andréa Santana et de Jean-Pierre Duret. « Se battre » est un film à la caméra somptueuse par l’humilité de ceux qui la tiennent, et tous ces mouvements de vie, de travail physique, de réflexion, de silences, de ceux qu’elle filme, à contrepoint du tourbillon urbain. Dis-moi, coco, ça va faire un bide, non, un sujet pareil ? C’est pas télé pour deux sous, c’est pas un pet druckerisable. Montrer les pauvres, comme ça, alors que les gosses sont encore à table ? Et même pas des « vrais » pauvres, qui geignent et qui pleurnichent. Il paraît que cette situation concerne quand même treize millions de Français. Mais on a mis des palissades autour, comme autour des chantiers : les bulls, la boue, les taudis qu’on rase, ça fait désordre. Vaut mieux voir après, quand tout est propre. Donc, avant qu’on nous ait rasé la cervelle, et qu’on nous mette à tous des lunettes à « réalité augmentée », on peut toujours augmenter son regard, et le cœur par la même occasion, en allant voir « Se battre ». Grouillez-vous, ça sort le 5 mars, et ça serait bon de remplir les salles pour en faire un succès national. Le bon cinéma le mérite."


 http://s1.lemde.fr/image/2014/02/27/534x0/4374204_6_3c70_image-extraite-de-se-battre-mars-2014-un_f59f95207cf165c874d2b7c424f2187c.jpg

Saviez-vous que ? Un site éclectique à visiter

http://saviezvousque.net/page/2/

Familles de pervers, l'enfance d'un chef


L'enfance d'un chef








"Des familles où dès son plus jeune âge on l'a contraint à accomplir ce dont il était incapable.. auquel l'amour maternel et/ou familial était conditionné.. jamais obtenu car le bouchon était à chaque fois poussé un peu plus loin.."
Cf l'article (lien).
Suite : famille de victimes : http://femmesavenir.blogspot.com/2014/02/pervers-les-familles-des-victimes.html

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Pervers, les familles des victimes, l'enfance d'un mystifié



Suite, familles de pervers : http://femmesavenir.blogspot.com/2014/02/familles-de-pervers.html

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Une analyse marxiste de la notion de perversion

LE SOCLE DE LA SOCIÉTÉ
Viande de porc, eau, gras de porc, lactose, sel, protéines de lait, arômes (céleri), fibre de blé, levure, protéine de pois, dextrose, colorants : carmins, extrait de paprika, anti-oxygène : isoascorbate de sodium, conservateur : nitrite de sodium, fumée, boyau artificiel (plastique) peut être retiré avant la commercialisation, sucres, aromates, épices, vins, condiments, arômes, liants, nitrite, polyphosphates, acides organiques, sels d'acide organiques, nitrates, exhausteurs de goût.. Porc : 74%

Pour une analyse "marxiste" 
(ou marxienne) de la notion de perversion..


("Secret de famille, pouvoir et violence dans des milieux au dessus de tout soupçons", HL) Le concept de "pervers narcissique" (lien avec l'article base) est un terme actuellement galvaudé stigmatisant UN individu au détriment de la sociopathologie qui était le sens de la notion Racamierenne.. qui se voit réduite à un point.. Il est normal qu'ainsi rogné, le concept ait fait florès : tout ce qui remet en cause un individu et préserve le système économique est bienvenu. Note : la perversion dite narcissique n'est -à juste titre- pas reconnue en psychiatrie comme une notion différente de la perversion qui suffit elle-même à expliquer les caractéristiques inhérentes au soi disant "PN".

