samedi 29 juin 2013

Les femmes vieillissent plus vite que les hommes? Une grosse connerie





http://www.rue89.com/rue69/2013/06/29/desir-feminin-cinq-verites-culbutees-243753

Le désir féminin diminue avec l’âge? Non.

Un nouveau venu et la ménopause est oubliée. Jusqu’à présent, les études sur les animaux et les enquêtes au long cours menées auprès de nombreuses femmes le démontraient : plus la relation monogame dure, plus le désir baisse. Là-dessus, les thérapeutes de couples interrogés par Bergner sont d’accord. Ils sont même assez pessimistes : ils accompagnent des femmes qui veulent retrouver du désir pour leur partenaire et doivent reconnaître que les succès sont rares. Peut-on penser que la femme vieillit plus vite à ce niveau, que la ménopause est en cause ? Pas du tout: l’apparition d’un nouveau partenaire sexuel regonfle le désir féminin à bloc, ménopause ou pas. C’est la monogamie longue durée qui est en cause. Et les femmes seraient plus promptes à se lasser. Ça vous étonne ? 

Paquet cadeau


Rue Désiré


L'homme de Paris. Dédoublement. La sorcière et la fée. Solstice 2013




Solstice

Que s'est il passé en ce temps de solstice
Pour que tout éclate hors mon vouloir?
Quel est cette autre moi qui a surgie?
De Jeckyl à Mr Hyde?
Le solstice, période de sexe et de joie et de folie?
Les sorcières d'Avallon?
Je le savais pourtant et m'en accommodais
Ici j'existais pour les gens. Pleinement. Trop.
Sans importance donc tes Catherinettes.
Le repos du guerrier. 
Je savais aussi pour Antigone.
Au fond je savais -presque- tout.

Est-ce la goutte? La vision ?
Non, j'ai de l'imagination. Alors?
Paris? Les souvenirs? La maison saccagée?
Ma vie en somme? L'amour endormi ressurgi en force?
Le désir dépendant du lieu? C'est ici notre histoire
L'homme de Paris contre l'invité de passage?
Souvent mécontent des prestations à juste titre?

L'indésirable devenu dans son contexte désirable
Comme une plante qui ne fleurit qu'en son site?
Une vidéo que l'on ne peut lire qu'en un format?
Une charge de haine inconnue de moi accumulée?
Qui veut faire l'ange..
La contrariance d'ictus nécessaire?
Devenus réels? hallucinations de ceux qui ne rêvent plus?

Qui est cette autre en moi, cette autre moi
Qui s'est déchaînée? Elle me fascine,
Me guérit et aussi m'inquiète.
Je suis comme tous, simplement.
Comme toi souviens -toi.
Cette autre existe aussi, il faut l'admettre
Et parfois revient en bouffées
Je la gourmande, tais toi,
A la niche, couché et pense à l'angleterre.
Je vaux mieux, je suis moi, une femme de bien...
.
Et cependant aussi cette chienne qui hurlait à la mort
Devant Antigone parce que son mec y était
Avec une autre que j'ai appelée pouffiasse
Mot détestable ainsi que quelques autres.
Avec cela aussi il me faudra vivre.
Assumer. Je le ferai, le publierai.
Je suis une femme normale après tout.

L'horreur "découverte", éprouvée,
Etrangement semblable à ce que j'ai ressenti
En voyant la rue Mouchez.
Mais là le désir s'est enfui doucement.
Tandis qu'en ces jours de folie, il a surgi,
Avec une telle violence, rongeant, torturant,
Pour la première fois depuis..?
Et tu allais le laisser passer comme tout.
Car sache le mon pauvre amour, cette autre
En moi qui tu exècres, c'est celle qui t'aime.
Quand l'ange ne faisais que te bercer,
Te brasser comme il sait si bien faire
Avec tous. Deux femmes en moi.

Mais de la sorcière qui t'aime tu as peur et la hais
Et l'ange que tu suscites et peut-être aime ?
Ne te désire pas -de la même manière-.
Nous sommes un jeu de mystères et d'hormones
Inconnus de nous mêmes, qui nous envahit
Et nous enchante, et nous détruit.
Le désir de la sorcière suscitait le tien
L'ange ne pouvait rien susciter
Qu'un Pécuchet de Boulevard.