Continuons avec Racamier: "C'est une organisation durable caractérisée par la capacité à se mettre à l'abri des conflits internes en se faisant valoir au détriment d'un sujet-objet manipulé, exploité comme ustensile ou faire-valoir." Oui. On a là le mode d'action et la raison d'être de la publicité, socle de tout rapport marchand, business et profit, donc de toute la société. "Il s'agit d'un dysfonctionnement dans les interactions des processus et des groupes." Dysfonctionnement? Tout dépend de ce qu'on a posé comme normal. Ici ce "dysfonctionnement est au contraire un fonctionnement parfaitement adapté socialement.. au profit de quelques uns, les boss et au détriment de tous. Instrumentalisation de l'humain, désubjectivation.. "Mais le concept est issu de l'association de deux notions contradictoires, perversion et narcissisme, le narcissisme se caractérisant par une très grande souffrance intérieure à la suite de traumatismes ayant généré des affects exacerbés, la perversion mettant par principe le sentiment hors circuit pour pouvoir dominer l'autre plus aisément." (Larrivé). C'est l'union d'un cheval et d'une tortue. Contradiction ? Non, pas dans la société. La publicité joue précisément sur les deux pôles : le narcissisme, le modèle (crème anti rides etc..) et la perversion (la bassesse, soyez mieux que votre voisin/e, écrasez le). "Le pervers narcissique a besoin des autres (ou de ce qui figure l'autre) comme ustensiles pour échapper à sa conflictualité interne.." Oui, mais cette "conflictualité interne" (!!) pour le chef d'entreprise, le commerçant, c'est la nécessité d'écrabouiller le challenger. "Son passé (du PN) l'explique : on l'a harcelé, forcé à agir au dessus de ses forces, de son désir, son éthique ou sa volonté pour mériter un amour jamais obtenu, le bouchon étant lancé à chaque fois un peu plus loin." (Larrivé). Oui : ici sont décrits exactement les rapports patrons/ouvrier ou les techniques de management tout à fait classiques et opératoires.

"Pour le pervers, l'autre n'existe pas : la perversion (ce qui tourne à l'envers -mais à l'envers de quoi?-) est l'action de détourner quelque chose de sa vraie nature ou plus exactement de ce que l'on affiche pour sa vraie nature. Sous une apparence de génitalité, de fonctionnement social adapté voire hyper adapté et mentalisé... on a affaire à un déni de la réalité." (Larrivé.) Cf l'image "ceci est une trottinette." Qu'est-ce que la "nature" d'une "chose"? Le bon sens de sa rotation? Dans un véhicule multi-roues, ce serait le sens de l'ensemble des roues, une seule roulant à l'envers gênant sa marche -elle sera vite chanfreinée, usée, détruite- mais socialement?) Tout dépend donc du sens de la rotation que l'on va poser comme "normal. Hypocrisie, suspecte "innocence" étonnante de la part de psy rompus aux arcanes de la bassesse humaine, qui feignent de considérer comme "normal" le sens qui en réalité est dévalorisé par la société (le non-pervers, le gus de bonne foi, vous et moi -?- "tourneraient bien") et de stigmatiser comme anormal -pervers- le sens en réalité valorisé, opératoire ou subi (la pub, la manipulation pour le profit, paradigme de la société.)

Sous une apparence de génitalité, de fonctionnement social adapté voire hyper adapté et mentalisé... on a affaire à un déni de la réalité." (Larrivé.) Cf l'image ceci est une trottinette. "Le pervers vit 'comme si', dans un monde fictif qu'il a créé ou qu'on l'a accoutumé à créer, et qu'il modèle à ses désirs et du coup, se croit à l'origine de la loi : la loi, c'est lui. Le camion est une trottinette s'il l'a décidé. (D'où la délinquance.)" Oui : le publicitaire qui mitonne une jolie image de petite fille mangeant des R125  E136  E170 sous couvert de saucisses dans un cadre champêtre détourne à l'opposé la réalité qui est qu'il l'empoisonne sciemment. "La perversion est une anti-relation".. Oui, MAIS ELLE EST ISSUE D'UNE SOCIÉTÉ QUI FAIT SEMBLANT DE LA STIGMATISER ALORS QU'ELLE CONSTITUE SON MODE DE FONCTIONNEMENT (ÉRIGÉ -EN DESSOUS- EN VALEUR ABSOLUE).. "elle ne produit que des rapports de force donc de pouvoir (non, elle ne les produit pas ou si elle les produit, c'est parce qu'elle en est issue) : séduction, emprise, domination et joue sur tous les tableaux, mêlant l’inversion de la réalité à la banalisation des situations graves au déni des actes profanateurs. Le réel, c'est ce que je DIS QUI EST LE RÉEL". Oui. Le pervers agit simplement sur le modèle publicitaire, à l'exemple du clip clamant "gardez le goût des choses simples" pour des saucisses qui contiennent plus de produits chimiques que de nourriture. "Elle prône le non-respect de l’intimité, l'obtention de confidences forcées.." Oui, sur le modèle des ventes de données de leur public par des sites à des commerciaux qui ainsi cibleront mieux les marchés potentiels... "retourne les situations en défaveur de la vérité et empoisonne l'autre pour le garder prisonnier.. (voire le déstabiliser au point de le rendre 'fou')".. Oui, toujours sur le modèle des publicitaires dénigrant l'individu -gros, moche, vieux- pour lui fourguer sa crème miracle au paraben censée le réparer et qui au contraire lui donnera à terme un cancer de la peau ou une leucémie. Plus fragiles -ou fragilisées- que les hommes par rapport à leur image, les femmes seront les victimes (les cibles) prioritaires. http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/lart-de-rendre-lautre-fou.html "La famille est souvent le terrain fertile où la perversion s’enracine." Oui, comme unité de base de la société et fidèle microcosme de celle-ci. Voir les vidéos.