Nous ne nous sommes pas si mal choisis au fond.
Le feu contre l'eau plate et douce
Coulant dans son lit sans y penser 
Antigone ou le Ramier, -trois jours pas plus-
(C'est trop bordélique.)
Bélier contre verseau versatile.


vendredi 28 juin 2013

Le cri version pli


Monsieur "Propre" (PS) du 19ième arrondissement, Yacine Chaout, un homme extraordinaire, oyez oyez!


 

Ce beau jeune homme au regard profond a tout de même deux défauts mineurs (à part ses oreilles) : il est maire adjoint (PS !) d'arrondissement (19ième) chargé de la propreté (!) et... condamné pour avoir battu sa femme à coups de ceinturon, l'avoir attachée au radiateur et tout bonnement tenté de la tuer par étouffement, une paille en somme, pas un mot de regret, pour se "justifier" (!) ce gentleman a assuré qu'il ne s'agissait que d'une gifle, pas de quoi fouetter un chat out, et pour tout dire quasiment un complot de jaloux malveillants. Du reste sa condamnation a été légère (6 mois avec sursis) !! Que fait le parquet? Rien. Delanoe? Rien. Et Anne Hildago, attachée aux droits des femmes? Rien non plus. (Lien). En rime, cela donne.

Après Moch le bien nommé, l'Inoubliable,
Le beau Chaout (chaland dit-on de saunas gays du quartier),
Les socialo sont des gens formidables,
Qu'ont le sens ses valeurs et savent se faire respecter, 
Que je te dis Mimile, c'est même plus la peine de voter l'éborgné!

 

Mort de Roussette


Un cactus pour symbole, car il faut le reconnaître, son caractère n'était pas facile. Sautant sur les genoux et ronronnant d'aise.. et soudain, sans prévenir, un direct du droit toutes griffes armées. Le reste du temps, sympa, affectueuse. Mystère. Elle n'a jamais été maltraitée, (et même royalement traitée par Lydie, ma mère) sauf peut-être avant que nous ne la trouvions, âgée de (?) 8 mois, en Août, miaulant de désespoir et d'indignation... à côté de la poubelle du quartier où nous nous étions arrêtés dans l'intention de trouver des dossiers suspendus [une administration venait de fermer et ils jetaient tout en vrac] ? De dossiers suspendus, nenni mais un miaulement insistant derrière les cartons. C'était Roussette, en assez bon état quoiqu'affamée. Un abandon de vacances d'étourdis genre "réservations encore disponibles, trois étoiles, prix cassés, animaux interdits" ? Une fois nourrie, abreuvée et caressée, elle s'est installée sur le meilleur coussin, s'est endormie, ron ron.. et tout fut dit. Elle nous avait adoptés. Elle est morte tout à l'heure à 17 (?) ans ou un peu plus. Ses reins bloqués

Sauver Snowden, pétition (exceptionnelle mention d'un homme sur ce blog, il le mérite.)


Lien avec la pétition "sauvons Snowden"

jeudi 27 juin 2013

Le cri version femme

Femme d'un homme très comme il faut (voir "femmes à la casse")

Un homme bien comme il faut

Au fond, un homme ordinaire. Mais pourquoi tant de peine?
 Perdre ses rêves est dans doute le plus difficile.

mercredi 26 juin 2013

La mort de Roussette



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Images

1.      Les images surgissent, folles
2.      A tout instant, il est avec elle
3.      Il l’embrasse, lui sourit
4.      Et dorment ensemble
5.      Comme nous autrefois, sa jambe
6.      Sur la sienne, je le vis, le vois
7.      Tout le temps. Déchirure.
8.      Elle est sa femme et je ne suis
9.      Rien qu’un rêve
10.  devenu cauchemar.
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 Roussette

La haine m'a tenue,
Le désir de mordre, de griffer
D'arracher des yeux et le ventre
De hurler devant Antigone,
Comme un chien à la mort.
Haine des bourgeois convenables
Qui réservent leur vacances
Sans laisser d'imprévus les dévier
D'une voie sacrée, celle du pognon
Du travail -et des combines aussi.-
Et je suis l'imprévue.
Il ne reste plus rien à présent
Que Roussette qui se meurt.
Désespérée de mon abandon.
Dommages collatéraux, une innocente
S'en va, et je demeure.

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Le pognon
Un souffle d'ectoplasme, un homme
Que je croyais autre et qui le fut (?)
Ou le feignit pour me plaire.
Qui s'apparie à qui fait bien le ménage
Range parfait et réserve pour baiser
Au soleil. Pas question de décommander
On ne sera pas remboursé.
-Le pognon, c'est sacré-.
Divorcer oui mais pas question d'indemnité.
Si tu n’arrives pas mets toi sous curatelle.
Un homme bon et beau que j'ai aimé.
Garde le ton pognon -ou plutôt le nôtre-
Je le hais autant que je te plains.
La liberté n'a pas de prix.
Roussette va mourir et me regarde
Pour me demander à moi son Dieu
Comment ça se fait.

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La piqûre fatale
Dans la galerie glacée, vent du Gardon
Toi dans ton loft, couché avec ta femme.
Je la croyais vacataire et te le reprochais
C'est moi qui l'étais et elle en est/était aise.
Haine, retrouvailles aussi de moi,
Puis désintéressement, au fond ce n'est rien.
Roussette me demande doucement
Ce qui se passe pour qu'elle ne voie plus,
N'entende plus et ne parvienne plus à avaler.
La piqûre est prête quand elle convulsera.
Aurais-je le courage de pousser le piston?
Je l'ai bien eu de m'en aller.

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Le dos au sol

Veillée funèbre, Roussette s'est traînée dans un carton,
Elle ne veut pas que je la voie mourir.
Elle ne sait plus où elle est mais ma voix
Lui fait faiblement lever la tête.
Et elle me regarde, étonnée.
Pourquoi ne puis-je plus marcher?
Pourquoi mon dos touche-t-il le sol glacé?
Je suis comme toi. Mon dos aussi traîne le sol.
J'ai tout perdu sauf la vie.
Comme elle a tout sauf sa vie qui lentement la quitte.
Elle s'est rendormie.
Je vais dormir aussi.
J'ai peur.

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Bêtes et amants

Le silence après la pièce.
Trop de silence.
Je suis seule, avec Roussette qui se meurt.
J'ai peur.
Je ne la quitterai pas.

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En attendant le moment



Je suis seule dans la galerie
Attendant le moment.
Roussette me regarde moins à présent
Elle n’a plus la force de lever la tête
Dans une heure ? Il ne faut pas dormir
Ou tout de suite ? Ces quelques heures
Misérables gagnées sur la mort
Valent-elles la peine ?
Mais tout à l’heure dans mes bras
Elle a ronronné.
Je lui parle, je n’ai qu’elle.
"Je suis là, ne t’en fais pas, je ne te quitterai pas.. "
Elle se détend et ronronne faiblement.
La piqûre est prête sur la table.
Je pense à toi. Notre vie n’a été que cela
Quelques heures gagnées sur la mort.

dimanche 23 juin 2013

Un homme de partage



Suite de la série "Femmes à la casse", 4 articles (lien)

Sur le marché matrimonial, un homme de 50 ans (dont la femme a statistiquement 3 ans de moins, donc 47), divorcé-séparé (ou non!) opte généralement pour une femme de 6 ans plus jeune (en Occident). Voir l'article "les femmes vieillissent seule, les gommes (je laisse!) en couple et le pic de la ménopause dans les séparation. En d'autres termes, 70% des hommes (aimants, heureux, bons pères et bons époux etc...) qui se séparent de leur femme lorqu'elle atteint 47 ans (d'autre part, les enfants sont souvent presqu'élevés) fondent un nouveau couple avec une plus récente. L'écart au Moyen orient est plus important encore (8 ans lors du mariage, 10 à 15 ans lors de la seconde conjugalité.) Et l'écart tend à augmenter avec l'âge du mari. Autrement dit, plus ils sont "vieux", plus ils choisissent des femmes dont l'âge s'éloigne du leur. Recherche d'autant plus aisée que l'écart de revenus (au cas où il y a séparation ou divorce) est constant en faveur des hommes.