Si bien qu'il ne faut pas s'étonner qu'il y ait dans les tribunaux de divorce tant de soi-disant "pervers narcissiques" qui agacent les juges (même s'ils le sont bel et bien) mais plutôt qu'il n'y en ait pas davantage : ce sont eux qui sont adaptés à la société, un bon produit de celle-ci, pas les autres.. et on est tous amenés, ne serait-ce que pour s'en défendre, à un moment ou à un autre, à le devenir. Plus d'hommes que de femmes? Normal aussi, on a les névroses que l'on peut se payer et les hommes ont plus de pouvoir économique : Anne Boleyn comme Henry VIII était un brin perverse narcissique mais sans la puissance royale de naissance qui le permettait à l'affreux, c'est elle qui s'en est trouvée bêtement coupée en deux. Un exemple qui dut ou aurait dû refroidir les impétrantes... mais pour l'une, l'ambition fut la plus forte.

LE DOSSIER
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/02/pervers-narcissiques-le-dossier.html 

EN TROIS IMAGES
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/02/perversion-dite-narcissique-en-trois.html

L'art de rendre l'autre fou


L'art de rendre l'autre fou par heleneclaude

LE DOSSIER
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LE DOSSIER LES FEMMES ET LA PSYCHIATRIE


 

Perversion (dite) narcissique en trois images




L'ARTICLE
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/02/popularisee-dans-les-annees-1990-par.html

LE DOSSIER
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mercredi 26 février 2014

Le pervers narcissique, une notion galvaudée et contradictoire. On ne naît pas pervers, on le devient




Popularisé -un peu trop, ou mal- dans les années 90, le pervers narcissique serait un sociopathe prédateur détruisant l'identité de sa victime par la manipulation mentale ou le harcèlement. ("Secret de famille, pouvoir et violence dans des milieux au dessus de tout soupçons", HL) Le terme a ensuite, dans la psy popu, filé vers un jugement de valeur, et le concept galvaudé au travers d'une stigmatisation de l'individu et au détriment de la notion sociopathologique est devenu inopérant. Note: en dehors de quelques rares auteurs, la perversion dite narcissique n'est -à juste titre- pas reconnue en psychiatrie comme une notion différente de la perversion (qui suffit elle même à expliquer les caractéristiques inhérentes au soi disant "PN".)

La perversion narcissique est cependant décrite par Racamier dès 86 comme une organisation durable caractérisée par la capacité à se mettre à l'abri des conflits internes, du deuil.. en se faisant valoir au détriment d'un sujet-objet manipulé comme ustensile ou faire-valoir. (Racamier ne cherche pas à qualifier des individus mais à identifier et à traquer l'origine d'un dysfonctionnement dans les interactions des processus des familles et des groupes, mais il pointe la dangerosité des PN.) La perversion étant l'instrumentalisation de l'humain et toutes les entreprises de désubjectivation, la PN ne diffère pas de la perversion tout court. De plus, le concept est issu de l'association de deux notions psychanalytiques freudiennes, perversion et narcissisme... contradictoires!
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Car le narcissisme, caractérisé par une très grande souffrance intérieure, apparait souvent à la suite de traumatismes et ceux qui en souffrent sont souvent des personnes aux affects exacerbés. (L'intérêt excessif pour l'image de soi associant sa survalorisation et la dévalorisation de l'autre est habituel chez l'enfant, courant chez l'adolescent, mais l'installation durable de cette attitude compensatoire chez l'adulte est répertoriée dans le classement international des maladies dans la catégorie des troubles spécifiques de la personnalité: un narcissique a donc éternellement 9-10 ans.) Tandis qu'à contrario, les personnalités perverses, dénuées de tout sentiment, choisissent de renier leur sensibilité et leur humanité pour pouvoir dominer l'autre, l'écraser, sa destruction procurant une jouissance au prédateur, sans limite dans la mise en œuvre de la cruauté (sadisme, soft ou hard etc..) Le pervers excelle à créer une collusion avec sa ou ses victimes. (Voir "le syndrome de Stockholm" où Adèle, pourtant victime elle aussi, dénie malgré l'évidence la maltraitance qu'a subie sa sœur -et elle-même- elle va jusqu'à l'en accuser... et s'attaque violemment à une out sider qui a osé violer l'omerta -pour aider une tierce victime-... on pourrait titrer l'article "mieux vaut violer sa fille que l'omerta qui régit une famille bien sous tout rapports".)

Mais la contradiction n'est peut-être qu'apparente : le trouble de la personnalité narcissique pourrait être compensé par la pulsion inverse du pervers, la souffrance du narcissique se trouvant donc annulée par la perversion qui obère les affects.. Les affects du pervers narcissique seraient à la fois sous et sur développés. Il a besoin des autres (ou de ce qui figure l'autre) comme ustensiles pour échapper à sa conflictualité interne, c'est le cas de tous, mais chez lui, cette conflictualité interne revêt des proportions si dramatiques qu'il ne peut que l'instrumentaliser. -En ce sens, il est hyper affectif-. Il a souvent subi une famille -ou une mère seulement- qui a conditionné son amour à un mérite, le forçant ainsi à agir d'une manière dont il n'était pas capable, au dessus de ses forces, un amour jamais obtenu -en soi- ou toujours sous conditions, le bouchon étant lancé à chaque fois un peu plus loin : d'un artiste rêveur, on a voulu faire un homme d'affaire impitoyable, d'un amoureux romantique, un marié par "raison" etc : la perversion se transmet. Son vide est là. Il faut le remplir. De fait ce besoin des autres compulsionnel s'accompagne d'une négation de l'autre : l'autre n'existe pas. Un objet ne pourra pas s'en aller. Pour le réifier, il est prêt à tout. A la limite, son besoin est tellement violent qu'il vit dans la peur de perdre celui/celle qu'il a ferré/e, de se retrouver seul. Il est donc en quelque sorte à sa merci.

La perversion est l'action de détourner quelque chose de sa vraie nature (tourner à l'envers). Cette organisation perverse serait caractérisée par une apparence de génitalité, de fonctionnement social adapté voire hyper adapté et mentalisé... alors qu'on a affaire à un déni de la réalité. (Image "ceci est une trottinette.") Le pervers vit "comme si", dans un monde fictif qu'il a créé ou qu'on l'a accoutumé à créer, avec un/e autre fictif qu'il a aussi créé -comme lui-même a été créé- et qu'il modèle à ses désirs (point commun avec le narcissique). Et du coup, il se croit à l'origine de la loi : la loi, c'est lui. Le camion EST une trottinette s'il l'a décidé. (D'où la délinquance.) La perversion est une anti-relation, elle EST ISSUE D'UNE SOCIÉTÉ QUI, BIEN QUE FAISANT SEMBLANT DE LA STIGMATISER, L'A ÉRIGÉE EN VALEUR ABSOLUE, elle provient et ne produit que des rapports de force donc de pouvoir: séduction, emprise, domination et joue sur tous les tableaux, mêlant l’inversion de la réalité à la banalisation des situations graves au déni des actes profanateurs. Le réel, c'est ce que je DIS QUI EST LE RÉEL. (Le "pervers" agit ainsi simplement sur le modèle des publicitaires, exemple du clip clamant "gardez le goût des choses simples" qui vante des saucisses contenant plus de produits chimiques que de nourriture.) Elle prône le non-respect de l’intimité, l'obtention de confidences forcées, (sur le modèle des ventes de public par des sites à des commerciaux qui ainsi cibleront mieux leur marché potentiel) retourne les situations en défaveur de la vérité et empoisonne l'autre pour le garder prisonnier.. (voire le déstabiliser au point de le rendre "fou" toujours sur le modèle des publicitaires qui dénigrent l'individu -gros, moche, vieux- pour lui fourguer sa crème miracle au paraben.) http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/lart-de-rendre-lautre-fou.html La famille est souvent le terrain fertile où la perversion s’enracine. Voir les vidéos.

L'ARTICLE DU POINT DE VUE SOCIOLOGIQUE
Pour une analyse marxiste du concept de perversion narcissique


LE DOSSIER
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/02/pervers-narcissiques-le-dossier.html 

EN TROIS IMAGES
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/02/perversion-dite-narcissique-en-trois.html

Le dossier pervers dits narcissiques, gourous, l'emprise sur l'autre, (vidéos + articles)

Note. Ce dossier est à mettre en regard de celui sur les violences psychologiques



 
LES ARTICLES DE FOND SUR LA NOTION DE PERVERS NARCISSIQUE, -CONTESTABLE- (un vrai narcissique n'a pas besoin de rabaisser l'autre pour se satisfaire, celui qui dézingue l'autre pour se valoriser est  au contraire affecté d'un complexe d'infériorité qu'il cache.)

Historique. 
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/popularisee-dans-les-annees-1990-par.html

Analyse marxiste
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/une-analyse-marxiste-de-la-notion-de.html

EN IMAGES

La cruauté souriante. Sur le canal de Bourgogne, une image, choses vécues

Dur (je laisse!) le canal de Bourgogne, suite

Dur le canal de Bourgogne, morale de l'histoire


Ceci est une trottinette
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/02/perversion-dite-narcissique-en-trois.html
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En une image, ceux qui font semblant d'aider leurs victimes
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/06/blog-post_4635.html
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L'orgine (je laisse) : des familles formatrices
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/pervers-les-familles-des-victimes.html

L'enfance d'un chef ; on ne naît pas pervers (le plus souvent). La perversion se transmet.
http://femmesavenir.blogspot.com/2014/02/blog-post_27.html

Les couples pervers qui s'emboîtent, ("on va jouer, je lancerai le parachute et tu iras le chercher") 
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/familles-de-pervers.enfance d'un chefhtml
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Familles de pervers, -le virus se transmet- les liaisons dangereuses toutes classes sociales confondues aux deux extrêmes de la fourchette. Voir aussi "le syndrome de Stockholm".
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/04/a-partit-du-cas-agnelet-les-familles.html
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Les coups et la mort ou l'invitation au suicide
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/04/marie-trintignan-kristina-rady-cantat.html
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Pervers, des femmes aussi, celles qui se mettent à prix pour exploiter les mecs
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/06/blog-post_25.html
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Les familles de pervers ou familles "photoshop"
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Ceux qui violent l'omerta, conséquences.
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En une image !

 

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 LES VIDÉOS
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Des trucs pour s'en sortir en clip "dessin animé" parlé
 http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/04/man-pull-action.html
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* 1 http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/blog-post_6291.html (le moins intéressant, discutable.)
* http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/le-pervers-transfere-ses-drames-sur-une.html

LE DOSSIER "DES FEMMES EMBARQUÉES"
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/httpfemmesavenir.html

LE DOSSIER "KRISTINA RADY" (voir l'enregistrement téléphonique peu avant son suicide)
http://femmesavenir.blogspot.fr/2013/09/laffaire-kristina-rady-le-dossier.html

http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/03/blog-post_4.html le cas Canta en images

L'ART DE RENDRE L'AUTRE FOU, VIDÉO
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/lart-de-rendre-lautre-fou.html

La violence psychologique, un crime presque parfait, mécanismes et parades, à afficher et relire autant de fois que nécessaire.
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/02/violences-psychologiques-des-coups-qui.html

Parallèle avec la publicité, le point gâchette du harcèlement, la madeleine de Proust. Comment se protéger.



Des exemples anecdotiques du point gâchette (la jalousie induite -diviser pour régner-).

http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/03/le-vie-simple-mais-pas-tranquille.html


Article de Muriel Salmona, le ''déni'' et la dissociation, (un phare) -et l'ensemble des dossiers avec résumé.
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/03/par-muriel-salmona-violence-psy-et.html

Illustration en images drôles (!), ''l'art d'attraper le Sida''.
http://femmesavenir.blogspot.fr/2014/03/blog-post_13.html

AU THÉÂTRE, OTHELLO ET JULIETTE
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http://femmesavenir.blogspot.com/2014/03/othello-et-juliette-la-scene-un.html